MAGAZINE DE L'INFORMATIQUE
; AE
LR.
HE ms TS n
%
Le.
D) ordinateurs
familiaux
direct
os questions,
nos réponses
vie pratique
pire budget
1
COUVERTURE
Les ordinateurs, de poche ou non, sont
un peu comme des « auberges
espagnoles » : on y trouve ce que l'on y
apporte. S'ils fournissent une aide
puissante pour les calculs en tout genre,
ils ont bien d'autres utilisations. On
peut, par exemple, programmer des jeux
où l'imagination se donne libre cours.
C'est au talent de Gilbert Macé
que l'on doit l'illustration graphique
de cette idée.
5
ÉDITORIAL
11
A VOS CLAVIERS
15
MAGAZINE
20
CES FAMEUX
NOMBRES PREMIERS
Nous ne sommes pas les premiers — ni
les derniers — à nous pencher sur ces
nombres à part. Comment aller de plus
en plus loin dans leur recherche ?
{Application sur PC-1211.)
23
ON EFFACE TOUT
ET ON RECOMMENCE
Une course-poursuite derrièrè les lettres
de l'alphabet. Le but du jeu est
d'effacer tout ce qui se trouve sur
l'écran d'un PB-100, FX-702 ou 802 P.
24
AVANT DE PROGRAMMER
Comment avoir, d'un seul coup d'œil,
une vision globale d'un programme ?
Mais avec un organigramme, bien sûr.
Un bon organigramme est beaucoup
plus facile à concevoir qu'on ne le
pense trop souvent.
28
CONFIEZ-VOUS A UNE HP-41C
Un programme qui ne restera ni sourd
ni muet aux petits secrets que vous lui
livrerez.
30
NOUVEAU : LE FX-802 P
Le dernier-né des ordinateurs Casio est
un poquette programmable en Basic ;
il est doté d'une imprimante thermique
incorporée.
La loi du 11 mars 1957 n'autorisant, aux termes des alinéss 2 et 3 de
l'An. 41, d'une pert que « les copies ou reproductions strictement réservées
à l'usage privé du copista at non destinées à une utilisation collectiva », et,
d'autre part, que lez analyses et les courtes
citations dans un but d'exemples et d'ilustra-
tions, «toute représentation ou reproduction
intégrale, ou partielle, faite sans le consente-
ment de l'auteur ou de s#s ayants-droit ou
ayants-cause st illicits» (alinéa 1* de À
l'Art. 40). Cette représentation ou reproduction,
par quelque procédé que ce soit, constituerait
donc une contrefaçon sanctionnée pat les
An, 425 et suivants du Code Pénal.
N° 18 - NOVEMBRE 83
16 F novembre 83
RÉDACTION-RÉALISATION
Directeur de la rédaction : Bernard Savonet
Rédacteur en chef délégué : Jean Baptiste Comiti
Rédaction : Anne-Sophie Dreyfus
Secrétaire de rédaction : Eliane Gueylard
Assistante de rédaction : Maryse Gros
Administration : Michelle Aubry
Ont participé à ce numéro : Olivier Arbey, Michel
Arditt, Yves Bertrand, Frédéric Blondiau, Lau-
rent Boigey, Christian Boyer, Gilles Bransbourg,
Patrick Corcuff, Jean Cuenat, Jacques Decon-
chat, Rémi Ducros, Bernard Elman, François
Fayard, Georges Gagnaire, Jean-Luc Goudet,
Jean-Claude Guérout, Pedro Inigo Yanez, Michel
Kelton, Jean-Christophe Krust, Xavier de La Tul-
laye, Pierre Ladislaäs Gedo, Jean-Charles Lemas-
son, Sylvain Manceau, Hervé-Louis Moritz, Yvon
Pérès, Elie Ranchoux, Marc Rivet, Lucien Stre-
bler.
llustration : Christine Kalafate, Gilbert Macé,
Alain Mangin, Alain Mirial, Alain Prigent, Nicolas
Spinga.
ÉDITION-PUBLICITÉ-PROMOTION
Éditeur : Jean-Pierre Nizard
Assistante d'édition : Maryse Marti
Chef de publicité : Sophie Marnez
Rédaction, vente-publicité : 39 rue de la
Grange aux Belles, 75484 PARIS CEDEX 10.
Téléphone : (1} 238 66 10
Télex : LORDI 215 105 F
Abonnement : voir page 60
Ordinateur de Poche
est une publication du groupe Este
Directeur de la publication :
Jean-Luc Verhoye.
32
DEFAITES-VOUS DE
VOS VIEUX TABLEAUX !
Pour récupérer de la place dans la
mémoire vive de votre PC-1251, effacez
les tableaux de variables et les utilitaires
qui ne vous servent plus.
35
VOUS ÊTES PLAISANCIER ?
Le vent fait dériver les bateaux sur les
eaux qui, elles aussi, peuvent être
soumises à des courants. Comment,
dans ces conditions, savoir exactement
où l’on va ?
38
LA LEÇON D’ANATOMIE
Reportage photographique à l'intérieur
d’un PC-1500.
42
MISEZ PTIT : OPTIMISEZ
HP-41 C : un nouveau défi pour les
jongleurs de la pile opérationnelle.
43
NOUVEAU : LA PC-200 DE TI
Jetons un coup d'œil sur la nouvelle
imprimante de la TI-66. Un périphérique
joli, petit, et entièrement autonome.
46
DESSINER LA DIFFERENCE
La résolution graphique d'une équation
différentielle débouche parfois sur des
tracés qui ne manquent pas de galbe
(application sur PC-1500 et CE-150).
49
UN CHAMP DE COURSE
A DOMICILE
Prenez vos aises dans un fauteuil,
devant l'écran d'un ZX 81. À vos
marques. Prêts ? Partez ! Vos poulains
seront-ils à l'arrivée ?
50
LE LABYRINTHE DE LA TI-57
Un appartement de cent pièces et tout
un réseau de couloirs enchevêtrés où
lon ne se déplace pas vraiment en toute
liberté.
52
AH ! SI VOUS AVIEZ SU...
Pour en savoir plus sur les machines
que vous ne connaissez pas à fond. Ce
mois-ci : PB-100, PC-1211, FX-702 P et
PC-1500.
54
LE POT COMMUN
Différents programmes pour PB-100,
FX-802 P, TI-57 LCD, FX-602 et 702 P,
PC-1211, 1245 et 1251.
Ce numéro contient en encart des bulletins
d'abonnement paginés 60 et 61.
Notre publication contrôle les publicités commer-
ciales avant msertion pour qu'elles soient parfaite-
ment layales. Elle suit les recommandations du
Bureau de Vérification de la Publicité. Si, malgré
css précautions, vous aviez ung remarque à faire,
vous nous rendriez service en écrivant au BVP,
BP 4508, 75382 PARIS CEDEX 08.
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 3
pme nn —
Prix TTC jusqu'au 15.11.83.
Sauf erreur ou modifica-
tions tardives.
CHEZ DURIEZ :
e"Après-sente, garantic un
an: le 1 mois, échange:
ensuilé prêt Sous caution
+ Duriez est ouvert de 9 h 30
à 19 h.. du Mardi au
Samedi. 132, Bd Saint-
Germain, 6, M7 Odéon.
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aEntaniaettetet
TEXAS I. 11 99
Ordin. familial T19 4A ... 1750
direct. compatible avec prise Péritel
Double cable de liaison
magneto cassette . . ste 119
Paire de manettes de jeu... 255
Synthétiseur de parole ..... 680
PERIPHERIQUES
Boîtier extension . ........ 990
Extension mev (RAM) 32K 990
Interface RS232/parallèls 1130
Imprimante Seiko GP 100A
Meet .-..2.295
Cordon pour imprimante GP 100A
PR US : 306
Carte contréleur de disquette
de gain 1490
Unité intégrée de disqueite 2080
Unité externe de disquatte 4.400
CartePcode........ 2.200
LOGICIELS EDUCATIFS
MODULES
Biginning grammer 249
Magie des nombres int: 51228
Echecs. NES ... 469
Earlyreoding ........... 365
Music maker ... 365
Météor multiplication . 285
Démolition division . . 285
Alien oddition : -... 285
Dragon mix .. 246 ex 288
Alligator mix .. 285
CASSETTES
Le Basic par soi-même . 98
Le Basic étendu por soi-mème 98
LOGICIELS D'ORGANISATION
PERSONNELLE
MODULES
Gestion de Fichiers 590
Gestion de rapports .. 590
DISQUETTES
Fichier d'adresses 695
CASSETTE
Conseil financier... 98
LOGICIELS DE JEUX
MODULES À
Chisholm trail | 365
Parsec .. s 365
Alpiner 365
Jeux Video! .. 223
Chasse au Wumpus ... 285
Football . 285
Jeux Vidéo 2 ; 223
A maze ing .. ....... 285
Attack AN 285
Blasto combat de chars : 285
Black Jack Poker .. 543.288
Hustle jeu de poursuite 285
Banc d'essai Duriez
des 20 micro-
Ordinateurs de pointe
Zero Zap 285
Hong man jeu du pendu 285
Connect 4 jeu du morpion 285
Yohtzee jeu de yam ... 285
Tombstone ciry Far West du
XX{* siècle Û . 285
(Invaders... 249
Car Wars course de voitures 365
Munchman jeu du glouton . .. 365
Othelto s$ ÿ - 365
CASSETTE
Oldies but Goodies | .. 98
Oldies but Goodies 11 .... .. 98
SERIE ADVENTURE
MODULE + CASSETTE
Pirate Adventure ... 365
CASSETTE
Adventureland .. 269
Mission impossible 269
Voodoo castle .... . 269
The count... 269
Strange Odyssey ... 269
Mustery fun house - 269
Pyramid of doos . ‘ 269
Ghosttown ... -. 269
Sovage island let 1}... 269
Golden voyage 56 - 269
AUTRES LOGICIELS
MODULE
Speech Editor .... 287
Statistics 590
THOMSON TO.7
MATERIELS
Unité centrale ..,.,,... 3250
lecteur enregistreur ....... 690
Extension 16K ... -. 980
Contrôleur COM ë -. 980
Son et jeux 580
Contrôleur + lecteur disqu 4.500
Lecteur disquette . . -.. 3.200
Memo Basic ..... 690
Imprimante thermique . ... 1900
Imprimante impact ...... 2500
Cordon imprimante Thermique
Corden imprimante impoct . 350
LOGICIELS
Atomium certouche 308
Echo cartouche 232
Survivor carlouche 308
Logicod cartouche 280
Gémini cartouche 232
Crypto cartouche 280
Motus cortouche 280
Tridi cartouche 232
Trap cartouche 356
Pictor cartouche 470
Mélodia cartouche 470
Sauterelle cassette 118
Basic Vol. i cassete 165
Comp. et Mult cassette 90
Syst. met cassette 137
Carré magique cassette 185
24 pages. Envoi contre 3 tim-
bres. Utilisez
dessous {gratuit au magasin).
le Bon ci-
MODULES
Mémoire quadruple -. 745
X Fonctions .... -.. 745
Mémoire Tampons 745
Temps " ... 745
Graphique . 745
Ordinateur HP75C
HP75C .. 4 8.250
Module mémoire 8K 1.880
Module Mathl ...... 419
Moduls Math li... 4... 419
Module Malh lil .. .. 419
Module Stat .... .. 419
Module électronic - 419
Module Finance 419
Moduls Test Stat... .. 419
Module Gamei.......... 419
Module Game Il
30 cartes magnétiques ..... 299
PERIPHERIQUE HP IL
Module HP IL ..... 1090
Cassette digital ........, 3950
Imprimante thermique tL .. 3950
Interface moniteur . ...... 2080
Interfoce TV. ... 2.990
Mini cassettes (10) É 1138
ORIC-1
Version 48Ko avec Péritel . 2180
Moagneto .... -. 385
COMMODORE VIC 20
Vic 20 micro ordinateur 3,5 K avec
NB {UHF) 4 ... 1590
Vic 20 Sacom -. 2270
400 micro-prix-charter
en direct chez Duriez
Extended Basic . 9590
Terminal Emulator Il... 590
Editor/assembler 1.095
Mini mémoire 950
DISQUETTE
Mathématiques 365
Structural engineering 365
Aide à la programmation 1| 249
Aide à la programmation |!| . 249
Pascal UCSD compiler 1.132
UCSD System Assembler/Linker
: 870
UCSD Syrens Editor/Files/Utilities
695
CASSETTE
Aide à la programmation | 98
Jeu d'Entreprise 98
DOCUMENTATION
Manuel Assembleur 245
SINCLAIR ZX 81
ZX81 .. 580
Mémoire 16.K 360
Imprimante 690
Uhorloge cassette 90
Encadrement cassette 90
Carotte cassette 166
Diététique cassette 175
Allemand vol. | cassette 185
Budgetfamilial cassette 380
Carnet d'adresse cassette 380
HEWLETT PACKARD
CALCULATRICES
HPAOC nt ma 625
HPIIC . 835
HP 12C .. sn ae URSS
HP 15C Lee dns TIS
HP 16C 2 1115
HP A4IC Gé 1765
HP 41CV aa es yrraiee 2420
Lecteur de carte . . 1560
Lecteur optique . ........ 1150
Imprimante 82143 ...... 3085
Accus rechargeables ...... 390
Chargeur ..... é .. 155
40 cortes magnétiques . . 239
Papier thermique (6 bobines}. 95
Je commande à Duriez
O1 Catalogue
Duriez ‘‘Micros'’ {essais
comparatifs des 20 micro-
ordinateurs les plus vendus
chez Duriez) contre 3 timbres
a2F.
[1 Le{s} article(s) entouré(s)
sur celte page photocopie
(ou cités ci-dessous).
Si changement de prix, je
} serai avisé avant expédition.
Î D Ci-joint chèque de …
y compris Port el Emballage 40 F
CD Je paierai à réception
(Contre Remboursement)
moyennant un supplément
de 30 F + 40 F Porl et
enballage.
J'aurai le droit, si non satis-
fait, de renvoyer sous 8 jours
lk(s) appareil(s) modules,
Cassettes ou ouvrages
Duriez, qui me remboursera
l somme ci-dessus, (sauf
suppl. 30 F du C. Rb}, port
et emballage.
# Duriez, 132, Bd St-Germain,
w 75006 Paris.
Mes Nom, Prénoms, Adresse
(N°, Rue, Code, Ville) :
Se ONE DRE ONE XV DEN
OP
Nov, 83
PERIPHERIQUES
Vic 1539 lecteur enregistreur
de cassette 370
Vic 1541 unité de mono disquette
170K 3200
GP 100 VC imprimante
80 col 30 cps 2420
Cordon Péritel .......... 165
EXTENSIONS
Vic 1020 coffret extensions 1.350
Vic 1210 cartouche extension 16K
: 665
Vic 1110 cartouche extension 8K
395
Vic 1011 Aterminel RS232C 320
Vic 1311 manche à baloi ... 130
Vic 1312 manette de commande
{paddte} 177
AIDE A LA PROGRAMMATION
Vic 12F1M cartouche
super extender 42
PROGRAMMES EDUCATIFS
EF SCIENTIFIQUES
Autoformation au Basic {cassette]
; . 415
Bibliothèque MATH STAI
(disquette] 533
Vic GRAF cartouche) . 379
Vic STAI (cartouche) . 37379
Vic FORTH {cartouche} . . 581
Vic RELAY (cortouche} 462
Vic 3302 Simplicalc {cossette) 420
Vic 3301 Simplicalc Idisquere)
490
Vie Stock {cassette] : . 420
Vic Stock (disquette) . - 490
Vic 3306 Vic writer (cossette} 490
Vic 3305 Vic writer ésasene).
Vie 3304 Vic File (disquette) 490
PROGRAMMES RECREATIFS
Vic 1901 Avengers (cart). ...213
Vic 1902 Star Boitle {cart} .. 213
Vic 1904 Super slot {cart} 213
Vic 1906 Alien (cartouche) .. 213
Vie 1907 Jupiter Lander {cart} 213
Vic 1908 Poker (cart) ...... 213
Vic 1909 Road race {cart}... 213
Vic 1919 Sargon 2 Chess . .. 266
Vic 1910 Rat race (cart) 213
Vic 1914 Adventureland {cart} 270
Vic 1515 Pirote cove {cart} .. 270
Vic 1916 Miss. imposs. [cort . 270
Vic 1917 The count (cart) ... 270
Vic 1918 Voodoo castle [car] 270
Vic 1912 Mole attok {cort] 213
Vic 3501 Quizmoster (cart). . 190
COMMODORE 64
Commodore 64 PAL 2790
Interface SECAM 850
Lecteur enregistreur de cassette
= VIC1530 .. :
Unité de mono disquette 170k
= VICI1541...,... 3160
GP 100 VC imprimante
80 col 30 cps .... G 2420
TOOL 64 Utilitaire (disquette) 640
FORTH 64 {cartouche} . .... 690
CALCRESULT (disquette) .. 2.312
STAT 64 (disquette) -... 490
SANYO PHC 25
PHC25 ... sat 1,790
Cordon Peritel .... -... 108
Cordon magneto .......... 65
Cordon Imprimente ....... 280
ATARI 800
Atari 800 48 Ko ........ 5.950
Lecteur de cassettes .... 840
Lecteur de disquettes 4.800
LOGICIEL CARTOUCHE
Star Raiders ...... . 440
Missile command ........ 390
30 TicTacToe......... 390
Centipède .... :...... 440
Pacmon anis sets 440
CASSETTES
Répertoire d'adresse ...... 239
Black Jack . : $ 189
Graphes .... ... 239
Ministre de l'énergie ...... 189
Centrale Nucléaire. ....... 239
Limonaode . hr tT - 189
Editeur de son ........... 239
Généroteur de coractères . .. 239
Descente à ski : 239
DISQUETTES
Cavern of Mars .....,.... 390
Limonade .... rat T0
Atlas . :... 239
Questions et réponses. rire 239
Culture physique . -.. 239
Gestion de données . 239
Graphesti........., 239
Agenda électronique . .. 239
Recettes et dépenses familiales
ne TS -.. 239
Budget famitiol .......... 239
Editeur de sons ; 239
Catalogue et disquettes .... 140
Générateur de caractères . .. 239
Générateur d'effets sonores . 239
Descente à Ski soso 239
Attaque Lens 07299
SHARP
POV Een sans 745
Imprimante CE 122....... 850
PC E500:::%5: .. 1750
imprimante CE 150... 1770
PC 1500 + CE150...... 3400
Extension 8K CE 155...... 450
Extension 16KCE 161.... 1700
Extension 8K protégeabie CE 159
Re re UT +100
Interface RS232C parallèle 1890
Cable imprimante ........ 580
Clavier sensitif ......... 1.240
PONS on mens 1.390
Imprimante CE 125 --... 1.590
PC 1251 +CE 125....... 2900
PC 1245 +CE 125....... 2500
CASIO
Fx702P .. É 1.050
Interfoce magneto FA 2 : 260
imprimante FP 10......... 560
Ex 02 Pat cesser 1580
PBTOQ aie dos ns ve 645
Interface magneto FA 3 .... 245
Imprimante FP 12.... .. 635
E
RS
N° 18- NOVEMBRE 83
Des jouets ?
C’est vite dit...
ans une dizaine d'années, quand on retracera l'historique de
l'informatique individuelle, on constatera sans doute une impor-
tante mutation qui se produit actuellement sous nos veux. Cette
transformation est progressive ; aussi passe-t-elle en grande partie ina-
perçue. Ce n'est qu'après coup que l’on en mesurera l'ampleur.
L'informatique de poche n'est pas, comme on pourrait être tenté
de le croire, un petit secteur à part, une sorte d’appendice, un
domaine qui serait réservé aux seuls amateurs de modèles réduits ou
de miniatures.
On aurait tort de penser, par exemple, que cette informatique-là est
une activité comparable à celle qui consiste à jouer au train électrique,
ou à faire voler des maquettes d’avions à échelle réduite.
À cela, il y à au moins deux raisons. La première est que les ordi-
nateurs de poche ne sont en rien des jouets, même s'ils offrent sou-
vent l’occasion de se livrer à une « informatique amusante ». Utile ou
divertissante, pratriquée par curiosité ou pour des motifs plus
« sérieux », dans tous les cas c’est bien d'informatique qu'il s’agit. Et
cette informatique à la portée financière de tous, à la disposition de
chacun, est au service des individus qui en disposent comme ils
l'entendent.
La seconde raison est d'ordre technique. Pour perfectionner sans
cesse les machines qu'ils proposaient en leur conservant des dimen-
sions très petites, les constructeurs d'ordinateurs de poche ont été
conduits à développer des solutions originales qui n'étaient pas desti-
nées au départ à des matériels de table.
Il fallait en effet que ces machines, d’un encombrement aussi réduit
que possible, aient une alimentation autonome : elles échappaient,
par la même occcasion, aux micro-coupures du secteur. Elles
devaient aussi pouvoir conserver programmes et données, d'où le
développement des cartes magnétiques, puis des mémoires conti-
nues. Il fallait enfin qu'elles soient dotées de dispositifs d’affichage
aussi peu encombrants que possible. À tout cela s’ajoutait une con-
trainte supplémentaire : une très faible consommation électrique de
chaque composant, seul moyen d'obtenir une autonomie raisonnable-
ment longue.
Ces caractéristiques sont tellement intéressantes qu’elles font école
dès maintenant sur des ordinateurs plus importants. Pour l'instant, on
appelle ces derniers des « portables », mais on peut prévoir que ces
portables — et ceux qui viendront ensuite — seront, à terme, des
concurrents sérieux pour les ordinateurs de table.
L'informatique de poche n’est donc pas à la traîne, bien au con-
traire : elle sert de modèle pour les machines à venir.
C1 Jean Baptiste Comiti
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE5
Le guide des nouvelles
Solutions inform
cs
mer
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2 RE
RE
=:
d'achat;
Guide
15 Ba
20FF chez votre
marchand de journaux
DE POCHE
POQUETTES
Qui n’a jamais regretté de ne pas avoir
sous la main le tournevis ou la pince
pour faire tel ou tel bricolage?
Les ordinateurs par leur aspect uni-
versel sont comme les boîtes à outils :
on y trouve ce que l’on y met.
Cette collection Mega O Poche n’a pas
la prétention de livrer le secret des
grandes applications informatiques,
mais bien de mettre à la disposition des
utilisateurs des petits programmes tout
prêts qui leur permettront de résoudre
de nombreux problèmes de la vie quo-
tidienne.
Boîte à outils pour P€-1500
par Jean-Pierre Lhoir et Richard Poret
Format livre de poche 35,00 FF/250,00 FB
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matériels
La découverte du PB-100
La Pierrick Moigneau
Ce ivre dévoite progressivernent toutes
les facettes de l'ordinateur de poche
Casio PB-100 et du Basic à l'aide de
nombreux exemples d'application, per-
mettant ainsi aux novices d'entrer en
douceur dans le monde de l'informatique,
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La découverte du PC-1500
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Un ouvrage pour les néophytes curieux
qui veulent en savoir plus Sur leur ordina-
teur de poche PC-1500 (ou TRS-80 PC-2) |
Quelles instructions et commandes ermn-
plaie-t-il ? Quels types de variables utilise-
t41? Comment la mémoire est-elte struc-
turée? Toutes ces questions et bien
d’autres trouvent leur réponse dans ce
premier tome de ‘‘La découverte du PC-
1500”. Un manuel riche de tous ies élé-
ments nécessaires à la programmation
en Basic, largement complété d'exer-
cices, d'exemples d'application et. d'un
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La découverte du PC-1211
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découvrir au non initié instructions et
commandes, variables et mémoires.
fonctions périphériques. Enrichi d'exer-
cices d'applications et d'un index, ce
manuel fournit à l'utilisateur tous les
éléments de base nécessaires à la pro-
rammation en langage Basic du PC-1211
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La découverte de la TI-57
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les conduira, dans un langage clair. de
l'élémentaire 2 + 2 à des programmes
perfectionnés. Après une étude fonction-
nelle de la calculette, la programmation
est expliquée progressivement. de la
conception à la réalisation en s'appuyant
sur de nombreux exemples.
Série verte - Format : 14,5 x 21
144 pages - 72,00 FF
La découverte du FX-702 P
par Jean-Pierre Richard
Instructions et cornmandes, variables et
mémoires, fonctions périphériques, cet
Ouvrage fournit aux débutants tous les
éléments de base nécessaires à la pro-
grammation en langages Basic de la
Casio FX 702 P. Il est complété de nom-
breux exemples et exercices d'appli-
cation.
Série verte - Format : 14,5 x 21
216 pages - 92,00 FF
|
561251
aocanearton Et BASE
La découverte du PC-1251
par Jean-Pierre Richard
Comment aborder la programmation du
Sharp PC-1251? C'est ce que décou-
vriront les utilisateurs du PC-1251.
Citons parmi les principaux thèmes
traités : instructions et commandes,
variables et mémoires, sous-programmes
et traitement de chaînes, gestion des
périphériques. Quelques exercices d'ap-
plication et un index mennent compléter
ce manuel qui fournira à l'utilisateur tous
les éléments de base indispensables à
la programmation en langage Basic
Série verte - 224 pages - 92,00 FF
ET POUR
programmes
Récréations pour Tt-57 - Tome 1
par Jacques Deconchat
Un recueil de quarante-cinq programmes
de Jeux très divers adagtés pour | ordi-
nateur de poche Ti-57 Ua exemple
d'exécution est fourni avec chaque pro-
gramme permettant de véntier son bon
fonctionnement et de rmeux percevoir
les différentes techniques d'affichage
utilisées
Série verte - Format : 17 x 25
168 pages - 82,00 FF
Récréations pour Ti-57 - Tome 2
par Jacques Deconchat
45 nouvelles idées de jeux pour votre
TI:67. Cependant des indications sur
l'adaptation à d'autres machines sont
fournies en annexe
Série bleue - Format : 17 x 25
176 pages - 82,00 FF
Cotlèges - Poquettes et Maths
par Jacques Deconchat
Ce livre destiné aux élèves des classes
de collège et à tous ceux qui cherchent
à Mieux Saisir les techruques de pro-
grammation des calculatrices program-
mables, prapose 35 programmes d'arith-
métique, d'aigèbre et de géométrie.
Série verte - Forrnat : 17 x 25
200 pages - 92,00 FF
Variations pour PC-1211
par Jean-François Sehan
Un recueil de programmes exploitant au
maximum les possibilités de l'ordinateur
de poche PC-1211 {ou TRS-80 pocket).
20 variations sont proposées, du jeu des
moulons aux histogrammes en passant
par la gestion de fichier et les coniu-
gaisons
Série bleue - Format : 17 x 25
136 pages - 82,00 FF
Suites pour PG 1500
par Jean-François Sehan
Destiné aux possesseurs de Sharp PC-
1500 et de PC-2 Tandy. cet ouvrage
aborde, par l'exemple. la programmation
de ces ‘’micros-poches”.
Alors, surla base de ces 20 programmes,
partez tout chuss sur les pistes ennei-
gées, transtormez votre ‘poquette en
piano, éditez les factures de vos clients
et... inventez-en d'autres !.
Série bleue - Format : 17 x 25
160 pages - 82,00 FF
OTR
SINCLAIR
Le petit livre du Spectrum
par Trevor Toms
Destiné aux uttisateurs du ZX Spectrum
ce livre présente douze applications
ludiques exploitant au maximum les
possibilités de graphismes. de sans et
de couleurs du dernier né de chez Sin-
clair. Les lecteurs apprécieront tout
particulièrement un chapitre clair et
complet sur l'utilisation des codes
macfunes. ainsi que Celui concernant
l'emploi de ta ROM pour ses propres
programmes.
Format 14,5 *x 21
160 pages - 82,00 FF
Clefs pour le ZX81 et le Timex 1000
par Jean-François Sehan
Comment gagner du temps. Sans en
perdre à glaner de ci de là tous les
ee
renseignements techniques dont vous
avez Desoin pour oien utiliser votre
Sinclar. Les ‘‘Ciefs” © est: - la liste des
insteuchons Basic commentées - les
mnémoniques de l'assembleur Z 80 et
leurs codes objets - tes points entrée
de ia ROM Basic - des exphcations Sur
les variables système Et cest egale-
ment: - les caractéristiques des prinei-
pales extensions - une liste d'astuces
pour mieux utiliser i écran, les cassettes
et les programmes en tangage macnine.
Format 14,5 x 21
96 pages - 82,00 FF
102 programmes pour ZX Sinclair
et Timex
Sinclar ZX 81 et ZX Spectrum-Timex
1000, 1500 et 2000
par Jacques Deconchat
Apprendre en se distrayant, tel est
objectif de ce livre. Au fil de ces
102 programmes de Jeux il vous guidera
dans l'exploration du Basic Sinclair. Les
programmes sont classés par niveaux,
chaque niveau faisant appel à de nou-
velles connaissances. Des instructions
correspondant à chaque niveau sont
presentées et commentées avec des
remarques concernant les points Spéct-
tiques du ZX8{ et du ZX Spectrum. Tous
les jeux sont décrits, et les programmes
abondamment commentés : un exemple
d'exécution est fourn pour chaque
version {2X81 et ZX Spectrum). Ecrits
pour le ZX81 dans sa version de base
{1 K octet). pour le ZX Spectrum et pour
les Fimex 1009, 1500 et 2000
Série verte - Format 17 x 25
240 pages - 102,00 FF
RIS CEDEX 10
EUR DE POCHE
Grange aux Belles
A$:Y$(G)="7F"+
X$CBD+RIGHTS
Y$(2), 16)
128: Y$Cj3="7F"+X$ €
B)D+RIGHTS$S CY$<
19, 16)
139:FOR C=155T0 (B
—L)XG6+JSTEP -1
149: 1=8:1F C-INT €
C/2)K2LET I=1
158: GCURSOR C:
GPRINT Y$(CI1):
NEXT C:H=C+14
168: GCURSOR C+7:
GPRINT "“28661F
660886
179:FOR C<8TO 6:
GCURSOR H-1]14:
GPRINT POINT €
H-14)3-2aC
186: GCURSOR H-8:
GPRINT POINT €
H-8)-2NC:NEXT
C
199:FOR C=H-7T0 15
5:G=C-INT <C/6
3K6: GCURSOR C:
GPRINT 2$(6):
NEXT C:NEXI B:
WARIT :PRINT :
END
SA8:F=POINT D:F:<E-
INT <E/16)*%16:
E=IiNT <CE/16)
510: X$(B)=X$(B)D+
MID$ CW$,E+1,1
3+MID$ CW$, F+1
; 1): RETURN
ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 11 4%
S OFFRE
392 pro
gram
\- TRS - Sharp PC.
3
MAN THANCOIS
SEHAN
VABIATIONS
pour PC-H2i1
ci
APTE
q ES “
à Et ESS
re
Eee RE
rt es
ss
8
À vos claviers
L'ORDINATEUR DE POCHE
39 rue de la Grange aux Belles
75484 PARIS CEDEX 10
Mémoire continue
et TI-57
Bien que je n'aie que
quinze ans, cela fait long-
temps que je lis /’Op. Je
trouve cette revue très variée
avec pas mal de programmes
pour ma calculatrice (j'ai une
71-57). Pourriez-vous me dire
s'il est possible de modifier
ma TI pour la munir d'une
mémoire continue, mis à part
le programme d'extinction
des feux (/’Op n° 4, page 16)
et l'achat d'une TI-57 LCD ?
Si oui, comment faire (je
n'attache pas d'importance à
l'esthétique) ?
Amicalement.
Michel Rudolf
57 Semécourt
M La modification à laquelle
vous songez n'est pas à la
portée d'un particulier, même
excellent bricoleur. En fait, il
n'y a pratiquement qu'une
seule solution pour obtenir
que votre TI-57 ait la
mémoire longue, c'est de lui
mettre un fil à la patte, autre-
ment dit de la laisser bran-
cher en permanence sur le
secteur.
Un cas de
réapparition
sur le PC-1251
Sur mon PC-1251, j'ai eu
l'occasion de constater, par
hasard, une chose bizarre
concernant certains afficha-
ges. Voilà ce dont il s’agit.
Entrez le programme sui-
vant :
1: PRINT “PREMIERE LIGNE”
2 : PRINT “DEUXIEME LIGNE”
3: FOR | = 1 TO 50
4: NEXT I
5 : GOTO 1
Lancez le programme avec
RUN ENTER; l'ordinateur
affiche « PREMIÈRE LIGNE ».
Faites alors BRK, puis, au
lieu de demander CONT
ENTER, faites simplement
ENTER : la deuxième ligne
est exécutée, mais la touche
BRK est devenue inopérante.
N° 18 - NOVEMBRE 83
La touche ENTER, en revan-
che, continue à fonctionner :
elle conduit à la boucle des
lignes 3 et 4,
Si, pendant cette boucle,
vous pressez sur BRK, vous
ferez réapparaître le dernier
affichage. À ce stade, la tou-
che ENTER et ia touche BRK
sont toutes les deux inopé-
rantes. La seule solution est
CONT ENTER. Surprenant,
non ?
Amicalement.
Jean-Marie Chassin
42 Saint-Martin d'Estreaux
M Où, cela est surprenant.
Le PC-1251 de la rédaction
se comporte exactement
comme le vôtre. H y a peut-
être quelque chose à creuser
dans cette direction : avis
aux amateurs.
Il court, il court
le petit bonhomme
Uniquement destiné à illus-
trer (c'est le mot juste} les
précieuses possibilités gra-
phiques de l'écran du PC-
1500, ce petit programme
{810 octets sans la première
ligne REM) vous donnera
peut-être le goût du dessin
animé ?
Un lecteur suisse
M Le cachet de la poste en
fait foi ! Mais lui seul, mat-
heureusement : il est bien
difficile de connaître ses lec-
teurs quand üs oublient
d'indiquer leurs coordon-
nées.
Bis repetita…
la:
20:
34:
4@:
94:
99:
124:
195:
118:
"A"CLEAR : DIN
2$C52*#12, Y$(5)
X28, X$(20)K19:
2$(2)=-"A0809207
FA898":2$(13="
DA99663F 1808
2$(2)-"9044221
F3408":2$(3)="
DG24221F1224":
e$(4)="9914221
F2449
2$(5)='"2080163
F6408'";:YS$(D)="
?F08080908007F
A88E08/1204000
Y$(1)="?F5800808
2489a/7F280E083
AG2QBGG":W$="2
1234567899BCDE
F':PAUSE "BONJ
OUR
INPUT FUOTRE P
RENOM, SUP",A
$: CURSOR 15:
WAIT B:PRINT
UN INSTANT
WAIT @
FOR B=I1TG LEN
A$:FOR D=(B-i)
*X6T0 D+5:GOSUB
SAQ:NEXT D:
NEXT B:CLS
J=!S5-LEN A$X6
—34:FOR D=ATO
J:GCURSOR D:
GPRINT j27:
NEXT D
FOR B=1TQ LEN
AS: Y$(B)="2F'"+
X$SCBD+RIGHTS €
Y$(9), 16)
128: Y$SCi)2="7F'4XS$C
BD+RIGHTS CY$<
1, 16)
138: FOR C=1557TQ (B
—1)XG6G+JSTEP -1
148:1=9:IF C-INT <
C/2)X2LET I1=1
159: GCURSOR C:
GPRINT Y$(i):
NEXT C:H=C+14
168: GCURSOR C+7:
GPRINT "98661F
660999
128:FOR C=9T0 6:
GCURSOR H-14:
GPRINT POINT
H-14)-2nC
188: GCURSOR H-8:
GPRINT POINT €
H—8)-2NC:NEXT
€
198: FOR C=H-7T0 15
9:G=<C-INT (C/6
)X6: GCURSOR C:
GPRINT Z$(G):
NEXT C:NEXT B:
WAIÏT :PRINT :
END
589:EF=POINT D:F=<E-
INT CE/16)%X16:
E=INT CE/16)
518: X$CB)D=<X$CB)+
MID$ CW$,E+4,1
D4+MIDS$ CW$, F+1
5 1)2RETURN
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 11 we
C'est bien
curieux...
M Quand on ne se conforme
pas au mode d'emploi d'un
ordinateur, on s'expose à des
surprises. Plusieurs de nos
lecteurs nous ont écrit pour
nous communiquer ce qu'ils
ont observé sur leur machine
après l'avoir fait un peu
dérailler. Nous vous livrons
ces quelques observations
bizarres.
Pour le moment, elles ont
surtout le mérite de nous
laisser perplexes. Mais on ne
sait jamais, peut-être vous
permettront-elles de faire
quelques trouvailles.
Utilisant depuis peu un PC-
1251, j'ai remarqué une ins-
truction que je ne connais-
sais pas: DEG. J'ai donc
tapé NEW puis ensuite cette
ligne :
10:E = DEG (A, B)
et quand j'ai tapé RUN, le
poquette a affiché ERROR 9
IN 990. 1 y a quelque chose
d'anormal dans cette ligne
990. J'ai constaté également
qu'en appuyant sur la touche
« flèche en haut », il y avait
d’autres lignes anormales en
mémoire. Quant à ma ligne
10, elle avait disparu. Faites
l'essai, vous verrez.
Philippe Gillon
44 Rezé
Sur ma FX-602 P, j'ai
découvert un phénomène
curieux. En zone PO, on ins-
L 253, rue Lecourbe, 75015 Paris
A vos claviers
crit un programme tel que :
LBLO ‘‘1234567890123456-
789" 1 + 3 x 5 = HLT
puis on lance le programme
pour l'arrêter aussitôt (tou-
che HLT) dans la zone alpha-
numérique, c'est-à-dire lors-
que l'indicateur alpha cli-
gnote en haut de l’écran. On
efface alors (AC), puis on
appuie sur GOTO 0. L'affi-
chage obtenu est en partie
rempli de signes étranges.
Pierre-Henri Pin :
04 Manosque
Voici une particularité que
j'ai remarquée sur le PC-
1211. Tapez un ordre suivi de
n'importe quoi; par exem-
ple : NEW RADIAN $ ? REM
puis pressez sur ENTER.
Résultat, un message
d'erreur n° 1. Appuyez main-
tenant sur € : le curseur cli-
gnote sur le R de RADIAN,
ce qui est normal. Tapez
n'importe quel caractère et
| es PLUS
ES dans ce
RADIAN disparaît, remplacé
par ce caractère (cela aussi,
c'est normal).
Il en va autrement avec
l'ordre MEM. Tapez donc
MEM puis des caractères et
pressez sur ENTER : l'ordre
MEM est exécuté, mais ce
n'est pas tout. Si l’on appuie
maintenant sur €, on s'aper-
çoit que le curseur clignote
sur le dernier caractère. Et si
l'on essaie alors de taper un
caractère, contrairement au
premier exemple (NEW
RADIAN, etc.}), ce n'est pas
le caractère sur lequel le cur-
seur est placé qui disparaît,
mais bel et bien toute la
ligne !
Laurent Amsel
93 Blanc Mesnil
Sur votre HP-41, tapez SF
25, puis SHIFT CATALOG 1,
2 ou 3. Après que quelques
la console
CONSENTIS
AUX MEMBRES DU CLUB
fonctions aient défilé à
l'écran, faites R/S puis XEQ
SST (et non pas SST seul).
Maintenant, la HP va déli-
rer. En pressant continuelle-
ment sur SHIFT, le signe
« C » apparaît suivi du nom
de la fonction. Plus fort
encore : une seconde pres-
sion prolongée sur SHIFT fait
apparaître le message
« NON ».
Une fois encore SHIFT, et
l'afficheur se vide. Si l'on
relâche cette touche en pres-
sant conjointement sur *,
nous obtenons un « Memory
Lost » !
Cette bonne vieille HP
nous surprendra donc tou-
jours...
Hervé Le Du
22 St Brieuc
Que se passe-t-il avec les
variables alphanumériques ?
Est-ce que mon PC-1211
serait détraqué ? En effet,
ses variables alphanuméri-
ques ne sont censées conte-
nir que sept caractères ; or,
regardez : en mode
RESERVE, faites la séquence
SHFT A IF ENTER, puis en
mode RUN, A$ = « SHFT A
SHFT A... SHFT A (sept fois
SHFT A en tout}, et pressez
sur ENTER. Passez en mode
PRO et écrivez la ligne de
programme 10 PRINT Af$.
Mode RUN maintenant, pour
lancer le programme qui affi-
che nos sept IF. Jusqu'ici,
rien de très étonnant.
Mais que contient la varia-
ble A$? Dans A$, y a
« LIHNEIHIF », soit 15 carac-
tères. C'est beaucoup trop.
Thomas Fouché
Paris 2e
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PAGE 12 - L'ORDINATEUR DE POCHE
N° 18 - NOVEMBRE 83
Étrange, disais-je…
Voici un mois que j'utilise
avec ma HP-41 C un lecteur-
enregistreur de cassettes
numériques et que j'ai ren-
contré un problème très
ennuyeux. Quand je travail-
lais le soir, chaque fois que
j'employais une fonction de
ce lecteur très perfectionné,
s'affichait le sinistre message
« MEDM ERR » qui m'an-
nonçait la perte de précieux
fichiers. C'était pour moi
totalement incompréhensi-
ble.
Jusqu'au jour où... après
avoir souvent changé de cas-
sette, j'ai constaté que ce
phénomène n'apparaissait
qu'à la nuit tombée. Magie
noire ? Mais non !
En fait, j'utilise une lampe
de bureau couplée à un
variateur électronique. Com-
pris ? C'est ce dernier qui fait
interférence avec mon lec-
teur de cassettes et qui
détruit mes données.
La morale de cette histoire
est qu'avant de songer à rap-
porter chez le vendeur un
appareil qui paraît défec-
tueux, il convient d'examiner
toutes les éventualités : têtes
de lecture encrassées, cas-
settes défectueuses, câbles
mal agencés et... interféren-
ces électriques !
Martial Bornet
95 Champagne s/Oise
Les plus courts
sont les meilleurs
Quelques mots à propos
de la nouvelle rubrique pour
HP-41 C (et les autres !},
« Misez p'tit, Op'timisez ! ».
Je trouve cette idée excel-
lente car elle permet au pro-
grammeur de se livrer à de
réelles acrobaties avec la pile
opérationnelle de la HP.
Il n'est peut-être pas sim-
ple, pour un non-initié, de
comprendre un tel engoue-
ment pour des gains aussi
minimes qu'un simple octet
N° 18 - NOVEMBRE 83
A vos claviers
de mémoire, ou un centième
de seconde... Mais le vrai
bénéfice de l'opération est
sans doute à rechercher dans
le plaisir personnel du pro-
grammeur qui peut être fier
d'avoir repoussé un peu plus
loin encore les limites de la
création (artistique ?} d’un
programme informatique, si
court soit-il,
Laurent Eÿymard
O2 Saint-Quentin
M Nous ne vous contredi-
rons certainement pas. Le
courrier reçu au journal
prouve bien le succès rencon-
tré par « Misez P'tit ». Beau-
coup de personnes aiment se
livrer à cette gymnastique
intellectuelle simple qu'est
l'optimisation d'un pro-
gramme.
F
1
D
Trop de zéros.
Le compteur pour PB-100
qu'avait donné Bruno Mack,
dans /’Op n° 13, pour simuler
la fonction WAIT du FX-702
peut aussi servir de décomp-
teur. Le compteur proposé
était :
10 FOR | = 1 TO 100
20 PRINT CSR O0: |;
30 FOR J = 1 TO 142:
NEXT J
40 NEXT I
Pour obtenir un décomp-
teur, j'ai remplacé la ligne 10
par :
10 FOR 1 =-100 TO — 1.
Seulement, il a un pro-
blème. Les nombres affichés
sont, dans l'ordre :
— 100, — 990 {...), — 110,
— 100, — 900 (...), — 100.
Est-ce une « défaillance »
de mon PB-100 ?
Pascal Molinatti
51 Reims
M Le phénomène que vous
exposez correspond en fait à
un affichage trompeur ».
Index des annonceurs
La Console
Duriez
JCR Electronique
Librairie Informatique d'Aujourd'hui
L'Ordinateur Individuel
L'Ordinateur personnel
PSI Diffusion
En effet, si vous introduisez
les lignes :
10 PRINT « COUTURE » ; :
FOR J=1 TO 142 : NEXT J
20 PRINT CSR 0; « STA »
vous voyez apparaître le mot
STATURE. Autrement dit,
les lettres STA ont remplacé
les trois premières lettres du
mot « COUTURE », sans en
effacer les quatre dernières.
D'où le résultat.
l'en va de même avec les
nombres de la boucle que
vous proposez. Le premier
affiché est « — 100 ». Puis
— 99 est imprimé à partir de
la première position de
lécran, grâce à CSR 0. 1!
n'efface pas le nombre
précédent (-— 100) et c'est
pourquoi on voit apparaître
« —990 », le zéro de trop
étant un reste de l'affichage
précédent.
Cet affichage trompeur est
dû au « ; » qui suit le premier
PRINT. Pour obtenir un affi-
chage continu avec un résul-
tat juste, vous pouvez vous
reporter à la rubrique « Ah !
si vous aviez Su... » de ce
numéro (page 52).
Et pour un exemple utili-
sant cet affichage trompeur,
H suffit d'aller à la page 23,
toujours dans ce numéro.
Une interface
attendue
Possédant le PC-1251,
mais pas le combiné CE-125,
je voudrais savoir s'il existe
un moyen autre que le CE-
125 pour sauvegarder des
programmes sur cassettes et
pour les rappeler (CE-121,
122... je ne sais) ?
Jean-Michel Hazera
33 Saint-André-de-Cubzac
M Pour l'instant non. Et
vous n'êtes pas seul à nous
poser la question. Mais
l'interface-cassette existe :
nous l'avons vue. Elle est
toute petite et fonctionne à
la fois sur les PC-1245, 1251
et 1401. Sharp devrait la
commercialiser en France
avant le fin de l'année. Elle
vaudra probablement moins
de 200 FF ttc. Vous pouvez
vous reporter à ce sujet à la
page 16 du présent numéro.
L'ORDINATEUR DE POCHE-PAGE 13
A vos claviers
Et puis un jour...
Chacun à sa façon, chacun à son niveau,
vous êtes des dizaines de milliers
à avoir découvert l'informatique de poche.
Ecrivez-nous, racontez-nous comment
vous avez abordé ce domaine
et en quoi votre expérience est originale.
Vous nous aiderez à décrire
les multiples facettes
de l'informatique de poche.
Æ Combien de fois m'a-t-on
décontenancé en me posant
la question rituelle : « Mais,
au juste, il vous sert à quoi
votre petit ordinateur ? »
Bien sûr, j'ai ma réponse
toute faite, je parle de calculs,
de mise au point de program-
mes plus importants pour une
plus grosse machine et de tas
d'autres trucs. Mais ce n'est
pas toujours très convaincant
et il m'arrive de me rendre
compte, en voyant la moue
de mon interlocuteur, que ma
réponse le laisse un tantinet
sceptique.
Le centre de Houston
faisait partie
_— de mon univers —
Comment, en effet, expli-
quer aux gens que cette mer-
veille qui peut « tout » faire
ne sert, en fait, qu'à être pro-
grammée ? Moi-même, j'ai
l'impression de tourner en
rond, et pourtant. Mais
revenons au commence-
ment.
Pour les personnes de ma
génération, marcher dans
l'espace était simple, très sim-
pie : nous l'avions vu faire de
nos propres yeux en direct sur
le petit écran. Le centre de
calcut de Houston faisait par-
tie de mon univers télévisuel
quotidien : grandes bobines
tournant à des vitesses folles,
cartes perforées tombant
d'un bruit sec, estimations
toujours justes (enfin pres-
que.…..). C'était le domaine du
sérieux, du grand, du scienti-
fique, de l'utile !
Aujourd'hui, la plupart des
jeux d'enfants sont des jeux de
science-fiction. À l'époque,
tout cela, c'était du rêve et
j'ai rêvé dès huit ans en cons-
truisant mon premier « ordi-
nateur ». Des cartons, un
moteur de Mécano, quelques
interrupteurs, quelques
ampoules électriques : voilà
de quoi était faite mon unité
centrale. Quant aux périphéri-
ques, ils étaient composés en
tout et pour tout d’une vieille
Underwood au chariot blo-
qué, quelques bandes de
téléscripteur et, trésor des tré-
sors, des cartes perforées,
vieilles, mais d'origine IBM !
A quoi pouvait servir ce
monstre plein de cadrans des-
sinés au stylo-feutre ? Appa-
remment à rien. ll était cepen-
dant le support d'une rêverie,
c'était une machine qui savait
tout et faisait tout.
—Et pourquoi pas —-
parler,
—— téléphoner.
I! y a bien longtemps que je
ne joue plus à ce genre de
dinette informatique. Cela
m'a passé depuis quinze ans
avec l'achat d'un jouet de
logique binaire mettant en
œuvre des contacts électri-
ques sur des réglettes mobi-
les, le tout commandant
— $'il vous plaît — l'éclairage
de quatre ampoules. Ensuite,
ce fut la merveille : une calcu-
PAGE 14 - L'ORDINATEUR DE POCHE
latrice non programmable,
mais « scientifique ». Que
d'heures passées sur cette
petite machine à calculer tout
et rien ! Et mon rêve ne me
lâchait pas; je voulais un
matériel qui pourrait jongler
avec les chiffres aussi vite que
ma calculatrice, mais aussi
écrire et, pourquoi pas, par-
ler, utiliser le téléphone pour
communiquer au loin, stocker
toute sa mémoire sur la sim-
ple cassette de mon mägné-
tophone et être transporté
dans la mystérieuse mallette
d'un agent secret.
—-Les ordinateurs-—
———— étaient là
Et pourtant, si je me
reporte seulement dix ans en
arrière, le mot d'ordinateur
n'évoquait presque rien Pour
moi, ni jeu, ni applications
sérieuses ou professionnelles.
Les fiches de paie, la gestion
de stock ou de fichiers étaient
les cadets de mes soucis.
Quant aux applications
mathématiques, ma calcu-
lette me suffisait.
Pour tout dire, je n'avais
même jamais approché un
véritable clavier informati-
que ; ce n'était qu'un songe
que l'actualité alimentait sans
cesse.
Ces machines qui ne sup-
portaient pas les écarts de
température, qui posaient
tant de problèmes aux gens
tenaces qui s’obstinaient à les
utiliser ne ressemblaient en
rien à celles de mes rêves.
En grandissant, petit à
petit, j'ai oublié tout cela. Et
puis, un jour, ce fut la révéla-
tion, mon rêve était devenu
réalité: les ordinateurs
étaient là. Dans les cafés, on
en trouvait déguisés en jeu.
D'autres me traquaient à
coup de facturation automati-
que, de fichiers phénomé-
naux, peut-être même dange-
reux pour mes anciens rêves.
Attention, il fallait, il faut réa-
gir: 1984, comme dirait
George Orwell, c’est l'an pro-
chain. Première chose : com-
prendre, se renseigner sur ce
qu'est un ordinateur, sur l'uti-
lité de l'informatique.
Le revendeur que je vais
consulter sur le sujet me
répond, malheureusement,
dans un jargon incompréhen-
sible (rame, rome, interfaces,
etc.). Je constate que pour
aller plus loin sur cette pla-
nète, on doit, sinon subir des
rites initiatiques, du moins
apprendre la langue du pays.
La lecture de votre confrère
L'Ordinateur Individuel et plu-
sieurs heures passées seul
devant un clavier « parlant »
Basic m'ont beaucoup aidé.
Mon retour chez le revendeur
a été un peu plus glorieux : je
ne saisissais pas, bien sûr,
tout ce qu'il disait, mais au
moins je pouvais faire bonne
figure devant ce commerçant
et repartir de chez lui après
avoir acheté l'ordinateur de
table dont je rêvais.
C'est chez moi que j'ai con-
tinué à bégayer Basic et à
entrevoir les possibilités de la
machine. Alors, seulement,
j'ai pu me faire une idée sur la
différence existant entre
l'informatique lourde, plus ou
moins subie et l'informatique
à dimensions humaines que
j'avais découverte.
Comment ——
—— s'en priver ?
Le pli était pris. Comment
se priver, quand on en a fait
l'expérience, d'un bon logiciel
de traitement de texte ? Com-
ment ne pas se décharger de
toutes les corvées de compta-
bilité sur une machine bornée,
oui, passive, oui, mais
patiente et abéissante ? Pour-
quoi se priver des combats
contre les envahisseurs et
autres dragons ? Comment se
priver de passer des heures à
peaufiner un programme qui,
une fois bien au point, dor-
mira bien sagement sur sa dis-
quette ? Et quelle satisfaction
enfin de voir les enfants
découvrir un ordinateur |
Mais voilà, il y a une ombre
au tableau, car cet ordinateur
rivé à sa table et à son écran
ne me suit pas partout. Sou-
vent, je me suis dit : « Ah, si
seulement je l'avais sous la
main... »
Vous avez deviné ? Hop,
un petit saut chez le fameux
revendeur {un copain mainte-
nant) et me voilà nanti d'un
PC-1251 avec son imprimante
et son magnétophone. Les
cassettes sont encore plus
petites que dans mes rêves de
petit garçon. Vous me
demanderez peut-être : « À
quoi peut bien vous servir ce
petit ordinateur ? » Eh bien,
je vous renvoie au début de ce
récit.
O GG
N° 18 - NOVEMBRE 83
j
Œ Le cinquième champion-
nat international des pro-
grammes d’Othello-Réversi,
organisé par notre confrère
l'Ordinateur Individuel,
s’est déroulé les samedi 24
et dimanche 25 septembre à
l’occasion du Sicob.
Comme lors des rencon-
tres précédentes, le cham-
pionnat était scindé en trois
catégories dont deux inté-
ressaient les machines de
table (programmes compilés
et programmes interprétés).
La troisième catégorie,
ordinateurs de poche,
regroupait 44 concurrents
qui ont disputé un total de
138 parties pour se départa-
ger. À noter que sur les
44 ordinateurs de poche en
compétition, 17 étaient des
N° 18 - NOVEMBRE 83
HP-4[ er 11 des PC-1500.
Six de ces derniers étaient
programmés en langage-
machine.
L'avantage incontestable
de ce mode de programma-
tion, sa rapidité d’exécu-
tion, a peut-être été déci-
sive : les deux vainqueurs,
Jean-Pierre Cayre (premier
avec 12 points et 166 pions)
et Gabriel Vernot (second
avec 10 points et
167 pions}, concouraient
avec un PC-1500 utilisant le
langage-machine. Reste que
Fon ne doit pas oublier
pour autant l’habileté des
programmeurs, Le troi-
sième (10 points et
144 pions),ainsi que les
deux suivants se défen-
daijent avec une HP-41.
Nous espérons publier
prochainement Île pro-
gramme d’un des trois pre-
miers.
Une petite anecdote pour
finir : à la fin du cham-
pionnat (juste avant le
champagne), alors que
l'arbitre attendait que son
ordinateur de table livre les
résultats définitifs, une
micro-coupure du secteur
« planta » le programme de
classement. C’est donc « à
la main » qu'il fallut termi-
ner le travail. Cet incident
ne se serait pas produit si la
machine avait été dotée
d'une alimentation auto-
nome... comme le sont les
ordinateurs de poche, par
exemple !
Î]
[Traitement de texte)
| pour le PC-1500
M La société Pockel-Soft
propose, pour le Sharp
PC-1500 et le PC-2 de
Tandy,deux nouvelles cças-
settes. La première contient
un macro-assembleur (sous
licence RVS Datentechnick)
qui permet la programma-
tion de l’ordinateur en lan-
gage machine. La seconde
est un logiciel de traitement
de texte, PC-Word, qui est
commercialisé sous Îa
forme d’une cassette.
Presque entièrement écrit
en langage machine, ce trai-
tement de texte permet à
Putilisateur de choisir entre
trois claviers, dont l’un
comporte les caractères
accentués du français.
L'ordinateur, qui doit être
muni d’un module de 8 Ko
de mémoire vive, traite les
textes (insertion, suppres-
sion, correction, recherche,
etc.) comptant jusqu'à
5094 signes. Ces textes peu-
vent être sauvegardés en
tout ou partie sur cassettes,
puis réintroduits par la
suite soit seuls, soit enchaï-
nés à un texte déjà en
mémoire, soit encore insé-
rés dans un autre texte.
L’impression est justifiée
à droite et à gauche, et elle
s'effectue dans le sens de la
longueur du papier, sous
un format que l'utilisateur
choisit entre 8 et
80 colonnes par ligne
(13 tailles de caractères sont
disponibles).
Chaque logiciel est fourni
avec une notice en français
et coûte environ 220 FF ttc.
Pocket-Soft
4 rue Clotilde
75005 Paris
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 15
Magazine
B Extérieurement, cela res-
semble un peu à un
PC-1245 auquel on aurait
rajouté une très bonne cal-
culatrice scientifique, mais
cela ne suffit pas à définir
le nouveau PC-1401 qui est
original sur bien des points.
Cette machine présente
un afficheur de 16 caractè-
res (à contraste réglable) et
un clavier divisé en deux
calculatrice (CAL), ce qui
est d’ailleurs rappelé par un
témoin de l’afficheur. Seule
alors la partie droite du cla-
vier peut être utilisée à
l'exception toutefois des
touches SHIFT et BASIC.
Nous avons à faire à une
calculatrice scientifique fort
complète travaillant un peu
comme une TI. Ainsi, pour
avoir 3 sin 8, on tape 3X8
zones. La partie de gauche,
sous l’afficheur, comporte
le clavier QWERTY ainsi
que les touches de mode, de
déplacement du curseur,
etc. Les touches sont un
peu moins petites que celles
du PC-1245 et donc d’un
emploi plus agréable. La
partie du clavier située à
droite de l’afficheur est une
calculatrice complète.
Quand on met la
machine sous tension, et
quel que soit le mode sous
lequel on l'avait laissée lors
de la précédente utilisation,
elle se retrouve en mode
La façon de calculer
des autres poquettes Sharp
est toujours présente, mais
en mode RUN : on tape
alors 3 x SIN 8 ENTER.
Le mode calculatrice du
PC-1401 devrait séduire
ceux qui effectuent souvent
des calculs mathématiques :
on y trouve les fonctions
trigos et leurs inverses, la
factorielle, les conversions
rectangulaires/polaires et
degrés décimaux/sexagési-
maux, la possibilité de cal-
culer directement en hexa-
décimal, etc... Les calculs
statistiques sont présents
sin =.
PAGE 16 - L'ORDINATEUR DE POCHE
UuDUE
SO0E
sons
avec moyenne, écaft-Lype...
Il est aussi possible de choi-
sir ou non la notation expo-
nentielle, et de préciser le
nombre de chiffres affichés
après la virgule.
Les calculs sont en règle
générale plus aisés qu’en
mode RUN. Ainsi, pour
obtenir par exemple
l'inverse du nombre affi-
ché, on appuie simplement
sur la touche 1/x. Remar-
quons toutefois la supério-
rité du mode RUN sur un
point précis : le rappel et la
modification du calcul pré-
cédent, chose impossible en
mode CAL. De toutes les
façons, l’utilisateur aura le
choix entre les deux modes
disponibles sur le PC-1401.
Parlons maintenant du
Basic que l’on utilise dans
un troisième mode: le
mode PRO. Nous avons
retrouvé pratiquement tous
les ordres du PC-1251,
sauf, semble-t-il, CHAIN et
MERGE. Mais ce Basic est
enrichi de nombreuses
fonctions mathématiques
provenant du mode CAL.
Le Basic de machines plus
grosses que le PC-1401 ne
dispose pas souvent d’une
telle palette : AHC, AHS,
AHT, CUR, FAC, HGS,
HSN, HTN, POL, RCP,
DHOUEE
Gé © ©
(EE RER ES CE
REC, ROT, TEN,
saurez-vous toutes
les reconnaître ?
Ainsi CUR n’a
aucun rapport avec
les curseurs, mais
signifie « cubic
root », c'est-à-dire
racine cubique.
Même les fonctions sta-
tistiques sont utilisables
sous Basic puisque leurs
résultats sont dans les
variables suivantes : Z=n,
Y=5x, X=25x, W=Xxy,
V=3>y, U=2y. Cepen-
dant, toutes ces données
doivent obligatoirement
être rentrées en mode CAL,
avant, éventuellement,
d’être analysées par un pro-
gramme. Ah, si seulement il
y avait moyen d'introduire
les données statistiques
directement sous Basic à
l’aide d’un INPUT spécial,
sans être obligé de passer
par le mode calculatrice...
Le Basic du PC-1401 est
donc puissant, et il peut de
plus reprendre la plupart
des programmes écrits pour
les PC-1245 et 1251 qui
tournent alors nettement
plus vite. Le nombre de
fonctions mathématiques
ajoutées explique la taille
de la mémoire morte :
40 Ko !
Quant à la mémoire vive
disponible, elle est de
4,2 Ko répartie en 500
octets de mémoire système,
200 octets pour les variables
fixes (A-Z ou A$-Z$) et
3,5 Ko pour la mémoire
vive programme. La
mémoire vive est donc com-
parable à celle du PC-1251.
Le prix de cette machine
devrait avoisiner les
1 500 FF, soit le prix actuel
du 1251. Or le PC-1401 est
un concurrent très séricux
du PC-1251, sauf en ce qui
concerne l’afficheur, nette-
ment plus petit, et les
dimensions, sensiblement
plus grandes (170 xX 72X
9,5 mm contre 135 X 70 x
12 mm}. À la réflexion, on
se dit que le prix du 1251
pourrait baisser.
Notons enfin que deux
périphériques existent
déjà : la CE-124 (minuscule
interface-cassette : 170 FF)
et la CE-126 P (imprimante
et interface-cassette :
1000 FF). Chacun de ces
deux accessoires serait aussi
compatible avec les
PC-1245$ et 1251.
Dans le prochain numéro
de /’Op, on trouvera un
« coup d'œil » plus détaillé
sur ce nouveau poquette.
[ CB
N° 18 - NOVEMBRE 83
M DEUX CASSETTES
ZX Basic Debugger
Gers
Pour ZX 81
+ extension mémoire
Prix de la cassette :
86 FF
Toel kit
Artic
Pour ZX 81
+ extension mémoire
Prix de la cassette :
86 FF
M Voyons d'abord ce que
contient le Basic Debug-
ger : plusieurs commandes
supplémentaires qui, venant
s’ajouter à celles dont dis-
pose le ZX 81 de base, vont
toutes dans le sens d’une
aide à la mise au point des
programmes écrits en Basic.
On trouvera, sur la cas-
sette, différentes versions
du même logiciel adaptées à
la mémoire vive du ZX qui
doit au moins être muni
d’une extension de 16 Ko.
Parmi les nouvelles com-
mandes, je retiendrai sur-
tout, pour leur utilité :
e O : affichage du nombre
d’octets encore disponibles.
eG: exécution en mode
pas-à-pas (par NEWLINE)
à partir d’un numéro de
ligne spécifié.
e A: choix des variables à
afficher dans le cas d’une
exécution pas-à-pas.
e F: définition d'une fené-
tre d’affichage (il devient
possible, par exemple, de
séparer l’affichage du pro-
gramme et celui des varia-
bles).
e S: exécution d’un sous-
programme et retour au
fonctionnement en pas-à-
pas.
+ B: établissement
point d’arrêt.
Incontestablement, les
explications qui accompa-
gnent la cassette sont cour-
tes, trop courtes. Mais dans
le cas présent, cela n’est pas
gênant, car le programme
est simple d'emploi.
d’un
Passons au Tool Kit qui
a été conçu lui aussi pour
faciliter la mise au point
des programmes en Basic
en dotant le ZX de neuf
fonctions supplémentaires :
N° 18 - NOVEMBRE 83
DEBUG/GER —
|
|
|
ZX BASIC
e MEM : affichage de la
place disponible en
mémoire.
e REMKILL : suppression
des REMs.
e DUMP : impression de la
liste des valeurs courantes
des variables numériques.
e DEL : suppression de
lignes.
e FIND : recherche d’une
chaîne de caractères et affi-
chage des numéros de lignes
où elle figure.
e REPLACE : remplace-
ment systématique d’une
chaîne par une autre.
e RENUM : renumérota-
tion complète d’un pro-
gramme.
e SAVE et APPEND :
assemblage de deux pro-
grammes à la suite l’un de
l’autre.
Ces neuf nouvelles com-
mandes qui «coûtent »
environ deux Ko de
mémoire vive sont elles
aussi très utiles pour la mise
au point des programmes
Basic.
En guise de conclusion,
je me contenterai d’expri-
mer un regret : il est dom-
mage qu’une troisième cas-
sette ne réunisse pas les
possibilités offertes par ces
deux logiciels. Car, sans
hésiter, c’est cette troisième
cassette que j’utiliserais, et
que je conseillerais.
JD
H UN LIVRE
La découverte du PC-1251
Jean-Pierre Richard
Éditions du PSI
Lagny, 1983
Broché, 232 pages
Prix: 92FF
MB C’est près d’un an après
l'apparition du PC-1251
qu’arrive cet ouvrage d’ini-
tiation. Si vous ne connais-
sez pas encore l’informati-
que, si vous débutez avec
un PC-1251, si le manuel
de la machine vous semble
quelque peu aride, ce livre
a de bonnes chances de
vous convenir. Jl devrait
vous permettre d’aborder
« sans douleur » la pro-
grammation.
En revanche, ceux et cel-
les qui ont déjà acquis une
bonne pratique du poquette
de Sharp ne doivent pas
s’attendre à trouver beau-
coup d’éléments nouveaux.
Car c’est bien d’une décou-
verte qu'il s’agit, et le livre
se présente en quelque sorte
comme une série de petits
cours par écrit. De ce point
de vue, il remplit très bien
son rôle. Simplement, avec
des explications claires, il
initie l’apprenti-program-
meur d’une façon plus
agréable que ne peut le
faire le manuel d’instruc-
tions fourni par le construc-
teur.
Tout d’abord, et c’est
une bonne chose, on entre
rapidement dans le vif du
sujet. Pas de longues des-
Ça ne brûle pas - ça pique
M Contrairement à ce que nous avons indiqué par
erreur dans notre précédent numéro, l'imprimante inté-
grée à l’Epson HX-20 n’est pas thermique : c’est une
3
imprimante à aiguilles. Les principales caractéristiques
en sont : 24 colonnes par ligne, 42 lignes à la minute,
avec possibilité d’adressage graphique point par point
et jeu complet de caractères ASCII. O FD
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 17
Magazine
criptions préliminaires, pas
de notions mathématiques
ardues : presque immédia-
tement une première ligne
de programme et l’on
démarre.
PC-1251
PROGRAMMATION EN BASIC
La progression est certes
lente (les explications et les
conseils sont répétés plu-
sieurs fois), mais elle en est
d'autant plus sûre. Au fil
des pages, les informations
se succèdent dans un ordre
bien adapté à la démarche
du débutant. Chaque cha-
pitre se conclut sur quel-
ques exercices d’application
simples et concrets qui per-
mettent de vérifier que l’on
a bien assimilé ce qui pré-
cède.
On aborde ainsi les nom-
bres et les variables, les
organigrammes, les bran-
chements, la mise au point
et l'optimisation des pro-
grammes, etc, Le livre se
termine avec une dizaine de
pages consacrées à la CE-
125, périphérique compact
du PC-1251 : mise en route
et fonctionnement de
l'imprimante, sauvegarde
des programmes sur le
magnétophone à micro-
cassettes, mots de passe...
Voilà donc qui devrait
faciliter l'initiation de beau-
coup de débutants, à la
condition, évidemment,
qu'ils aient également sous
la main un PC-1251.
MG
HE D ya un an maintenant
{voir {’Op 9, page 27) que
l’on se demandait si Texas
Instruments n'allait pas
renoncer à mettre sur le
marché une calculatrice
haut de gamme, la TI-88.
On devait apprendre
ensuite (/’Op 11, page 29)
que cette machine était
À gauche,
sous l'imprimante,
le petit lecteur de
cartouches magnétiques.
& provisoirement » mIsC
aux oubleltes, Te construc-
teur américain avait,
semble-t-il, décidé dès août
82 de concentrer ses efforts
sur une autre machine,
autonome elle aussi, mais
programmable en Base : le
CC-40.
Au début de cette année,
TE annonce que cette
machine et ses périphéri-
ques seront disponibles en
France au cours du premier
mal 83
trimestre 83. En
(Op 13), nous cansacrons
un «coup d'œil» au
CC-40, que nous {estons.
Début juin, nous appre-
nons que la commercialisa-
tion est prévue pour juillet.
La machine ext enfin dis-
ponible, mais pour peu de
temps, En fai, elle est
assez rapidement retirée de
la vente, et elle devrait
réapparaître dans Les vitri-
nes début 84, c'est-à-dire
avec près d'un an de retard
par rapport aux projets ini-
taux.
A n'en pas douter, il y a
quelque chose ici qui ne
tourne pas rond. Texas Ins-
truments d’ailleurs n'en lait
pas myslère: ce qui ne
tourne pas rond, ce n'esl
pas le CC-40, mais un
de ses périphériques.
L'unité de lecture el
d'enregistrement de
cartouches magnéti-
ques doit être mo-
difiée ; secs pertor-
mances ne CONvien-
nent pas.
Le constructeur
américain à tout à
fait raison de ne
pas mettre sur le
marché un ordi-
nateur dépour-
vu de mémoire de masse.
En janvier 84 ce problème
devrait être définitivement
réglé. Affaire à suivre
donc. En espérant toutefois
que le feuilleton ne dure
pas trop longtemps.
Du côté des clubs
Une foire aux « puces »
à Boulogne sur Mer
MB Durant la foire-
exposition consacrée à
l'informatique, dans les
salons du casino municipal
de Boulogne sur Mer du 5
au 9 novembre et organisée
par l’'ACPI (Association
des Clubs Populaires
d’iInformatique), se tiendra
une « Foire aux puces » qui
durera toute la journée du
dimanche 6 novembre. Il
sera possible d'y vendre ou
d'y acheter des matériels,
des pièces, des livres, tout
ce qui a un lien avec
l'informatique.
Pour tout renseignement,
s'adresser à :
ACPI
B.P. 162
62203 Boulogne sur Mer
Cedex
tél : {21} 31 71 99
Microfer :
le réseau s’étend
M Après six mois d’exis-
tence, le club de Pinforma-
tique individuelle de la
SNCF, Microfer, paraît se
porter bien. Plus de
msi vou faites Le
ordinateurs de poche
veaux
hez de nou rer
Lie En lisant votre are
coup de n9$ lecteu
votre club n'est pas
N'oubliez pas non
a l'avance des man
organise (journées
PAGE 18 - L'ORDINATEUR DE POCHE
Faites-vous conng
{droit de cite ETS
adhérents, |
2 sse dans CES
ontents
eront con
fs n de chez eux.
plus de nous
estations Era
porte ouverte
250 adhérents, pour la plu-
part des débutants, vien-
nent s'initier à la program-
mation, échanger des points
de vuc et des expériences,
profiter de réductions sur
tre...
PU =
CLLE
que où les
\ub g'informatiqué ie se
AS ote Qt si vous FECRET
colonnes,
d° apprendre
avertir suffisamment
j ue votre clul
tuites d
» par exemple). !:
l'achat de certains ordina-
leurs, suivre des stages
d'initiation au Basic ou à la
programmation, etc...
Microfer existe déjà à
Paris, Nanterre, Lille,
Tours et Montpellier. Il
compte bien s'étendre à
d’autre villes encore. Il est
ouvert à tous, même à ceux
qui n’ont aucune relation
avec la SNCF. Pour tout
renseignement, écrire à :
Microfer
1 bis, rue d'Ahènes
75009 Paris
Un ciub à Toulon
M Un nouveau club s’est
ouvert à Toulon, le Club
Régional d'Informatique
(C.R.L). Il est ouvert à
tous ceux qui veulent pro-
grammer sur ZX 81 ou sur
PC-1500. Pout tout rensei-
gnement, s'adresser à :
CRE.
«Le Paillon» avenue Brunet
83100 Toulon
N° 18 - NOVEMBRE 83
Initiation
à l’algorithmique
Chantal et Patrice Richard
Éditions Belin
Paris, 1981
Broché, 128 pages
Prix : 54 FF.
M Préfacé par Jacques
Arsac, ce qui est une réfé-
rence en matière d’informa-
tique, ce livre (destiné aux
débutants en informatique)
est bien conçu, clair ; il uti-
lise une méthode séduisante
joliment baptisée « Ala-
din » (ALgorithmique
Arborescente pour Débu-
tants en INformatique).
Aladin est un langage
très structuré, rédigé en
français, et dont la syntaxe
est simple. Aux dires des
auteurs, le procédé permet
de concentrer son attention
sur les problèmes liés aux
structures de contrôles, en
laissant de côté les structu-
res de données qui ne con-
cernent pas à priori les
débutants. La méthode en
effet paraît efficace :
l'apprentissage se fera pro-
gressivement, avec de nom-
breux exemples à l’appui,
tous traités en langage Afa-
din (amateurs de program-
mes tout faits s’abstenir !}.
Si les programmes propo-
sés sont simples, assez
courts en général, ils illus-
trent très convenablement
les thèmes abordés (je cite,
entre autres : structures
alternatives, répétitives,
tableaux à une ou deux
dimensions, variables logi-
ques). Un dernier chapitre
est consacré à des exercices
de synthèse, permettant de
découvrir différents algo-
rithmes de tri, le triangle de
Pascal, une solution du
problème des 8 reines, etc.
Un ouvrage que l’on peut
conseiller aux débutants
désireux de posséder davan-
tagc qu’un vernis de culture
informatique.
BE
N° 18 - NOVEMBRE 83
ER,
B CASSETTES
Cinq cassettes
pour le PC-1500
Jeux 1,2,3,4e 5
Logi’Stick
Prix de chaque cassette :
environ 60 FF ttc.
M Transformer votre PC-
1500 ou votre TRS PC:-2 en
ordinateur de jeux. C’est ce
que vous propose la Société
Eogi'Stick avec vingt-neuf
programmes répartis sur
cinq cassettes, vendues
séparément. On trouvera
un peu de tout dans cette
série.
Deux cassettes sont con-
sacrées aux « jeux vidéo »,
éventail de petits program-
mes {la version de base du
PC-1500 suffit) où les pos-
sibilités graphiques de
l'ordinateur sont souvent
bien utilisées. A la longue,
mes yeux se sont tout de
même un peu fatigués lors-
que j'ai dû me concentrer
sur un vaisseau spatial ou
une balle de tennis d’un
demi-millimètre de côté.
Vingt-neuf programmes,
cela fait beaucoup, et il
n’est pas étonnant que cer-
tains jeux se ressemblent un
peu : Jeep lunaire où Jolly
Jumper, je me suis assez
vite Jassé de sauter par-
dessus de petits obstacles.
C’est pourquoi mes pré-
férences (chacun ses goûts)
iront à Super-glouton, ins-
piré du Pac-man et dans
lequel le petit bonhomme a
saura se défendre.
Magazine
gen
beaucoup d’émotions, à
The Road, dont la voiture a
bien amusé des conductri-
ces en herbe de 7 et 10 ans,
ou encore à Dragon d’où
l’on sort épuisé.
Avec au moins 6 Ko de
mémoire vive (c’est-à-dire
la version de base plus un
module), vous aurez accès
aux casseties numérotées 3,
4 et 5, offrant des jeux
moins graphiques mais plus
étoftfés.
Le très classique Othello,
en version 6X 6 ou 8x8, se
défend honorablement ;
c’est l’un des plus intéres-
sants du lot. Au Morpion,
votre machine manquera de
mordant à l'attaque mais
Avec
l'imprimante, plus de pro-
blème pour trouver un
damier, et c’est en cou-
leur ! Sur la même cassette,
pour le même prix donc,
vous aurez aussi un jeu de
Dames. Hélas, elles sont
anglaises et le seul mérite
du programme est de vous
faire croire que vous êtes
imbattable...
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 19
La cassette 4 joue aux
dés, plutôt bien, et propose
un Jack-pot rigolo, un
Black-Jack performant, un
15/vainc ennuyeux et un
Poker décevant qui se con-
tente de vous regarder
jouer en comptant les
points.
De la dernière cassette,
j'ai bien aimé Puissance 4
rappelant le Morpion, et
pour lequel le PC s'avère
un adversaire redoutable.
Moins original, le bon
vicux Pendu à un vocabu-
laire assez limité, mais il
vous sera possible de l’aug-
menter ct de le modifier à
votre guise. L’inévitable
Master-mind est là, bien
sûr. Rebaptisé Master-
Brain, il se joue avec des
lettres et les réponses de la
machine —le codeur —
sont un peu moins simples.
Tous ces
programmes
sont écrits en Basic. Si,
pour certains d’entre eux,
les performances ou la pré-
sentation ne vous convien-
nent pas tout à fait, rien ne
vous empêche de les retou-
cher. Et cette possibilité qui
vous est offerte n’est pas la
moindre qualité de ces cas-
seties. Vous pouvez par
exemple regrouper en un ou
deux programmes les jeux
graphiques qui vous intéres-
sent. Modifiez, améliorez,
réprogrammez et cherchez-
y de l'inspiration pour vos
propres créations.
LI JEG
La recherche des
nombres premiers
constitue un bon exercice
de programmation.
Quand les nombres sont
grands, comment obtenir
les résultats « attendus »
dans les délais les plus
brefs ? La solution
consiste à faire effectuer
aussi peu de tests que
possible.
& S'il est un problème qui a stimulé
l'ardeur des mathématiciens et, plus
récemment, des informaticiens pro-
fessionnels ou amateurs, c’est bien
celui qui recouvre les questions de
divisibilité des nombres en général
et de la recherche des nombres pre-
miers en particulier.
d'une oblitération philatélique spé-
ciale, qui proclamait en substance :
« 219937 — 7 js prime », c'est-à-dire
219937 — 1 (un nombre de 6002 chif-
fres) est un nombre premier. Bien
entendu, ce record est périodique-
ment dépassé, grâce surtout à l'utili-
sation d'ordinateurs de plus en plus
puissants et rapides.
Le PC-1211 ne saurait prétendre
participer à cette compétition de
haut niveau, mais ce poquette est
bien adapté aux calculs numériques
de ce type. Essayons de le « pous-
ser » aussi loin que possible dans les
limites de ses capacités.
Beaucoup de programmes d'étu-
des de nombres premiers ont été
conçus pour ordinateurs de poche.
Le plus souvent, je pense que l’on
n'a pas suffisamment mis l'accent
sur un paramètre important: la
rapidité d'exécution des program-
mes. C'est dans cette optique que
j'ai mis au point une série de trois
LA RECHERCHE DES
Premier ou non ?
Essai d'optimisation
pour le PC-1211/PC-1
programmes dont la conception et
l'écriture n'ont qu’un seul objectif :
la rapidité d'exécution dans la
recherche du plus petit diviseur —
autrement dit la factorisation — de
tout nombre entier compris entre 1
et 9 999 999 998.
——— Comment gagner ——
——— du temps ? ——
Dans le présent article, on trou-
vera l'exposé des principales idées
retenues dans cette course de
vitesse, ainsi que le premier des trois
programmes. Les deux autres pro-
grammes feront l'obiet d'un pro-
chain article. Le tout repose sur
l'application de la méthode de facto-
risation directe : le nombre n à étu-
dier est soumis à une série de tests
consistant à le diviser successive-
ment par chaque terme m d'une
suite de nombres allant de 2 jusqu'à
une limite supérieure ! (de l’ordre de
la racine carrée de n), heureuse-
ment très inférieure au nombre
NOMBRES PREMIERS
ClEsT MA SPÉCIALITÉ)
ET TENE SUIS PAS
LE Sevr !:
—— Une recherche ——
étudié. Si un des tests est posi-
sans fin
tif, autrement dit si une des
divisions « tombe juste », c’est
Des équipes de jeunes cher-
cheurs, notamment aux Etats-
Unis, consacrent une activité
fébrile et obstinée à des problè-
mes d'arithmétique, comme par
exemple la chasse aux nombres
premiers de Mersenne {qui sont
des nombres premiers un peu
particuliers) de plus en pius
grands. Cette recherche revêt
outre-Atlantique une dimension
nationale, à tel point que dans
les années 1970, l'administration
des postes américaines a salué
la chute du « record » de l'épo-
que en la matière par l'émission
PAGE 20 - L'ORDINATEUR DE POCHE
que le nombre n'est pas premier
{il est composé). Dans le cas
contraire, il est premier.
Comme nous l'avons déjà dit,
les programmes de recherche
des nombres premiers sont
lents à l'exécution pour les
nombres élevés, et cela en rai-
son de la quantité de tests
nécessaires. Prenons un exem-
ple : si un programme écrit pour
le PC-1211/1212 peut venir à
bout d'un nombre voisin de
1 000 000 en 5 ou 10 minutes, il
lui faudra cent fois plus de
temps, soit environ de 8 à
N° 18 - NOVEMBRE 83
Recherche de nombres premiers
Programme pour PC-1211, 1212 et
PC-1
Auteur Pierre Ladislas Gedo
Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur
RSIF CHI CNE
E{O3#CN= INT
HI=OBEEP 4:
GOTO
AIFOR K=ITO 3:
HERCHIIIF HW
M=INT <H-H
FEEP Z:PRINT
M:ENT
SIHENT
SIEZIOKINT CT
T2
TS FUOR He TO
STEP -305 Feel
—hi
SIFCUR Z2=4TG 11
sPEP+A625
SIIF H-HEINT
M°'TIBEEF 2:
FRINT Ph ENT
IOSMENT €
I1SMEXT kf
125EEEP Zi: PRINT
M:ENT
17 heures, pour digérer un nombre
de l’ordre de 10 000 000 000. L'amé-
lioration de la vitesse d'exécution
d'un tel programme passe nécessai-
rement par la réduction du nombre
de tests, qui apparaît ainsi comme
un objectif prioritaire.
Pour illustrer cette dernière remar-
que, nous choisirons un cas con-
cret : comment déterminer le plus
petit diviseur du nombre 383 899 ?
Algorithme 1
On divise 383 899 successivement
par chacun des termes m de ia suite
À : 2, 3, 4, 5, 6, 7,...…. éventuelle-
ment jusqu'à 619 (racine carrée par
défaut de 383 899) et on soumet
chaque quotient à un test de divisi-
bilité. En fait, il n'est pas nécessaire
de poursuivre le processus jusqu'à
619, car le premier test positif appa-
raît pour m = 397. Le plus petit
diviseur de 383 899 est donc 397 : le
nombre 383 899 n'est pas premier.
Pour en arriver là, il faut tout de
même mettre en œuvre 396 tests, Si
l'on admet que chaque test
demande un temps d'exécution de
N° 18 - NOVEMBRE 83
0,5 seconde — ce n'est qu’un ordre
de grandeur —, on doit compter
trois bonnes minutes pour que le
programme effectue les tests, et eux
seuls.
Algorithme 2
On peut améliorer l'algorithme
précédent, dont la rusticité relève de
la « force aveugle », en observant
que, puisque 383 899 n'est pas divi-
sible par 2, il n'est sûrement pas
divisible par 4, ni par 6, ni par 8, ni
par aucun nombre pair: il est
impair, un point, c’est tout. En
dehors du nombre 2, on peut donc
supprimer tous les nombres pairs de
la suite À, qui devient alors la suite
B:°2,:3;;5: 7,59; 2.2:
Comme on le voit, la suite B con-
tient deux fois moins de nombres
que la suite À : son exploitation per-
met de réduire le nombre de tests de
moitié et, par conséquent, d’accélé-
rer considérablement, la vitesse
d'exécution du programme (99
secondes au lieu de 198 secondes
pour les seuls tests).
Algorithme 3
Pour gagner encore du temps, il
vient tout naturellement à l'esprit de
tenter d'établir une suite de nom-
bres m comportant le moins de ter-
mes possible pour une étendue don-
née. On démontre que cette suite
idéale n'est autre que la liste des
nombres premiers, soit : 2, 3, 5, 7,
11, 13, 17, 19, etc.
Mais une telle liste ne saurait être
mise en mémoire dans le PC-1211. il
faut donc passer par un subterfuge :
la constitution des suites quasi-
parfaites, c'est-à-dire ne renfermant
qu'une proportion limitée de termes
re
i
| Grganisation du programme
1 Initialisation et mise en
mémoire des constantes
2 Introduction de la variable
principale N
3 Procédure de rejet des don-
nées non valables (avec réini-
tialisation automatique)
Tests de divisibilité par 2, 3
et 5
6 Calcul de la limite supérieure
L
7 et 11 Compteur (négatif) de pério-
des
Chaque période couvre 30
nombres consécutifs
Boucle de 8 tests par période
12 Affichage au cas où N est
premier
inutiles, mais dont la liste est facile-
ment mémorisable par la machine.
La première de ces suites comprend
{outre les nombres 2 et 3) les nom-
bres de la forme : 6 p + 1 (p étant
un entier supérieur ou égal à 1};
c'est-à-dire la suite C : 2, 3, 5, 7, 11,
13, 17, 19, 23, 26, 29, 31, etc.
Si tous les termes de cette suite
ne sont pas premiers (en particulier,
le nombre 25, qui y figure, est com-
posé}, beaucoup le sont, et {c'est en
fait ce qui importe) tous les nombres
premiers figurent dans cette suite.
Cette propriété s'applique d’ailleurs
aux autres suites que nous décrirons
plus loin.
Contenant trois fois moins de ter-
mes que la suite À, la suite C est
trois fois plus rapide : elle permet de
se prononcer après 134 tests, {con-
tre 396 pour l'algorithme 1}, sur la
primarité du nombre 383 899 pris
comme exemple.
Aigorithme 4
Il y a moyen, bien entendu, de
faire mieux. La suite ci-après permet
de réduire encore le nombre de ter-
mes, qui sont :
Cette liste est subdivisée en deux
sous-listes :
a : les trois nombres 2, 3 et 5, qui
sont utilisés une seule fois,
b: les huit nombres 7, 11, 13, 17,
19, 23, 29, 31 qui, une fois épuisés,
sont repris depuis le premier (7) en
ajoutant 30 à chacun des nombres
précédents (7 devient 37}, puis en
recommençant le processus, en
ajoutant 30 à chacun des huit nom-
bres de la tranche précédente.
Cette liste permettra de traiter
notre exemple (le nombre 383 899)
après 108 tests seulement.
Algorithme 5
Le processus peut être indéfini-
ment étendu, mais dans la pratique,
on est vite arrêté par le nombre de
termes de la suite b, qui croît très
rapidement, C’est ainsi que la der-
nière suite utilisable pour la pro-
grammation du PC-1211/1212 est
reproduite dans l’encadré de la page
suivante.
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 21
Premier ou non ?
Essai d'optimisation
pour PC-1211/PC-1
ter 70
b+420 | b+ 630
223
duo w NN |
=
Lo
sd
Le]
221 283 359
281 353 421
641 603 779 |
643
431 493 569
433
841.
LEUR
[=
Si l'on met en mémoire les 52 nombres composant les suités a et b, 94 tests |
suffisent pour conclure que le nombre 383 899 est un multiple’ de 397.
Le programme proposé ici met en
œuvre l'algorithme 4. H a été écrit de
la façon la plus concise possible et il
tire parti de toutes les ressources du
PC-1211/1212 (mémoires indicées,
boucles emboîtées, omission volon-
taire de fermeture de parenthèses).
Sans doute n'est-il pas inutile de
souligner ici quelques particularités
de ce programme :
. ligne 3 : procédure de rejet (avec
réinitialisation automatique) de don-
nées non valables : nombres néga-
tifs, nombre 0 (zéro), nombres supé-
rieurs à 9 999 999 999, nombres non
entiers ;
. ligne 6 : L représente la valeur du
dénominateur M du test au-delà
duquel il n’est pas nécessaire de
poursuivre les calculs pour se pro-
noncer sur la primarité de N ; dans
le programme, L est divisé en tran-
ches de 30 nombres consécutifs, et
il est réduit à sa valeur minimale
grâce à l'introduction de la cons-
tante -7 pour éviter la formation de
boucles inutiles ;
. ligne 7 : on sait que la capacité du
PC-1211/1212 est limitée à 999 bou-
cles, ce qui est insuffisant pour des
valeurs élevées de n : c'est la raison
pour laquelle le compteur fonctionne
à rebours ;
e ligne 9:
toujours dans le but
d'accélérer le déroulement du pro-
gramme, la parenthèse ouverte n'est
volontairement pas fermée.
Le mode d'emploi du programme
est simple : en mode DEF, initialiser
par SHFT = , puis introduire le
nombre n à étudier et appuyer sur
ENTER. L'affichage du résultat (la
valeur du plus petit diviseur de n
plus grand que l'unité} est annoncé
Sur les 48 nombres de ia suite b,
5 seulement ne sont pas premiers ;
ce sont les nombres 121, 143, 169,
187 et 209.
par un double bip. Si n est premier,
c'est naturellement n qui est affiché.
Il reste à vérifier si le programme
le plus concis en nombre de pas se
révèle le plus rapide à l'exécution.
On se doute bien, puisque la ques-
tion est posée, que la réponse est
négative. On constate en effet que
le remplacement de la boucle Z
{ligne 8) par une transcription en
clair conduit à un gain de temps
d'exécution appréciable.
C'est cet aspect du problème,
entre autres, qui fera l'objet de Farti-
cle suivant.
[1 Pierre Ladislas Gedo
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numéros et les dernières parutions de
sont disponibles à la
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PAGE 22 - L'ORDINATEUR DE POCHE
N° 18 - NOVEMBRE 83
Le jeu de la gomme
pour FX-702, 802 P
et PB-100
Pour se livrer à ce
divertissement, on n’a
besoin ni de gomme ni
de papier. Tout se
déroule en fait sur
Jeu de la gomme
Programme pour PB-100, FX-702 et
802 P
Auteur Marc Rivet
Copyright l'Ordinateur de poche et
l'auteur
18 YAC SPRINT ‘+46
ee l'afficheur de la machine.
26 +="ABCDEFGHIIKL : me
MNOPORSTUVEXY7" Mais pour venir à bout
PRINT MIDI, 12
LE
36 A=INT CRAM#26)
HE Y=INT (RAM
d’une partie, il faut à la
fois rester très vigilant et
réagir vite. Un moment
12): A$=MID(X: 1) : à
Done d’inattention, et tout est à
DONS VEV#1 recommencer.
38 FOR B=8 TO 150:
HEXT B:B$=KEY
68 IF BY=ASSPRENT
CSR Ÿ5" "s:DCY)
sita=2#1 6070 7
8
63 N=8:6070 38
T6 FOR Y=8 TO th
: =AHD(V)S IF W=12
B Pourquoi « jeu de la gomme » ?
Tout simplement parce que pour
gagner, il faut avoir « gommé » un à
un tous les caractères de la ligne
affichée à l'écran.
Au début de la partie, les douze
premières lettres de l'alphabet appa-
ee Alt ER raissent. Très rapidement, l’une de
‘ 28 te ces lettres est remplacée par une
autre. Dès que vous avez repéré
cette nouvelle lettre, recopiez-la le
plus vite possible au clavier. Si
c'était la bonne lettre et si elle a été
frappée suffisamment tôt, elle est
gommée : son emplacement reste
S& PRINT CESR A5 °RE
SULTATE "254485
W5* SOIT: "5 INT
{282/#)3"/26" 271 pas
Sur ie FX-702 P, on écrira PRT et
non PRINT ; on remplacera D (Y)
{lignes 40, 60 et 70) par À {Y + 3), et
FOR B=0 TO 150 par FOR B=0
TO 70 à ia ligne 50. Ne pas oublier
non plus DEFM 3 avant de jouer.
Tv
©OAPE3
N° 18 - NOVEMBRE 83
FauT LE
FAÎRE!
Imhahsofion de $
[ligne 20)
Impression des douze
premiers corac/ères de $
(ligne 20)
Tirage olealoire d'un carachère
ce # e/ rage de !/a posifron
gu'“ prendra sur | écran.
(ligne 30)
Impression de ce coraclère.
(hgne 40)
Aflen!e d'une lefre entrée
au clavier par la joueur.
Chgne 50)
Lettre jouet = lebre hrée:
(ligne 60)
Gommer cehe /eWre.
(ligne 60)
Ecran
Complélement gomme }
(ligne Fo)
Impression du resvlle/.
(ligne 30)
‘*_ L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 23 a
Allonger le $
La variable $ peut contenir jusqu'à
30 caractères. Pour le jeu de la
gomme, seules les 26 lettres de
l’aiphabet ont été utilisées. Il reste
encore les autres caractères disponi-
bles au clavier (soit les dix chiffres,
les signes +, —, «, /, —, E et le
point). Pour augmenter la difficulté
du jeu, on peut les ajouter aux lettres
de lalphabet. Il faut alors remplacer
la ligne 30 du programme par les
lignes suivantes :
34 S=INT CRANR44S)
+!
32 $="ABCDEFGHI TEL
HNOPBRSTUVHXYZ8
+974
4 IF K)3B5 4h30:
#="456789/#-+,=
E‘sAS=RIDEX, 1):
6070 36
35 A$=AID(X; 15
36 Y=INT CRAN 12)
vide. Mais aussitôt, une autre subs-
titution a lieu et il faut être très
rapide pour la repérer et frapper à
nouveau la lettre correspondante.
La difficulté ne s'arrête pas là :
pour faire durer la partie (et ça dure
parfois longtemps), le programme
peut aussi faire surgir des caractè-
res dans une zone déjà blanchie.
C'est dire qu'il faudra, dans certains
cas, s'armer de patience pour faire
disparaître jusqu’au dernier carac-
tère. |! arrive même que le poquette
fasse une « substitution invisible »,
c'est-à-dire qu'il remplace un carac-
tère par lui-même. Seule l'habitude
du jeu vous permettra de remarquer
de tels tours de passe-passe.
————I! est possible
———de corser le jeu
Lorsque l'écran est (enfin !) tota-
lement vide, le résultat s'affiche
sous forme d’une fraction {nombre
de coups réussis sur nombre de
substitutions proposées) suivie de la
note correspondante sur 20.
Après un certain entraînement, il
sera possible de corser le jeu : soit
en allongeant la variable $ (voir
encadré), soit en diminuant le temps
de réponse fixé par la boucle de la
tigne 50. Inversement, le jeu devien-
dra plus facile, si l’on augmente, à la
même ligne 50, la boucle de tempo-
risation.
C3 Marc Rivet
PAGE 24 - L'ORDINATEUR DE POCHE ss
L'organigramme
un très utile
jeu de
Bien des gens, et
spécialement les
débutants, programment
sans jamais dessiner un
organigramme. Ils
s'imaginent, à tort, que
cela est inutile, ou trop
compliqué pour eux. En
fait, il est très facile
d'apprendre à concevoir
des organigrammes. Ce
qui n’est vraiment pas
commode en revanche,
c'est de programmer sans
organigramme.
M Le papier et le crayon sont indis-
pensabies pour concevoir un pro-
gramme. Une fois le problème clai-
rement posé (que veut-on obtenir de
l'ordinateur ?), on recense les
moyens dont on dispose pour le
{1} Voir à ce sujet les n°%$ 14 à 17 de YOp.
ET APRÈS AVOIR
RELIÉ LES Boires
AVEC DES FLÈCHES,
QU'EST.CE Qu'on
DOiT FAIRE 2?
pistes
résoudre ; cette phase s'achève
avec l'écriture de l'algorithme (1). A
ce stade, les traitements nécessaires
pour aboutir sont déjà connus assez
précisément.
Le dessin d'un organigramme est
un complément très utile, voire
indispensable. Grâce à lui, l'ordre
dans lequel se succèderont les
séquences devient apparent. Mais il
y a mieux: l'organigramme n'est
pas seulement un outil de construc-
tion et une aide précieuse dans la
mise au point du programme, c'est
aussi, dans bien des cas, un moyen
de communication. Grâce à l'emploi
de symboles normalisés, il! permettra
en effet à des intervenants exté-
rieurs de comprendre la démarche
suivie par le programmeur.
Une construction ——
_—— de petites boîtes —_—
Pour ces trois raisons, on doit
apporter un soin méticuleux à son
élaboration. Certains programmeurs
débutants se déclarent incompé-
tents sur le sujet, ils semblent rebu-
tés par les symboles utilisés et le
cheminement des flèches de direc-
N° 18- NOVEMBRE 83
tion. Et pourtant l'écriture d'un
organigramme est d'une simplicité
enfantine.
En réalité, la seule condition impé-
rative est de ne pas commencer par
cette phase l'étude d'un pro-
gramme. Inutile de prendre des
leçons de dessin d'art ou de suivre
des cours du soir en informatique.
Un organigramme est composé de
.
Ca
"
Début ou fin de
programme ou
de zone
Entrée ou sortie
de données
Traitement
. -
Sous-
programme
LI
N° 18 - NOVEMBRE 83
petites boîtes, aux formes variées,
reliées entre elles par des flèches.
Ces boîtes représentent les différen-
tes actions à effectuer. Quant aux
flèches, elles indiquent le chemin à
parcourir. Au fond, cela ressemble
beaucoup à un jeu de pistes.
Cinq formes de boîtes (fig. ci-
contre) suffisent pour décrire tous
les événements susceptibles de se
produire dans un programme : elles
ne seront pas difficiles à retenir.
La première des figures est utili-
sée pour désigner les extrémités
d'un programme ; elle sert égale-
ment à repérer les renvois et à faire
la liaison entre les pages successives
d'un organigramme « à rallonge ».
Le renvoi est étiqueté avec une
lettre ou un chiffre assurant la conti-
nuïité d’une page à la suivante. Je
vous signale cette possibilité parce
que beaucoup de gens l’emploient.
En ce qui me concerne, je ne l’utilise
que très rarement. À mon sens, Un
organigramme qui s'étend sur plu-
sieurs pages, et qui, par consé-
quent, comprend des renvois, perd
une grande partie de son efficacité :
il n'offre plus une vision globale du
programme.
Entrée
ou sortie ?
Mieux vaut se fixer pour règie de
ne jamais dépasser les dimensions
d'une feuille 21 x 29,7 et dessiner
un organigramme d'un seul tenant.
On pourra ensuite jouer sur les diffé-
rents niveaux hiérarchiques pour
représenter telle ou telle portion de
programme méritant des développe-
ments plus importants.
Le trapèze, seconde boîte très uti-
Debuf
lisée, symbolise les entrées de don-
nées ou les sorties de résultats. Par
souci de clarté, dans un trapèze, je
précise toujours à l’aide d’une flèche
s’il s’agit d’une entrée ou d'une sor-
tie. Si la flèche est orientée vers le
haut, elle indique une introduction
{c'est l'instruction INPUT du
Basic) ; dirigée vers le bas, elle indi-
que un affichage ou une impression
{instruction PRINT du Basic). A
l'intérieur de chaque trapèze, il faut
évidemment noter aussi ce que
représente la donnée à introduire ou
à afficher, et cela autant que possi-
bie en toutes lettres. Les symboles
et les noms de variables ne sont en
général pas très parlants. Mieux
vaut « t Rayon » que « + R » ou « à
A(36) ».
Si l’on tient vraiment à utiliser des
noms de variables dans un organi-
gramme, il faut accompagner ce
dernier d'un tableau expliquant ce
que représentent les variables
employées.
= À proscrire :
le charabia
En fait, la règle à observer est très
simple : un organigramme doit se
suffire à lui-même. Faut-il se repor-
ter à la documentation du pro-
gramme pour y comprendre quelque
chose ? Si oui, le temps passé à
dessiner j’organigramme est du
temps perdu : autant sauter cette
étape. Le but d'un organigramme
étant essentiellement de fournir une
vision claire et synthétique, il ne sert
à rien s'il ne peut être compris
qu'après mûres réflexions.
Cette remarque vaut bien sûr pour
le « remplissage » de la troisième
boîte, le rectangle qui décrit un trai-
[=
|
Le
Go
Aenvor en
Pape sutvVan/e
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 25
&ére Cis:hfameut
©OAP83
tement. Les explications qu'il ren-
ferme doivent être limpides. Pas de
noms de variables, pas de formules,
on y fera figurer une phrase claire,
concise, décrivant en quelques mots
le type du traitement à effectuer. On
évitera par exemple « S = n R2».
Même si dans ce cas précis tout le
monde comprend facilement ce
dont il s’agit, mieux vaut faire un
rectangle plus grand qui contiendra
« Calcul de la surface du cercle ».
Ce type d'écriture bouscule peut-
être un peu vos habitudes, mais il
présente l'avantage de rendre l'orga-
nigramme lisible par d'autres. Lisible
par d’autres, voilà une autre règle à
se fixer, même si vous savez parfaite-
ment que personne ne regardera
jamais votre chef-d'œuvre. Un jour
ou l'autre en effet, vous serez peut-
être conduit à reprendre vous-même
votre programme pour le modifier ;
ce qui vous paraissait évident au
moment de l'étude initiale doit rester
ciair à la relecture de l'organi-
gramme.
Dessin suivant : le losange qui
représente un test, une question
posée. C'est la seule boîte qui pré-
sente plus de deux éléments de liai-
son. Les autres figures ont, au pius,
une entrée et une sortie. Le losange,
lui, possède une entrée et deux sor-
ties dont l'une est choisie en fonc-
tion de la réponse à la question
mm. PAGE 26 - L'ORDINATEUR DE POCHE
L’organigramme
un indispensable
jeu de pistes
posée par le test (oui ou non). Sur
les quatre angles, celui du haut
recoit toujours la flèche venant de la
boîte précédente. Deux flèches
repartent de deux des autres angles.
On note au moins quel chemin sera
emprunté si la réponse au test est
« oui », l'autre sortie correspondant
à une réponse négative (fig. ci-
contre).
Il n'est pas très commode d'écrire
à l’intérieur d’un losange, mais cela
mérite un effort : il faut être précis
sur l’objet du test, et donc bannir ici
aussi les symboles et les variables
pour écrire en français.
Le cinquième type de boîte est un
rectangle barré de deux traits verti-
caux qui signale que le traitement
sera effectué par un sous-
programme.
Reste un dernier signe, trop sou-
vent ignoré et pourtant très utile. Il a
la forme d'un crochet relié par un
trait discontinu à l’une ou l’autre des
boîtes décrites plus haut : on l'utili-
sera pour fournir des éclaircisse-
sasef
ments sur le contenu de la boîte
qu'il désigne. C'est, par exemple, le
seul moyen de rendre lisible un
organigramme truffé d'abréviations
et de chiffres.
Suivez
les flèches
Nous avons vu que les différents
éléments composant un organi-
gramme étaient reliés entre eux par
des flèches qui matérialisent le che-
minement de l'exécution. Leur tracé
doit lui aussi répondre à des impéra-
tifs de clarté. On portera une atten-
tion spéciale aux flèches remontant
vers le début du programme, car ce
sont généralement elles qui appor-
tent le fouillis. Dans tous les cas, on
les écartera nettement du centre du
dessin. Chaque fois que cela sera
possible, on ies placera toutes d'un
>
out
?
out
même côté en évitant les croise-
ments qui gênent la lecture. Dans
un organigramme aussi, là circula-
tion doit rester très fluide.
Connaissant maintenant les diffé-
rentes pièces de cette sorte de jeu
de construction, voyons comment
elles s’agencent. Point de départ : le
dossier de préparation. On doit donc
avoir sous les yeux la fiche de
recherche de finalité et la feuille où
est inscrit l'algorithme. Que
cherchons-nous en fin de compte ?
A représenter la solution du pro-
bième sous l’angle d'un flux opéra-
toire (c’est-à-dire de l'ordre dans
lequel se déroulent les opérations}.
Ce flux, qui peut apparaître de façon
plus ou moins floue dans l'algo-
rithme, doit maintenant se préciser.
Si le problème n'est pas trop
compliqué, on peut commencer tout
de suite à établir un organigramme
détaillé. Dans le cas contraire, c'est-
à-dire si l'on ne sait pas par quel
bout commencer, on a tout intérêt à
procéder en deux étapes, et à orga-
niser d'abord un organigramme « de
survol », une sorte d'ébauche où
figurent seulement les grandes têtes
de chapitre de l'algorithme.
Pour le programme de bataille
navale que nous avons préparé dans
le précédent numéro de /'Op, cela
donne une esquisse telle que celle
de la figure n° 1.
N° 18 - NOVEMBRE 83
Generer fes coordonnées
du Sous-morin
f Entrer le hr
Calcul de /a dsfance
Fir - sous-marin
Analyser le coup
# Afficher /e
resvllaf dy coup.
Parfre
ou Coup
Survanf
Figure 1
# Afficher
Sen vue” # Afficher
“a /eou ”
Modifier /es
coordonnees
du sous-marin
Ca/cu/er /e
crechon du
Sous - marin
Enfreée fr
suivanf
Afficher
le cirecfion
£nfrée fir
sorivanf
Figure 2
N° 18- NOVEMBRE 83
Cet organigramme de
« survol » ne nous ren-
seigne pas sur tous les
détails opératoires, mais
il permet de clarifier les
choses. Ainsi, nous
remarquons que les trois
premières boîtes actives
(génération des coor-
données du sous-marin,
entrée du tir et calcul de
la distance) ne poseront
pas de problème particu-
lier au niveau du flux
opératoire. Le pavé
« analyse du coup », en
revanche, manque de
détails. Nous allons
donc l'explorer un peu
plus finement en lui consa-
crant Un organigramme
particulier (fig. 2}.
Cet organigramme
« d'approfondissement »
nous fournit davantage
d'éclaircissements sur les
deux tests consécutifs et
sur l'analyse du coup.
C'est ce que nous vou-
lions mettre en évidence.
Mais il reste encore des
pavés qui ne sont tou-
jours pas détaillés
# Afficher
“coule ”
Préparer une
aufre manche
Genérer
aufres
coordennees
Sous - martr
«préparer une autre manche»,
« modifier les coordonnées du sous-
marin », « calculer la direction du
sous-marin »...
———— Garder —
une vision
d'ensemble
Rien ne nous empêche de descen-
dre encore plus dans le détail avec
d'autres petits fragments d'organi-
gramme. Cela peut être utile quand
ces parties doivent comporter des
tests ou des boucles. Remmarquez,
dans le dernier dessin, les symboles
de fin de zone ; ils indiquent à quel
endroit de l'organigramme précédent
le branchement doit s'effectuer.
À force de morceler ainsi les diffi-
cultés, on finit par avoir une idée très
précise de la construction du pro-
gramme. S'il arrive que l’on perde le
fil des opérations à un endroit quel-
conque, il suffit de remonter au
niveau hiérarchique supérieur. On
reprend alors la descente en ayant
repris ses points de repère. Avec
cette méthode, il y a peu de risques
de se perdre définitivement en route.
Quelle que soit la complexité du pro-
blème, on peut toujours le décompo-
ser sans perdre une vision d’ensem-
ble.
À la fin de cette plongée dans les
détails, on se trouve en présence de
plusieurs feuilles. C'est avec tous ces
segments d'organigramme, inégale-
ment approfondis, que l’on peut
enfin construire l'édifice final, autre-
ment dit l'organigramme « de syn-
thèse ». {| regroupe sur un même
dessin les grandes lignes et les por-
tions difficiles décrites en détail.
Tous les branchements doivent y
figurer, et l'on n'oubliera pas d'y
reporter les remarques utiles.
C'est cet organigramme de
synthèse que l'on conserve. Cons-
truit, comme nous venons de le voir,
avec soin, par étapes, il doit se suffire
à lui-même. A titre d'exercice, je
vous suggère de créer un tel organi-
gramme pour notre jeu de chasse au
sous-marin. Si c’est la première fois
que vous vous lancez dans ce genre
d'exercice, vous serez sans doute
étonné de constater qu'avec de la
méthode, c'est beaucoup plus facile
que vous ne le pensiez. Et je vous
donne rendez-vous dans un prochain
article.
C1 Xavier de La Tullaye
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 27 me
Quand une HP-41
vous tient la jambe
Voici, c’est le cas de le
dire, un programme
conversationnel : il vous
permettra de dialoguer
avec une 41CV ou une
41C dotée de son
module quadruple. Vous
pouvez lui confier tous
vos petits secrets, elle
n'ira pas les répéter.
B Utilisateurs de la 41 C, les non-
existent et autres a/phadata ne vous
émeuvent plus. Un memory lost
intempestif vous étonne à peine.
Votre HP reste laconique et distante
et vous n'avez pas encore trouvé le
moyen de la mettre à l'aise.
Et pourtant if suffit de charger les
594 pas suivants pour la tutoyer à
volonté. Un nombre compris entre
zéro et un exclu suivi de XEQ « SIG-
MUND» (c'est le prénom du pro-
gramme) l’éveille aussitôt et les pré-
sentations commencent : «qui êtes-
vous ?»
Frappez votre nom sur 24 caractè-
res au plus, puis pressez sur R/S.
Dès l'apparition des trois petits
points à l'écran, votre HP vous
écoute. Pour lui parler, il suffit
d'entrer un par un chaque mot (6
caractères maximum) suivi de R/S.
Le programme “A" enregistre vos
dires dans les mémoires 16 à 26.
Attention, le point d'interrogation
est un mot à part entière. Quant à
l'espace, il sert à effacer au besoin
le dernier mot introduit. Pour mar-
quer la fin d’une phrase, il suffit de
presser sur R/S deux fois de suite.
Le programme analyse alors les
sujets, les verbes et les complé-
ments. ll se méfie même des propo-
sitions subordonnées. Mais «Siggy»
(c'est le surnom du programme) est
de nature douce et compréhensive.
Si cela vous dit, allongez-vous sur
un canapé : il prépare une réponse à
sa manière en fonction de ce que
vous venez de lui dire, et même si
vous l'avez mis en cause. Je vous
recommande de ne pas vous dépar-
tir de votre bonhommie. N'allez sur-
tout pas vous vexer, continuez plu-
tôt le dialogue.
MA MÈRE N'ÉTAIT ŒU'UNE SIMPLE
CALCULATRICE PROGRAMMABLE ,
ALORS Vous COMPRENEZ, EE
AVAÏT Mis TOUS SES ESPOIRS
EN HO
PAGE 28 - L'ORDINATEUR DE POCHE
La machine analyse mot à mot
vos confidences qui apparaissent à
l'écran, elle mûrit calmement sa
réponse puis elle se jette à l’eau. Si
elle a compris, c’est très simple.
Mais si vous l’intriguez, elle redou-
blera de questions, et c'est naturel.
Vous pouvez essayer de vous
retrancher derrière des «je ne sais
pas», mais elle cherchera avec insis-
tance à obtenir une réponse de
votre part. Cela dit, c'est à vous
qu'il revient de mener la conversa-
tion, et même si vos propos lui
paraissent obscurs, il ne vous en
sera pas tenu rigueur.
——— Quelle opinion ——
a-t-il sur vous ?-——
De longs entretiens avec Sigmund
vous montreront qu'il n’est pas tou-
jours dépourvu d'humour et qu'il lui
arrive de s'adapter assez bien à son
interlocuteur. Si vous voulez savoir
“ce qu'il pense de vous, frappez «??»
R/S, et il vous délivre son jugement
«votre ego semble rêveur», «un
jour peut-être vous pourrez en être
fier» (...) «passionné, je vous note
12/20», «à vous de jouer : notez-
moi». Je ne vous dirai pas la note
que je lui ai attribuée, mais après
R/S, sa réaction fut vive.
N'hésitez pas à sortir des sentiers
battus, essayez de piéger votre HP :
il y a moyen d'y parvenir. D'origine
américaine, la machine ne possède
pas le français à la perfection, et il
lui reste quelques souvenirs
d'anglais. Si cela se manifeste,
relancez le programme avec XEOTA.
Enfin, ne cherchez pas à savoir
comment fonctionne le programme,
sauf, bien entendu, si vous voulez
l'améliorer. Vous perdriez l'effet de
surprise produit par les réponses
souvent inattendues de la machine.
O) Michel Arditti
N° 18 - NOVEMBRE 83
Sigmund
Programme pour HP-41CV
Size 027
Auteur Michel Arditti
Copyright l'Ordinateur de poche et l’auteur
RECL A8
ACL @3
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N° 18 - NOVEMBRE 83
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LAST4 -
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 29
coup d'œil sur.
Le FX-802 P
Il est difficile de décrire
ce nouveau poquette
sans en évoquer un autre.
Sous la belle carrosserie
du 802 P se cache en fait
un PB-100 à la mémoire
étendue (1568 octets programmables)
et doté de quelques améliorations
dont une imprimante incorporée.
Son prix : environ 1500 FF ttc.
CASID Ex. #02P
SOCOSOODE
DOGGOCOOC!
SOS0000T
5
Quoi de neuf
M Le nouveau FX-802 P de Casio est
présenté dans un élégant coffret
bieu foncé, à couvercle rabattable,
commode pour le transport de la
machine. Ce coffret rigide contient,
en plus du FX-802, deux bobines de
papier thermique, un chargeur pour
les accus alimentant l'imprimante, un
manuel d'instructions en deux parties
(versions allemande et française), un
recueil de programmes en français
comptant 152 pages et une grille sou-
ple de plastique transparent qui
s'adapte sur le clavier de la machine.
Cette grille porte l'inscription de 52
des 114 caractères disponibles sur le
FX-802 P : il était impossible de les
faire figurer sur le clavier, déjà chargé
en indications de toute sorte.
[La touche F———
comme
« fonction »
A la prise en main, le nouveau
poquette de Casio donne une bonne
impression de robustesse, Ses
dimensions (173 x 90 x 20 mm) sont,
exception faite de l'épaisseur, com-
parables à celles du FX-702 P. Cela
étant, c'est avec le PB-100 qu'il a le
plus de points communs. On peut
même le décrire en quelques mots :
le FX-802 P est en fait un PB-100
doté de l'extension d'un Koctet, de
% PAGE 30- L'ORDINATEUR DE POCHE
À
Le FX-802 P
grandeur nature
mn”
HS DAT “ré
ee] RENE 15
ÿarter
LAB
RETIRE.
L'ordinateur s'ouvre en portefeuille.
Sur la plaque du haut, on remarque
la masse blanche des accumulateurs
et la petite molette réglant le contraste de l'affichage.
En bas, à gauche l'imprimante. ue
CASIOr:-802
N° 18- NOVEMBRE 83
1QFx-502P
AGE LA CU A DR
Ci-dessus, l'imprimante côté
mécanique, et ci-dessous côté
résultats : sortie d’une liste de
programme.
N° 18 - NOVEMBRE 83
l'imprimante FP-12, d'une touche F
{comme fonction), et d'un clavier
amélioré.
La mise sous tension se fait au
moyen d'un interrupteur placé sur le
côté droit de la machine, juste à côté
d'un potentiomètre réglant le con-
traste de l’afficheur : voilà qui est
bien vu. L'ordinateur proprement dit
est alimenté par deux piles au lithium
de type ‘pastille, les accus étant
réservés au fonctionnement de
l'imprimante.
Grâce à la touche F, on obtient, en
deux pressions de touche seulement,
les fonctions préprogrammées (COS,
ASN, TAN, LOG, CSR, etc...) qui
doivent être tapées en toutes lettres
sur le PB-100. De la même façon, la
touche S permet d'entrer en deux
pressions de touche, la plupart des
instructions du Basic.
sn or
En mode . {graphique
étendu”), l'utilisateur dispose de
l'alphabet en minuscules : le préfixe
F sert alors à obtenir les caractères en
majuscules sans qu'il soit nécessaire
de changer de mode, et le préfixe S
donne accès aux caractères graphi-
ques tels que %, Q, x, [], @, ©, etc.
D'une façon générale, le clavier est
bien conçu et il est agréable
d'emploi : on retiendra, entre autres
choses, la largeur très judicieuse de
la touche EXE et de la barre
d'espace.
Au chapitre de la programmation,
on retrouve les dix zones de pro-
grammes, PO à P9, chères à Casio
{voir les FX-602, 702 et le PB-100).
Concernant les instructions du Basic,
le traitement des chaînes de caractè-
res, la façon dont sont organisées les
variables, etc., il n'y a rien à rajouter
à ce qui a été dit dans le ‘Coup
d'œil‘’sur le PB-100 (/Op n° 10). Si
l'on met de côté la touche ‘’F”" dont
nous avons parlé plus haut, on ne
relève aucune différence.
Aucune différence notable non
plus dans la vitesse d'exécution des
programmes : une boucle
FOR 1 = 5000 TO 0.5 STEP -0.5:
NEXT |
est parcourue en un peu plus de 60
secondes. Cela représente 10 000 ité-
rations : le FX-802 P est donc,
comme le PB-100, très rapide pour
une machine de poche.
Le FX-802 P est doté d'origine
d'une mémoire de 1568 octets et il
n'a pas été prévu pour recevoir des
modules d'extension de mémoire
vive ou morte. La machine corres-
pond donc bien à un PB-100 compre-
nant d'origine le module d'extension
de mémoire et l'imprimante incorpo-
rée. Cette imprimante (papier thermi-
que de 37 mm de large) permet
d'obtenir jusqu'à 3 000 lignes en con-
tinu entre deux recharges des accu-
mulateurs.
Pour lister le programme se trou-
vant dans l’une des dix zones de la
mémoire, deux options : condensée
{mode ’’WRITE'"}) ou aérée, et plus
lisible (mode RUN). L'ordre LIST A,
par ailleurs, permet de lister lensem-
ble des programmes. On peut égale-
ment conserver une trace écrite des
calculs effectués au clavier ou des
différents affichages obtenus par
programme (messages et résultats).
A noter que les ordres pilotant
l'imprimante sont programmables.
La sauvegarde des données et des
programmes sur bandes ou cassettes
magnétiques s'effectue via l'interface
FA-3 (250 FF) compatible également
avec le PB-100. Une fois connectée à
cette interface, les accus du FX-802
ne peuvent plus être ravitaillés par
l'adaptateur-secteur ; dans certains
cas, et en particulier pour lister des
fichiers enregistrés sur magnéto-
phone, cela fera perdre un peu de
temps.
Une formule
—— qui se défend bien——
Accompagnant la machine, le
manuel d'instructions (150 pages
pour la version française) devrait per-
mettre à tout utilisateur un peu averti
de faire le tour du 802 P sans diffi-
culté, mais il ne s’agit pas d’un cours
d'initiation au langage Basic. Autre
document d'accompagnement, la
bibliothèque de programmes est d’un
bon niveau et chacun pourra y glaner
ici ou là des idées. On y trouve en
effet 73 programmes dans des
domaines variés (mathématiques,
jeux, médecine, opérations bancai-
res, etc.). Dans la plupart des cas, le
programme est fourni avec son mode
d'emploi, la liste des variables utili-
sées, les formules mises en œuvre et
un exempie d'exécution.
Si l’on additionne les prix du PB-
100, du module d'un Ko et de l'impri-
mante FP-12, on obtient à peu de
choses près le prix du FX-802 P, soit
environ 1500 FF. En fin de compte,
cette formule ‘tout en un'’ est une
option qui se défend bien, d'autant
qu'elle offre en prime la touche ‘’F”
et un clavier plus agréable.
Olivier Arbey
Michel Arditti
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 31
Faire place nette
dans la mémoire
du PC-1251
Quelques termes qui méritent une explication
M Essayez de vous imaginer la mémoire d'un ordinateur comme une longue rue
où se succèdent des milliers de petites maisons, si petites en fait que nous parle-
rons de cases. Toutes ces cases ont un numéro, et c’est ce numéro que l’on
appelle une adresse : il ne sert à rien d'autre qu'à.identifier chaque case de la
même façon que le numéro d’une rue permet au service des postes de distribuer à
qui de droit les lettres qui lui sont ‘’adressées’”’.
Que trouve-t-on dans une case donnée ? En tout et pour tout un nombre com-
pris entre 0 et 266 inclus, ce qui représente 256 valeurs différentes, soit 28 nom-
bres possibles : c'est 'octet. À chaque adresse donc, un octet.
Pour prendre connaissance de la valeur se trouvant à une adresse donnée, on
utilise l'instruction PEEK suivie de l'adresse en question. C'est ainsi que, le plus
souvent, PEEK 47152 ENTER affichera sur l'écran du PC-1251 la valeur 255 qui,
dans le cas présent, indique le début de la zone de programme. De la même
façon, À = PEEK 47152 ENTER stocke dans la variable A la valeur prise par l'octet
’casé”’ à l'adresse 47152.
Quand l'adresse est située dans une zone de mémoire morte, il est impossible
de changer la valeur qui s’y trouve inscrite : on ne peut que consulter le contenu
de la case. L'instruction PEEK est alors la seule efficace. et encore, car il arrive
parfois que le constructeur de l'ordinateur ait tenu à garder secrètes certaines
zones de la mémoire morte. C'est apparemment ce qui se produit sur le PC-1251.
Sharp annonce 24 Koctets de mémoire morte {c'est-à-dire 24 x 1024 octets =
24576 octets}, mais il reste 8 Ko (8192 octets) que l’on ne parvient toujours pas à
retrouver. Que contiennent-ils ? Mystère.
Dans le cas de la mémoire vive, on peut non seulemerit lire le contenu des cases
avec l'instruction PEEK, mais on peut aussi le modifier, grâce à POKE. Vous pou-
vez le vérifier très facilement. En mode PRO, faites NEW, puis entrez la ligne :
1 PRINT “DEBUT”' ENTER. Dans la case n° 47154 se trouve inscrit le nombre des
dizaines et des unités de la première ligne de votre programme. Si vous demandez
""PEEK 47154", vous obtiendrez 1 en réponse : le programme débute en ligne 1.
Mais faites maintenant ‘’POKE 47154,5 ENTER” et listez votre programme. Il est
devenu : 5 PRINT “’DEBUT”. De nouveau POKE 47154,1 ENTER, et vous le
retrouverez dans son état initial.
Voilà pour les adresses. Mais qu'en est-il des pointeurs ? Eh bien, les pointeurs
correspondent justement à certaines adresses dont l'ordinateur a besoin pour
effectuer son travail : dans quelles cases trouvera-t-il le.début et la fin du pro-
gramme qu'il doit exécuter, dans quelle case trouverà-t-il le début de la zone des
variables, etc. ? Toutes ces indications sont enregistrées dans certaines cases qui
ont, elles aussi, une adresse.
Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est qu’au total le nombre de cases est si
élevé — elles se comptent par dizaines de milliers pour le 1251 — qu’une seule
case, Un seul octet (autrement dit une valeur comprise entre Q et 255) ne suffit pas
pour enregistrer une adresse : il faut en fait utiliser deux octets pour identifier une
case, pour coder une adresse,
C’est la raison pour laquelle les quelques pointeurs dont nous parlerons occu-
pent toujours deux adresses, deux cases consécutives, L'une de ces cases con-
tient l’octet dit de poids faible : il indique si le numéro de la case se termine par 0,
1,2, 8, (...), 254 ou 255. L'autre case contient l’octet dit de poids fort. On multi-
plie la valeur de ce dernier octet par 256 et on l’additionne à celle de l'octet de
poids faible. La somme de ces deux valeurs correspond à l'adresse recherchée.
Autre précision importante : lorsque l’on utilise les instructions PEEK, POKE (et
CALL, mais c’est une autre histoire}, il est souvent commode de ne pas compter
en système décimal. Quand il précède un nombre, le symbole & indique que ce
nombre est hexadécimal (base 16). Cela dit, les instructions PEEK, POKE (et
CALL) peuvent être utilisées avec des nombres décimaux. Ainsi PEEK & C6E2
(base 16) équivaut à PEEK 50914 (base 10).
Sur le PC-1251, pour convertir un nombre hexadécimal en son équivalent déci-
mal, il suffit de l'afficher en mode RUN (&C6E2, par exemple} et de presser sur
ENTER. On obtient aussitôt le nombre décimal correspondant. me)
PAGE 32 - L'ORDINATEUR DE POCHE
Les tableaux de variables
à plusieurs dimensions
occupent beaucoup de
mémoire. Il existe un
moyen de programmer
leur effacement quand
ils ne servent plus à rien.
On a aussi intérêt
à ce que la plupart
des utilitaires
s'autodétruisent après
exécution.
M En complément à l’article d'’intro-
duction (/’Op n° 13, page 55) sur la
mémoire du PC-1251, voici une petite
étude portant sur quelques-uns des
pointeurs de l'ordinateur et débou-
chant sur des programmes utilitaires.
Pour commencer, nous rappelons
dans le tableau de la page suivante
comment est constituée une partie
de la mémoire vive du 1251,
Chacun des pointeurs dont nous
allons parler est noté sur deux
octets : octet de poids faible (A) en
premier puis octet de poids fort {B).
Pour reconstituer l'adresse qu'ils
indiquent, il suffit d'effectuer la
somme À +256 B.
Le pointeur du début de pro-
gramme se trouve aux adresses
& C6ET et & C6E2 ce qui équivaut à
50913 et 50914 en décimal (1}. Si
l'on demande PEEK & C6E1 ou
PÉEK 50913 (ce qui revient au
même), on obtient l'octet de poids
faible : 48 en système décimal.
PEEK & C6E2 ou 50914 donne
l'octet de poids fort : 184. L'adresse
du début de programme est donc 48
+ (256 x 184) — 47152.
Le pointeur de fin de programme
{1} Dans la suite de cet article, pour les distin-
guer des nombres écrits en base 10, nous
Signalerons les nombres hexadécimaux soit
en les faisant précéder du signe &, soit en les
faisant suivre d'une petite lettre h placée
entre parenthèses.
N° 18 - NOVEMBRE 83
ee
Adresse |
hexadécimale| décimale
Mémoire vive du PC-1251 :
une partie de la carte
donne l'adresse de l'octet FF{h;, soit
255 en décimal, qui indique où se
termine la zone de mémoire vive
occupée par le programme. Après
un NEW, il contient donc en 50915
la valeur 49 et en 50916 la valeur
184. Et en effet 49 + (256 x
184)= 47153 ; autrement dit la fin
N° 18 - NOVEMBRE 83
Contenu
48 octets du
mode réserve
B830 FFhi: soit 255 C6E1 et
{début du programme} C6E2
Programme
x FFiny Soit 255 C6E3 et
{fin du programme) C6E4
Zone libre
Début de la C6FC et
zone des tableaux
Fin de la zone
des tableaux
Début de la
zone des mémoires
fixes
Eee)
C6FD
de programme se situe immédiate-
ment après le début.
Le pointeur de tableau, quant à
lui, donne l'adresse du premier octet
utilisé par les tableaux. Après un
CLEAR, il contient 208 (octet de
poids faible) en 50940 et 197 en
50941. La pseudo-variable MEM est
calculée par la formule : « début de
zone des tableaux » — « fin de pro-
gramme » — 1; soit: (PEEK &
C6FC + PEEK & CG6FD » 256) —
(PEEK & CGE3 + PEEK & C6E4 «
256) — 1.
Voici quelques utilisations immé-
diates de ces pointeurs. Après un
NEW malencontreux, on peut récu-
pérer un programme en « pokant » .
en 47153 la valeur Ex) où x est le
numéro de la centaine de la pre-
mière ligne. Si le numéro de la ligne
est inférieur à 100, on fera donc :
POKE 47153, & E0 ENTER, ou {c'est
égal) POKE 47153, 224 ENTER. Il
faudra aussi poker à la fin du pro-
gramme un FFih) et rétablir dans le
pointeur de fin de programme
l'adresse convenable. Si l'on oublie
cette dernière étape, le programme
tourne, mais on ne peut pas le lister
et tout nouveau programme l'écrase.
Libérons
de la place
Sur le PC-125t, comme sur la plu-
part des poquettes, on est vite à
l'étroit quand on utilise plusieurs
tableaux de variables. Certains
Basics permettent de « libérer » un
tableau après qu'il ait été utilisé. On
récupère ainsi de la mémoire vive
pour éventuellement définir un ou
plusieurs nouveaux tableaux avec
l'instruction DIM.
L'utiitaire proposé ici détruit sim-
plement le dernier tableau déclaré et
peut être utilisé plusieurs fois dans
un même programme — on veillera
seulement à ne pas l'appeler s'il n'y
a pas de tableau à libérer. On trou-
vera päge suivante un programme
de démonstration illustrant le fonc-
tionnement de cet utilitaire de 75
octets qui n'occupe que la ligne 900
et que l’on peut, si l’on veut, char-
ger par MERGE après n'importe quel
L'OP ET MOi-MÈME , SOMMES
HEUREUX D'AVOIR PU VOLS
OFFRIR CETTE SCÈNE FABU-
LEUSE DE LA VIE SECRÈTE
4
DU PC 4851 ,,.
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 33
Libération de tableaux sur PC-1251
Programme de démonstration
Auteur Hervé-Louis Moritz
Copyright l’'Ordinateur de poche
et l’auteur
LSPRINT = LPRINT
1QB8:REM LIBERATION
181:PRINT “fQ1 MEM="5
MEN
110:DIM B$(9)*5
LIL PRINT ‘111 MEM=*;
MEN
129:DIM C(4s3)
121SPRINT °121 MEM=°3
MEN
139:Dim L(4»9)
1315 PRINT "131
MEM
148: GOSUB ‘L°
141: PRINT ‘idi
MEN
159:Dim D(5)
1915PRINT ‘151
MEM
164:D1Im C$(4)
161:PRINT ‘iél
MEM
178: G0SUB
ITLSPRINT
| MEr
i89:GOSUB
181:PRINT
MEM
268:END
9aB:°L'sI=&RCHFCI:K=256:A=
K* PEEK (I+1)+ PEEK
I+i:A=û+Kx PEEK 4+
PEEK CÂ+1)+2: POKE I
sA-Kx INT CA/KDs INT
(CA/K): RETURN
MEM="
MEM="3
MEM=°:
MEM=°$
vL"
“iTi mEM="5
“Lv
°181 MEM=";
Pour une utilisation sans impri-
mante, on remplacera la ligne 1 par
1: PRINT = PRINT.
programme. Pour libérer le dernier
tableau entré, it suffit de faire
GOSUB « L ».
—— Effaçons —————
les utilitaires
Passons maintenant à une autre
façon de récupérer de la mémoire
vive. Quand on a exécuté un utili-
taire (comme Pass, par exemple, de
l’Op 10}, on n’a aucune raison de le
conserver en mémoire. On peut
donc le construire de telle sorte qu'il
disparaisse de lui-même.
A titre d'exemple, je reprends le
programme Pass. Si l'on a un pro-
gramme protégé, on merge Pass
puis on fait RUN « PASS » ENTER.
PAGE 34 - L'ORDINATEUR DE POCHE
Quelques explications sur le sous-programme de ia ligne 900
1 = & C6FC : adresse du pointeur contenant le début de la zone tableau.
K = 266 : on.utilise cette variable pour économiser la mémoire, le facteur 256,
soit 100,,;, sortant souvent.
A.= K + PEEK {1 + 1} + PEEK I + 1
: a variable A reçoit l'adresse de début
de tableau‘ + 1, deuxième octet de la déclaration de tableau.
A = À + K » PEEK À + PEEK (A + 1) + 2 : A contient maintenant l'adresse
dé début de tableau.
POKE 1, A-K:INT (A/K), INT (A/K) :
tableau, et le dernier tableau est libéré.
on a modifié le pointeur de début de
Pour comprendre le fonctionnement de ce sous-programme, il faut connaître
le protocole de déciaration d'un tableau. Soit le tableau DIM C$ (2,8) + 10. Il
occupera .(2 #1} x (8+1)x10=270 octets pour le tableau, auxquels s'ajoutent
6 octets de déclaration : total 276 octets.
Ces 6‘premièrs octets sont :
AE
PAT
"On Th
OBh) On}
nom :
de la variablé
longueur du
tableau + 3
Déroulément du programme
MEM=3172.
mEM=312;.
MEM=2955.
MEn=2589.
MEM=2995.
MEm=2991.
MEM=2815.
MEM=2981,
mEm=2955.
iti
121
131
14i
151
161
171
Comrhentaires :
« ligne 101:: pas de tableau déclaré ;
il reste 3172 octets.
. ligne 111 : le tableau B$ occupe 9
x. 5 +:6 = 51 octets ; reste 3121
octets.
° 121 : tableaux B$ et C ; C occupe
(5 x°4) x 8 + 6 — 166 octets ;
reste 2955octets.
e. 131: tableaux B$, C et L; L
occupe, (5° x, 9) x 8 + 6 = 366
octets ; reste 2589 octets.
e 141:: tableaux B$ et C.; L est libéré
‘et l'on retrouve 2955 octets.
e 151: tableaux: B$, :C et D: D
a x°8.+ 6.= 54 octets;
reste . octets.
‘e:161 :stableaux B$, C, D et C$:
C$ occupe 5.x 16.+ 6 = 86 octets ;
reste 28165 octets.
e 171 :,tableaux B$, C et D : C$ est
fibéré ; reste 2901 .octèts.
«181 : ‘tableaux, B$'et C ; D a été
Jibéré et l’on:retrouve 2955 octets.
On remarque que là déclaration par
DIM ‘et. les lbérations par le sous-
programme « L'» se font sur le prin-
icipe LIFO (abréviation de l'anglais
Läst In First Out, sôit.en français :
dernier, eritré, premiér à sortir).
L'image erdinairement retenue pour
:décrire ce proceséus est celle d'une
pile d'aséiettes’; on retire les assiettes
du haut dans l'ordre inverse où elles
ont été émpilées.
2e
dimension
1 ré
dimension
longueur
Après exécution, on déprotège le
programme et l’on constate que
l'utilitaire a disparu. La seule modifi-
cation par rapport au programme de
Op 10 concerne la ligne 992. Voici
comment fonctionne cette ligne :
e K = 256 (constante) ;
e | = & C6E3 adresse du pointeur
de fin de programme ;
e P = PEEK 1 + K PEEK {1 + 1) =
position du code FF4) de fin de pro-
gramme ;
e P = P — 132 : on retire la lon-
gueur du programme Pass (132
octets) ;
e POKE I, P—K INT (P/K), INT
{P/K) : on restaure le pointeur de fin
de programme ;
e POKE P, 255 : on replace l'octet
FF de fin de programme.
Annulation d’un mot de passe
Programme pour PC-1251
Auteur Hervé-Louis Moritz
Copyright l’Ordinateur de poche
et l'auteur
999: "PASS"
991:FO0R I=Q TO 7:2= PEEK
(1+59560):J=1+8C698:
NEXT I
POKE Js2:
992:K=256: I=8C6E3:P=
PEEK I+Kx PEEK CI+i)
tP=P-132: POKE I»P-K
* INT (P/K)s INT <P/
Ki: POKE P:2955
333: PRINT "PASS= °rA$:
END
On peut bien évidemment utiliser
ce procédé pour tous les utilitaires,
en remplaçant seulement, dans la
formule P=P-132, 132 par le nom-
bre d'octets de l'utilitaire.
C1 Hervé-Louis Moritz
N° 18 - NOVEMBRE 83
Navigation :
les courants d’eau et
les courants d'air...
Les bateaux ne vont pas
sur des rails : le vent, les
courants les font dériver.
Il est très difficile
d'estimer leur route vraie
par rapport au fond.
Il existe un cas cependant
où cette estimation est
particulièrement simple.
(Programmes pour
TI-58/59 et FX-702 P)
BH Pour connaître la route vraie sui-
vie sur le fond par son bateau, le
marin en est presque toujours réduit
à des estimations. La route vraie est
en effet la somme algébrique du cap
vrai d'une part, et de la dérive totale
d'autre part. Or cette dernière est
pratiquement impossible à mesurer :
en réalité, elle se compose de deux
angles.
Mais où
va-t-on
au juste ?
En premier lieu, le vent fait dériver
le bateau en travers de son axe
d'une quantité difficile à évaluer car
elle est fonction à la fois de l'angle
que le vent fait avec l'axe du bateau,
de la surface offerte au vent et de la
force (ou la vitesse) du vent lui-
même. Cette surface est à prendre
N° 18 - NOVEMBRE 83
dans sa totalité : pour le voilier, bien
sûr, c'est avant tout la surface de la
voilure, mais pas uniquement.
H faut aussi tenir compte de tout
ce qui dépasse de l'eau, de la
coque, des superstructures, de la
mâture qui offrent au vent une sur-
face à ne pas négliger et que l'on
appelle le « fardage ». On oublie
trop souvent que la prise du vent sur
le fardage fait également dériver les
bateaux à moteur, et cela d'autant
plus qu'ils sont plus hauts sur l'eau.
Cette première dérive (appelons-la
D1) est celle que le bateau subit par
4
rapport à l'eau. Elle permet de con-
naître la route en surface (voir fig.
ci-dessous). Malheureusement,
dans la plupart des cas, la route en
surface n’est pas la route vraie : un
deuxième facteur intervient.
Entraîné
par les
courants
Si le bateau se déplace par rap-
port à l'eau, l'eau elle aussi se
déplace souvent par rapport au
fond : il faut tenir compte des cou-
rants. Les courants entraînent tout
ce qui flotte. Soit VS la vitesse en
surface. Le courant (Ct) fait dériver
le bateau par rapport au fond d'un
angle D2 d'autant plus grand que
VS est plus faible, que Ct est plus
fort et que l'angle entre les deux est
plus important.
La formule qui s'applique ici est :
Cv étant le cap vrai et D1 la dérive au vent, l'angle RS représente la route
en surface du bateau.
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 35 “um
RV = RS + D2 (voir fig. ci-
dessous}. Rappelons que la route
vraie, RV, est comptée positivement
vers l'Est à partir du Nord vrai de 0 à
360°, et que les dérives sont comp-
tées à partir de l'axe du bateau posi-
tivement vers la droite et négative-
ment vers la gauche (oui, oui... tri-
bord et babord).
Route vraie (3 relèvemenis)
Programme pour TI-58, 58 C et 59
Auteur Lucien Strebler
Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur
RV
D" D
L'angle D2, dérive du courant, est,
entre autres, fonction de la vitesse en
surface du bateau (VS) et de celle du
courant (Ct}. La route vraie est égale
à la somme aigébrique de la route en
surface et de la dérive due au cou-
rant.
On comprend maintenant pour-
quoi il est difficile de connaître exac-
tement la route vraie d'un bateau.
Cela étant, si l’on dispose d'un point
fixe visible, et même s'il est
inconnu, même s'il n'est pas porté
sur la carte, il existe un moyen sim-
ple de faire une mesure directe de la
route vraie sur le fond.
FN CO ut
it suffit de relever ce point fixe à
trois moments différents et de con-
fier les calculs à un micropoche. On
effectue donc trois relèvements R1,
R2 et R3 aux heures H1, H2 et H3.
On entre ensuite ces six données
dans l'ordinateur et il vous renvoie
presque instantanément la route
vraie sur le fond...
Bien entendu, comme vous cher-
chez à connaître votre route vraie
par rapport au Nord géographique,
vous devrez utiliser des relèvements
vrais : vous devrez donc retrancher
la déclinaison magnétique Ouest
(comme elle l'est dans nos régions).
C'est important, car si vous utilisez
directement la lecture du compas de
relèvement compensé, vous obtien-
drez une route dite « magnétique »
qui n'est guère pratique et, en con-
séquence, rarement utilisée.
PAGE 36 - L'ORDINATEUR DE POCHE N° 18 - NOVEMBRE 83
Route vraie (3 relèvements)
Programme pour FX-702 P
Auteur Lucien Strebler
Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur
16 PRT ROUTE 3 RE
LENEN, LA
28 IP FHINGE
dé: H=R: TE te
2R: HET NIGER 5
ÿti=N
g [HP ?EÈ
1NIGSE 6
BP RJ"
1IF RG
4 E=I-Htl
HA
RPC Rif! VF CE
VTT
SET FLPRT PROU
Prenons un exemple. On aperçoit
sur la côte un point inconnu, mais
remarquable, sur lequel on effectue
- les trois relèvements suivants :
eà 10h11, 039°
° à 10h 36, 357°
e à 11h 08, 292°
La déclinaison magnétique étant
de 2° Ouest, il faudra retirer 2° à
chaque relèvement. On obtiendra
N° 18 - NOVEMBRE 83
donc respectivement : 0379, 355° et
290°. Avec les heures correspon-
dantes (H1, H2 et H3), ce sont ces
trois données (R1, R2 et R3) que
l'on fournira au programme pour
obtenir en réponse la route vraie
qui, dans notre exemple est 729,3.
Si, malgré tout, on préfère cette
solution, on peut aussi bien entrer
les relèvements magnétiques et faire
la correction sur le résultat.
Pour être
plus précis
Mais dans tous les cas, on veil-
lera à ce qu'il y ait au moins une
soixantaine de degrés entre le pre-
mier et le dernier relèvement : c'est
indispensable si l'on veut s'assurer
d'une précision convenäble. Plus cet
intervalle se rapprochera des 90°,
plus la précision sera grande.
Elle sera meilleure encore si l'on
prend plusieurs groupes de trois
relèvements (R1, R'1, R°1, puis R2,
R’2, R”2, et enfin R3, R'3, R'3 par
exemple). Ces divers relèvements
pourront être traités, trois par trois,
À vos risques et périls
Comme pour tous les logiciels: sus-
ceptibles d'être appliqués à des situa-
tions sérieuses, les programmes pré-
sentés ici devront être entièrement tes-
tés avant d’être utilisés autrement que
dans le cadre d'une simulation. Le
lecteur vérifiera donc que les résultats
fournis par ces programmes sont tou-
jours exacts avant de les employer
pour piloter une embarcation réelle.
©] NDLR
dans le désordre le plus complet
sous réserve que, dans chaque
groupe, on ait au moins une soixan-
taine de degrés de différence entre
le premier et le dernier relèvement.
On disposera ainsi de plusieurs
résultats que l'on pourra comparer
entre eux : deux, trois, quatre pré-
cautions valent mieux qu’une !
Sur les TI-58/58 C et 59 comme
sur le FX-702 P, les heures seront
entrées selon le format HH.MMSS
et les relèvements seront entrés
exprimés en degrés décimaux. La
liste de chacun des programmes est
accompagnée de son mode d'utilisa-
tion.
Ainsi, malgré les vents et les cou-
rants, en relevant trois fois de suite
un point immobile et en confiant à
un ordinateur de poche les calculs
qu'il fait plus vite que vous, vous
saurez très facilement quelle est
votre route vraie.
[] Lucien Strebler
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 37
Qu'y
a-t-il
dans un PC-1500
quand on l’ouvre ?
Vous êtes curieux de
savoir ce qui se cache
sous le capot
du PC-1500 ?
Nous avons réuni le
matériel nécessaire pour
faire un reportage à
l'intérieur de ce
poquette : un crayon, du
papier, un tournevis, un
appareil photo et
un PC-1500 sacrifié.
Comme vous allez le
voir, le boîtier de cet
ordinateur est loin
d'être vide...
PAGE 38 - L'ORDINATEUR DE POCHE 7
“tapant éess
Æ Avant d'ouvrir le PC-1500,
j'éprouvais un mélange d'inquiétude
et d'impatience. L'impatience était
justifiée par l'espoir de découvrir un
beau système et une technologie
avancée : je n'ai pas été déçu.
L'inquiétude reposait sur la com-
plexité du matériel. Allais-je pouvoir
m'y retrouver ? Nous sommes loin,
du seul point de vue technique, du
premier démontage, celui de la TI-57
dans le n° 6 de /’Op. Le PC-1500
Huit vis à retirer, et
l'ordinateur s'ouvre
comme un livre.
On remarque que le
bon vieux fil électrique
a été largement utilisé
pour assurer les liaisons
qui ne tenaient pas
sur les circuits imprimés.
N° 18 - NOVEMBRE 83
à
est, malgré sa taille réduite, un ordi-
nateur aux possibilités très larges.
Début de l'attaque. Je commence
par enlever les deux couvercles des
compartiments de piles et d'exten-
sion de mémoire. C'est un geste que
les utilisateurs de PC-1500 ont cer-
tainement accompli plusieurs fois.
En passant, je remarque deux gros
contacts métalliques, sur le fond du
boîtier, à l'opposé du compartiment
des piles. À quoi peuvent-ils bien
servir ? Après ouverture, je saurai
qu'ils réalisent une connexion de
masse avec l'imprimante/interface-
cassette.
Un système
d'assemblage
astucieux
Cinq grandes vis sur le fond du
boîtier et trois petites dans le loge-
ment des piles. Aucune chausse-
trappe au moment de l'ouverture et
en particulier pas de crochets plasti-
ques : les corps avant et arrière
s'ouvrent aussi facilement qu'un
livre. Vissé au fond de chaque
corps, un circuit imprimé en verre
époxy, avec des pistes recouvertes
d'or, le tout étant protégé par un
vernis isolant.
Deux nappes de connecteurs sous
N° 18 - NOVEMBRE 83
Le corps arrière et le circuit
imprimé.
mylar effectuent les jonctions entre
les deux circuits. Un système
d'assemblage astucieux évite de
recourir au fer à souder pour séparer
les deux corps. Sur le circuit du
corps arrière, les nappes sont main-
tenues par des pinces métalliques
qui les pressent par l'intermédiaire
d'un bloc de plastique. Pour démon-
ter, il suffit de faire sauter les pin-
ces. Pour remettre en piace, c'est
un peu plus compliqué car il faut
obtenir un bon centrage. Des trous,
dans le circuit et ies nappes, facili-
tent l'opération.
Nous pouvons maintenant ne
conserver que le circuit imprimé du
corps arrière, pour l'examiner en
détail. || est découpé sur un côté de
façon à laisser passer le logement
des piles qui occupe presque le cin-
quième du volume du boîtier. La
partie du circuit imprimé qui avance
sous les piles supporte la prise d'ali-
mentation secteur. Juste à côté, on
remarque Un gros circuit intégré,
plat, d'où sortent quatorze broches.
C'est le système de régulation et de
division de tension de l'alimentation.
est complété par quelques compo-
sants extérieurs : trois diodes de
protection (en cas d'inversion de
piles), deux «gros» condensateurs
pour maintenir la mémoire pendant
le remplacement des piles, une ther-
mistance. Par aïlleurs, un potentio-
mètre permet de régler la tension de
sortie et une résistance ajustable
modifie le courant de l'afficheur.
À l'autre extrémité du circuit
imprimé, on voit le gros connecteur
de branchement des périphériques.
Entre les deux, les composants sem-
blent un peu noyés sous un réseau
de fils. Le constructeur a manifeste-
ment dû faire face à un problème de -
densité de pistes sur la plaque. Avec
les circuits à haute intégration et la
miniaturisation, ce problème devient
de plus en plus épineux. Et l’on ren-
contre dans les ordinateurs moder-
nes des solutions plus ou moins élé-
gantes. Nous avions vu, en démon-
tant la HP-41, du circuit imprimé tri-
ple face, avec des pistes noyées
dans l'époxy. Ici, nous trouvons des
fils volants qui remplissent le même
rôle, au détriment de l'esthétique du
circuit. Deux composants, diode et
résistance, sont même montés «en
l'air». Cela ressemble beaucoup à
un rattrapage de conception.
———— Pas moins de
——— 76 pattes pour —
——le microprocesseur-—
Ces fils sont la seule note un peu
rétro du PC-500. Les composants
sont du dernier cri, les résistances et
condensateurs à peine visibles. Ce
sont de minuscules plaquettes rec-
tangulaires blanches (résistances) ou
brunes ({condensateurs). Sur les
deux quartz qui équipent l'ordina-
teur, un seul est visible sur les pho-
tos. Il a la forme d'un petit conden-
sateur chimique blanc, à l'opposé
du connecteur d'extension. L'autre
quartz à été supprimé du PC-1500
que je démonte (et qui est heureuse-
ment hors d'usage). Je n'ai retrouvé
que les soudures entre le plus gros
des circuits intégrés et les contacts
de nappes.
Le circuit dont je viens de parler,
noté LH 5801, est le microproces-
seur du PC-1500. Il comporte, sur
ses quatre côtés, 76 pattes. C’est un
circuit intégré de type CMOS, il
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 39 “ag
" LH 5801 : le microprocesseur
ZA il
)
qui pilote le PC-1500.
hs
\ : * une paire de ports de sortie 8 bits,
A es D. Ce nd . deux lignes d'entrée d'interrup-
Ge ME: tions, L
e une ligne de sortie d'interruptions,
° un contrôle d'attente du micropro-
cesseur,
e un contrôle de transmission-série.
Sur la même face de la plaque, on
trouve aussi quatre circuits intégrés,
plus petits, dont deux contiennent
des portes logiques, les deux autres
(TC 40H139 et TC 40H138) opérant
a sélection mémoire. La carte de
consomme donc très peu d'électri- Diet
cité. Les données sont traitées sur 8 | ;
bits, mais la plupart des 14 registres PE DL he et
internes du microprocesseur peu-
vent être groupés deux à deux, ce
qui permet de traiter des mots de 16
Compteur de programme
bits. Son cycle d'horloge est cette SH SL Pointeur de pile
isé à exclusifs
synchronisé à 1,3 MHz. WH We Registre W
Cette batterie de registres expli- : E + .
Sade A
que les possibilités du PC-1500. jee os Registres À et E
Mais les autres caractéristiques ne A UH Ut Registre U
sont pas négligeables. Le jeu d’ins- énéral ÿ Fe | .
trüuctions est très complet : 80 ins- dit Pre _{ Registre Y
tructions. Le microprocesseur peut
adresser 128 Koctets de mémoire et
dispose pour cela de 16 lignes
Registre X
cette mémoire est représentée dans
l'encadré ci-contre.
O0 - 16 383
16 384 - 18 431 Mémoire vive utilisateur du PC-1500 en version de En examinant ces adresses, on
base {stockage des programmes et données) remarque que la MEV utilisateur
18 432 - 28 671 Extensions de mémoire vive enfichables interne (c'est-à-dire en version de
30 208 - 30 453 Mémoire d'afficheur, circuits 1 et 3
30 464 - 30 719 Mémoire d’afficheur, circuîts 2 et 4
30 720 - 31 743 Mémoire système : pile d'adresses de retour des
sous-programmes et des boucles L'envers du circuit imprimé
32 768 - 49 151 Extensions de mémoiré morte (corps arrière) : on remarque
à k : le haut parleur et le
49 152 - 65 535 interpréteur Basic en mémoire marte connecteur d'extension:
d'ädresses et d'une sortie de sélec- dre ü ; SERRE RCA
tion de zone mémoire. Cette possi- - : met + : 3 mu, je vtt à
bilité ne semble pas utilisée sur le ee vi
PC-1500 en l'état actuel, car la carte
mémoire ne réserve que 65536
adresses.
*é
. ©
A côté du microprocesseur, on
remarque un circuit plus petit, de
forme carrée iui aussi, noté
LH 5810. C'est un contrôleur d'en-
trées-sorties. |! regroupe :
e deux paires de ports bidirection-
nels 8 bits,
PAGE 40 - L'ORDINATEUR DE POCHE N° 18 - NOVEMBRE 83
base) est de 2 Ko, la mémoire d'affi-
chage de 0,5 Ko, la mémoire
système d'1 Ko. Les extensions de
MEM enfichables peuvent aller
jusqu’à 32 Ko. L'interpréteur Basic
enfin occupe 16 Ko.
Tous les circuits de mémoire
interne dont nous venons de parler
sont regroupés sur l’autre plaque de
circuit imprimé. Avant d'aller l'exa-
miner, nous pouvons regarder
l’autre face du circuit arrière. Nous y
Circuit imprimé du corps
avant : toutes les puces sont
des circuits intégrés de
mémoire.
contenant l'interpréteur Basic
(SC 613128) à l'extrémité de la
nappe à 6 conducteurs. Le petit cir-
cuit voisin est une version miniature
du 6116 : il renferme les 2 Ko de
mémoire vive utilisateur. Les deux
TC 5514, de forme plus archaïque,
contiennent quant à eux, la
mémoire vive du système. Reste
quatre circuits à haute intégration
SC 882 qui contiennent la MEV et le
système de gestion de l'afficheur.
En retournant la plaque, on trouve
le réseau de contacts du clavier et
l'afficheur. Nous sommes mainte-
nant familiers avec ces éléments que
nous avons déjà vus sur le PC-1212
(voir /'Op. n° 15, pages 27 et 28).
Les pistes dorées enchevêtrées font
remarquons immédiatement le petit
haut-parleur piézo-électrique qui
sonorise le PC-1500. Juste en des-
sous de lui, on distingue l'emplace-
ment d'un circuit à 14 broches qui a
été enlevé de la machine fhors
d'usage) que nous démontons. On
devrait voir à cet endroit un pPD
1990, circuit de gestion de
l'horloge/chronomètre du PC-1500.
Il opère sur 40 bits pour exprimer la
date : mois {4 bits), semaine (4
bits}, jour (2 fois 4 bits), heure,
minute et seconde {2 fois 4 bits pour
chaque). Un quartz à 32,768 KH,
que nous avons vu précédemment,
contrôle ce circuit À côté de
l'emplacement du yPD 1990, une
* lamelle métallique forme le contact
«all reset» de réinitialisation du
système. Enfin, on remarque sur
cette face le connecteur d'’exten-
sions de mémoires.
L'autre plaque de circuit imprimé
est moins encombrée que la pre-
mière de liaisons volantes. On y voit
tout de même une nappe à six con-
ducteurs qui complète la densité des
pistes dorées, Les circuits intégrés
qui y sont disposés sont tous des
circuits de mémoire. Mémoire morte
N° 18 - NOVEMBRE 83
même principe que celui du PC-
1212, la principale différence rési-
dant dans le nombre élevé d'électro-
des de la plaque supérieure. Sur le
PC-12172, ces électrodes étaient dis-
posées par groupes de 5 pour for-
mer une matrice d'écriture de 5x7
{7 électrodes horizontales sur la pla-
que inférieure). ici, les électrodes
verticales couvrent en continu toute
la largeur de la zone d'affichage : il
y en a 156! Le PC-1500 peut ainsi
présenter 26 caractères alphanumé-
riques. Mais il peut également être
utilisé pour des affichages graphi-
ques, point par point.
Dans ce dernier cas, la matrice
d'affichage est d’un seul tenant et
mesure 156*x7 points. Les indica-
teurs d'affichage sont plus nom-
breux que ceux du PC-1212. On
remarque en supplément BUSY,
SMALL, 1, I, Hi ainsi que deux
petits caractères japonais.
Mieux vaut
———ne pas bricoler —
l'intérieur
Dans le domaine des bricolages
possibles, le PC-1500 semble réser-
ver des ouvertures très intéressan-
tes. Certes, c'est un système com-
L'afficheur du PC-1500 et ce
qui se cache sous le clavier.
face à un tapis de caoutchouc où
sont disposés des plots chargés de
carbone. L'appui d’une touche
enfonce le plot de caoutchouc con-
ducteur qui établit un contact entre
les pistes dorées. Le rappel de la
touche est assuré par l'embonage
en forme de cloche dans lequel se
trouve le plot.
L'afficheur fonctionne selon le
plexe. Mais sa structure est plus
classique que celle des ordinateurs
de poche que j'ai démontés
jusqu'ici. En raison de ja haute den-
sité des circuits imprimés, il est
périlleux d'intervenir à l'intérieur de
la machine, mais on dispose de
deux connecteurs de 60 et 40 bro-
ches sur lesquels se trouvent tous
les signaux intéressants : bus
d'adresses et de données, signaux
série cassette, contrôle d’interrup-
tion et de mémoire... Ces possibili-
tés, ajoutées à celles qu'offre le
langage-machine, ouvrent un champ
d'application extrêmement vaste.
L! Xavier de La Tullaye
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 41
Si jongler
avec la pile
opérationnelle
de votre HP-41C,
traquer la milliseconde
perdue et rogner
le moindre octet
est votre pain
quotidien.
Misez p'tit: :: D
Op'timisez
| LUE
Ou si, à l'inverse, vous échappe parfois un peu de la subtile
quintessence des programmes en Notation Polonaise Inverse…
Alors, voici qui doit vous intéresser !
M Le dernier défi (/Op n° 16 page
28) lancé par Gilles Bransbourg :
optimiser un programme de calcul de
factorielles supérieures à 69 (limite de
la HP-41C) dont une version est
parue dans /’Op n° 12, a lui aussi été
largement relevé. En nombre de iet-
tres reçues, bien sûr, mais en qualité
aussi puisque sa première version
optimisée a été battue, de peu, par
celle d'Yves Bertrand. En revanche,
sa seconde version qui incorpore une
instruction synthétique demeure fiè-
rement invaincue {gain en précision,
si perte en octets).
Le programme FA d'Yves Bertrand
occupe 19 pas et 26 octets - sans
Label ni End. Le nombre 100 ! soit
9.332622518 E 157 est calculé en 13
secondes 74/100èmes avec une
erreur identique à celle de la première
version du défi de Gilles Brans-
bourg {1}, mais un gain de 3 pas
et, surtout, de 66 centièmes de
seconde. La mantisse est en X,
l'exposant en YŸ. Faire n XEOQT FA
pour calculer n !
La seconde version de Gilles
Bransbourg incorpore, donc, une
instruction synthétique FIX 10 (visua-
lisée FIX 0} au pas 21 du programme
F69. Cette version, tout en utilisant le
moins d’octets possible (34) offre,
avec (presque) la même rapidité (14
secondes 14/100èmes), une bien
meilleure précision : 100! ©
9.332621563 E 157.
La clé de cette précision supérieure
est ce FIX 10 du pas 21. En effet,
jusqu'alors, les erreurs s’accumur-
laient à chaque LOG calculé ; main-
tenant, subsistent seules les erreurs
commises jusqu'au calcul de LOG 70.
Ce FIX 10 extrait la mantisse de 69 |
{1} 100 ! vaut en fait 9,332621544... E 157.
{2} Voir l'Op n° 10 page 68 pour la manœuvre.
PAGE 42 - L'ORDINATEUR DE POCHE
(soit 1,711224524) avec tous ses chif-
fres significatifs.
Pour programmer le FIX 10, assi-
gner le CRIC à Z +,(2) puis program-
mer 1 RCL IND 16 RCL IND 28 LBL
09 et procéder comme d'habitude
pour créer une fonction synthétique.
Enfin, les allergiques au synthétisme
remplaceront ce FIX 10 par 1 E98 /
mais ils perdront trois octets |
Op
Programme factorielles
Auteur Gilles Bransbourg
Copyright l'Ordinateur
de poche et l'auteur
Cr)
æ
ad Po
LEL 2F£"
D)
f4 ELX
AS4LBL 46
86 R
95
ER
18 15
16
i2
14 FAT
Jr CA fer
M du Cu Er
Un
D
6 ENTERT
i? FEC
2 iBt#
19 69
24 FACT
2LFES
Er
Ta
cé *
3 STOP
$ RTE
Programme 25 INT
factorielles
Auteur Yves Bertrand
Copyright l’Ordinateur
de poche et l'auteur
Pas Pa) pur mu her mt +
me LE LE) D
Ferez-vous
mieux ?
Le défi proposé ce mois-ci
par Jean-Claude Guérout
n'aborde pas les
mathématiques.
Il s’agit d’un programme
utilitaire : chaque
possesseur d’une HP-41 C
peut donc s’atteler
à la tâche.
M Voici le fruit de mes cogitations
personnelles : trouver le « SIZE »,
autrement dit la « taille » nnn de la
mémoire réservée aux registres de
données (instruction SIZE nnn}, à
l'aide d'un petit programme. N'utili-
ser que des fonctions classiques de
la HP-41 (en opposition aux
« synthétiques »} et trouver le résul-
tat en moins de 4 secondes, quelle
que soit Ja configuration. Bien
entendu, ici encore, il faut utiliser le
moins de pas, d'octets, de registres
et de temps possible.
Ma version occupe 27 octets
{sans labels ni END} et trouve un
SIZE 023 en 3 secondes
23/100èmes. Elle n'use, bien sûr,
que de la pile opérationnelle et, de
plus, l’ancien X est conservé en Y.
[1 Jean-Claude Guérout
N° 18 - NOVEMBRE 83
coup d'œil sur...
fn —|
La PC-200
l'imprimante de la TI-66
Comme la TI-66,
l'imprimante PC-200 est
à la fois petite, bien
dessinée et entièrement
autonome. Principales
caractéristiques : 16
caractères par ligne et
papier thermique. Elle
sera vendue avant la fin
de l’année à un prix
voisin de 700 FF ttc.
B L'heure est aux réductions de
taille pour les matériels informati-
ques. Ainsi l'imprimante PC-200 est
bien plus petite que son aînée PC-
100 qui se branchait sur les TI-58/59.
Dimensions : 15 x 16 x 3,5 cm. Et
c'est une machine autonome. Elle
est alimentée par 4 piles de 1,5 volt.
Leur durée de vie annoncée est d’un
an « pour une utilisation moyenne ».
Avec une telle autonomie, il n'y
N° 18 - NOVEMBRE 83
avait pas besoin de cordon secteur
complémentaire. Il n'y en a pas.
Le boîtier est en plastique gris
antichoc. Une platine en aluminium,
sur l'avant, donne un air d'élégance
discrète. Aucun bouton, pas de tou-
che de commande. La machine
s'éteint certainement toute seule
quand elle n’est pas utilisée, car il
n'y a pas d'interrupteur de
marche/arrêt, Les commandes
Print, Trace et Advance qui ornaient
l'avant de la PC-100 ont disparu.
Elles étaient pourtant commodes,
mais sur la PC-200, c'est la calcula-
trice qui commande tout.
Les signaux sont transmis par un
cordon à 2 conducteurs, solidaire de
l'imprimante,
trouve une petite prise qui se bran-
che sur le côté droit de la TI-66.
Dans le compartiment des piles, un
petit logement a été prévu pour ran-
ger le cordon.
au bout duquel se
Comme sa devancière PC-100,
l'imprimante PC-200 utilise du papier
thermique. Mais ce ne sont pas les
mêmes rouleaux qui sont employés.
Ici, la largeur du ruban de papier est
de 3,6 cm, contre 6,3 sur limpri-
mante des TI-58/59. Le nombre de
caractères par ligne diminue lui
aussi : 16, contre 20 autrefois.
L'impression est réalisée par une
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 43
L'imprimante une fois
ouverte. En haut, le logement
des piles et la partie
mécanique. En bas,
l'électronique.
tête à déplacement latéral qui com-
porte 7 points de chauffe disposés
verticalement (dans le sens de défi-
lement du papier). L'avance horizon-
tale de la tête sur 5 pas exécute le
matricage d'écriture d’un caractère
(2mm de haut}. Au repos, cette
tête est située vers la droite de la
ligne, au niveau du onzième carac-
tère. Lorsque l'on commande une
impression, les quatre derniers
caractères de la ligne sont écrits.
Puis la tête part à l'extrême gauche
pour imprimer les douze premiers
caractères. Pendant son retour vers
la position d'origine, le saut de ligne
est exécuté. La vitesse d'écriture
oscille entre 1,4 et 2,2 lignes par
seconde, suivant l’état des piles.
À cause de la petite taille du
système d'entraînement du papier,
le chargement n'est pas très aisé. ||
faut commencer par dégager le
capot de plastique transparent (la
première fois, cette opération n'est
pas du tout évidente : on a peur de
casser l'imprimante. ..). Le papier est
ensuite replié à 45 degrés, pour le
rendre plus rigide. Puis on l’engage
et l'on commande 2nd Adv sur la
calculatrice. Si tout va bien, le
papier passe sous la tête d'impres-
sion. Mais il arrive aussi qu'il coince
la tête. Un peu d'entraînement est
PAGE 44 - L'ORDINATEUR DE POCHE
La PC-200
l'imprimante
de la TI-66
nécessaire pour réussir un charge-
ment du premier coup.
—Le codage des textes : -
————— du travail
——— d'agent secret ——-
L'impression du contenu du regis-
tre d'affichage s'obtient manuelle-
ment ou dans un programme au
moyen de la commande 2nd Prt
Chose étrange, le contenu du regis-
tre d'affichage n'est pas écrit en
entier, mais seulement ses huit pre-
miers chiffres ; d'autre part dès que
la valeur dépasse 99 999 999, elie
est automatiquement exprimée en
notation scientifique. Et il ne reste
plus alors que 5 chiffres significatifs.
Voici quelques exemples permettant
de comparer f'affichage et l'impres-
sion :
Affichage
je._| Impression |
122.456789 123.45679
12345678 12345678.
123456789 1.2346 08
_ ASSET" +. 17460. |
Cette limitation, qui sera très
gênante dans certains cas, s'expli-
que mal puisque la ligne d'impres-
sion peut comporter 16 caractères.
L'imprimante ne pourra pas retrans-
crire fidèlement tous les résultats de
calcuis affichés.
La liste des programmes résidents
en mémoire est obtenue par la com-
mande 2nd List. Elle est exécutée à
partir de la position du pointeur de
programme. Pour lister à partir du
P.
3
£
4
a
É. €
CL
M Ba
né
Gros plan
sur le mécanisme
de l'imprimante
pas 50 par exemple, on exécute
GTO 50 puis 2nd List, INV 2nd List
produit le listage des contenus de
registres de données, à partir du
numéro présent à l'affichage. Parmi
les commandes que nous avons déjà
vues, seules 2nd Adv et 2nd Prt
sont programmables. 2nd List et
iNV 2nd List ne le sont pas. Cela n’a
guère d'importance pour la pre-
mière, mais c'est plus dommage
pour la seconde car on l'aurait sou-
vent utilisée dans des programmes
pour lister des séries de résultats.
Une autre forme de liste peut être
obtenue sur le PC-200 : celle des éti-
quettes présentes dans le pro-
gramme en mémoire, C'est OP 08
(opération spéciale n°8) qui se
charge de cette tâche. Curieuse-
ment, cette commande est program-
mable, mais elle agit alors comme
2nd Prt. Une autre commande agit
comme 2nd Pn, c'est OP 06 qui
imprime à la fois le contenu du
registre d'affichage, et à l'extrême
droite, le contenu d'OP 04 (dernier
quart du registre d'impression). Le
tracé de courbes rudimentaire est
obtenu grâce à OP 07 : impression
d'un astérisque (*) dans la colonne
(de O à 15) correspondant au nom-
bre présent à l'affichage. Ce n'est
évidemment pas de la haute résolu-
tion, mais c'est mieux que rien,
N° 18 - NOVEMBRE 83
L'écriture des textes est, elle aussi,
possible mais comme il n'existe pas
de touches alphabétiques sur la TI-
66, l'opération ressemble un peu à
un exercice de cryptographie. Le
principe reste d'ailleurs parfaitement
similaire à ce qu'il était sur TI-58/59.
Il faut coder chaque caractère sur
deux chiffres. Lorsque huit chiffres
ont été introduits à l’affichage (en
mode commande ou programme),
ils sont placés dans un quart du
registre d'impression. C’est ainsi que
OP 01 remplira le quart d’extrême-
gauche, OP 02 le centre-gauche, OP
03 le centre-droit et OP O4
l'extrême-droite. Après introduction
des quatre parties ou de certaines
d'entre elles seulement, l'impression
est déclenchée par OP 05 ; OP 00
Liste d’un programme :
tracé d’une sinusoïde
Où Ca Cris
L
DCE
eee Eee Len Le)
D Ou JUNE di Où pars CD 0 Où JON UN 4e 9 Ne
=
Do CA D pa Ca ET HO UMe JAH MIE
var NE:
C1 T
pa pahehéhé ha pa pat ts © CT
© GO QE CS US ©
Exécution du programme
en mode Trace
0539,
N° 18- NOVEMBRE 83
enfin vide le contenu du registre
d'impression.
Le jeu de caractères est un peu
plus complet que celui de la PC-100.
Il comporte 71 signes, dont
l'espace, qui dispose de deux
codes : 00 et 57. Les codes com-
mencent par les lettres : 01=A,
02=B (...) 40=0, 41=1..
A l'époque où sont apparues les
TI-58 et 59, leur possibilité d'écriture
alphanumérique était un progrès. On
prenait le temps, alors, de coder des
textes. Aujourd'hui, une quantité
d'ordinateurs de poche impriment
des textes aussi facilement qu'ils tes
affichent. De ce point de vue-là, la
TI-66 et son imprimante risquent de
paraître un peu désuètes. Pour pro-
grammer une ligne d'écriture sur un
Basic de poche, il suffit de quelques
secondes. Sur une TI-66, avec de
l'entraînement, il faut au moins 3
minutes. L'écart est assez dispropor-
tionné.
Un petit tour à l'intérieur de
l'imprimante. On y découvre un cir-
cuit imprimé situé sous la platine
d'aluminium. Quatre circuits inté-
grés, dont un gros (40 pattes) voisi-
nent avec un nombre important de
composants discrets : 22 transistors,
des résistances et condensateurs.
Le système d'entraînement du
Le tracé de la sinusoïde
proprement dit
Ci-dessus, le jeu de
caractères de la PC-100 ; ci-
dessous, celui de la PC-200
(grandeur nature).
Lrn
NN NEDLE
UD +
HV DINIL
EL
AH + ts GC
+ XMGITIC TT
KE on NT ee AT ET be Ti
tie 2
papier et de la tête d'impression est
bien visible. Un petit moteur com-
mande une série d'engrenages qui
font tourner l’axe d'entraînement de
la tête. L'avance du papier est réali-
sée par le même moteur, pendant le
retour de la tête de l'extrême-
gauche de la ligne vers sa position
d'origine.
———— TI prépare-t-il
d’autres
—— calculatrices ? =
L'imprimante que j'ai testée était
accompagnée d'une notice rédigée
en anglais, la version française étant
en cours de traduction. Ce docu-
ment décrit seulement la mise en
place des piles et le chargement du
papier. L'utilisation proprement dite
est en fait expliquée dans la notice
de la calculatrice.
Il semblerait, d’après la notice de
l'imprimante, que celle-ci ne soit pas
destinée à la seule TI-66. On y fit en
effet : « L'imprimante PC-200 {...)
est conçue pour être utilisée avec la
BA:-55 et d'autres calculatrices TI ».
Je n'ai pas encore entendu parler de
cette BA-55. Une nouvelle calcula-
trice à venir ?
Quoi qu'il en soit, la PC-200
devrait être commercialisée en
France avant la fin de l'année à un
prix voisin de 700 FF ttc.
[] Xavier de La Tullaye
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 45 um
A
Résolution graphique d'équations différentielles
Programme pour PC-1500
Auteur Jean Cuenat
Copyright L'Ordinateur de Poche et l'auteur
ID: TEXT :CSIZE 1:
LPRINT "X RESO
LUTION GRAPHIG
UE DE L/EQUATI
ON DIFFERENTIE
LLE :":LPRINT
:LPRINT "Cxy-28
BCx+y))(y+409)
dx-xy(x-288)du
A"; LPRINT
LPRINT TAB 27;
B<=XC-200, -48
A<=Y<=g'"':LF 4
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GLCURSOR (294,
-158):ROTATE 1!
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LPRINT "DROITE
K=200":
GLCURSOR (56, -
498):ROTATE 8:
LPRINT "DROITE
ÿY=-490"
: GLCURSOR (A, 4)
:LPRINT "g'":
GLCURSOR €(.:.)
: LINE -<215, 8)
— (208, Bj-(288,
-448)-(0, -488)
(8, -415)-€Q,,.
)
58:D=I
Programme appliqué à l'équation :
{xy — 200 (x + y}} {y + 400) dx — xy (x — 200) dy = 0
PAGE 46 - L'ORDINATEUR DE POCHE
64
78
89
38
180
119
129:
138:
149:
150:
162:
178:
188
: FOR A=-3607T0 -
ABSTEP 49
:B=209%xA0/(A-280
): GLCURSOR (CB,
A): Y=A: X=-B
: 2=CY+40B)XCXKY
—2DAXCX+Y227 (€
X—20BD)KXXKYD: Y=
Y+DX2: X=X+D
: IF X>=2B90R X<
=BGOTO 112
:LINE -CX; Y):
GOTC 88
: [F A<=-80NEXT
a
D=D-2:1F D=-1]
GOTO 68
FOR A=49T0 164
STEP 48
GLCURSOR (A, 8)
: X=A: Y=0
Z=CX-2BDBDKXXY/
CCY+40B)XCXKY-
2BPXCK+Y)DD:IX=
K—2Zi:Y=Y-IL:IF Y
<=-4PBGO0T0 178
LINE —-<Xx: Y):
COTO 158
IF A<=I28NEXT
A
: GLCURSOR (9, -4
2@8):TEXT : END
ERA é
Le PC-1500 aidé
de son imprimante
permet de résoudre
graphiquement
des équations
différentielles.
Le tracé systématique
d’une famille de courbes
conduit à de
spectaculaires résultats.
MB Résoudre, ou mieux, intégrer
une équation différentielle f (x, y) dx
+ g{x, y} dy = 0, c'est déterminer
toutes les courbes d’un plan Ox, Oy
dont les points (x, y} vérifient la rela-
tion : f (x, y} p + g {x, y) q = 0,
avec leurs tangentes de paramètres
directeurs (p, q).
Où mène
la tangente 7?
Ces deux nombres p et q ne peu-
vent être simultanément nuls. lis
sont définis à un facteur multiplicatif
près non nul. On dit que ces cour-
bes qui sont solutions de l'équation
différentielle sont des « courbes
intégrales ».
En tout point du plan où f (x, y} et
g (x, y} ne sont pas tous les deux
nuls, on peut trouver la direction de
la tangente en prenant par exemple
p = — gx, ylet q = f{x, y).
N° 18 - NOVEMBRE 83
\
Ée
+
On adopte cependant plus volon-
tiers l'expression suivante :
p=1etq = — f{x, y}/g {x, y}, ou
p = — g{x, v}/f (x, y) et q = 1
sous réserve, bien entendu, que
g (x, y) dans un cas, et f (x, y} dans
l'autre ne soient pas nuls !
La méthode graphique que l'on va
utiliser est attribuée au mathémati-
cien Cauchy. Elle consiste à rempla-
cer une courbe intégrale par une
ligne brisée de points rapprochés
tels que pour tout point M, la droite
M, M; ; sait pour paramètres direc-
teurs ceux de la tangente au point
M.
Voyons
——— sur le papier
Concrètement, sur le PC-1500, on
s'arrange pour que la longueur du
segment M, M; ,; ; ne soit jamais
inférieure à 0,2 mm qui est l'unité de
déplacement des stylos d'impres-
sion. Plus précisément, la projection
du segment M, M; , ; sur l'axe Ox,
ou sur Oy, doit être longue de
0,2 mm. Cette donnée est la « clef »
du programme.
Figure 1
N° 18 - NOVEMBRE 83
Voici un exemple de résolution
graphique destiné à éclairer ce qui
précède et illustrer la suite. Soit
l'équation différentielle : (xy
— 100 {x + y}} (y + 2) dx — xy {x
— 1) dy = 0 dont on veut tracer les
courbes intégrales dans le plan
limité par 0 < x < 1, — 2 < y < 0.
En guise de préliminaire, décidons
que le graphe aura une longueur de
8cm sur une largeur de 4 cm.
L'unité de déplacement du stylo
étant de 0,2 mm on doit remplacer x
et y par des coordonnées propor-
tionnelles : on change donc x pour
x/200 et y pour y/200.
D'où l'équation pratique : (xy —
200 (x + y)} (y + 400) dx — xy {x
— 200} dy = 0 avec les conditions
O0 < x < 200 et — 400 < y < 0.
loi, f(x, y) = (xy — 200 (x + y))
(y + 400) et g (x, y} = — xy (x —
200). On voit simplement que
f (x, y) s'annule pour la droite {y +
400) = O, c'est-à-dire y = — 400.
g {x, y} s'annule sur les droites x =
0, x = 200 et y = 0. Les deux pre-
mières sont des courbes intégrales
et la troisième donne des points où
la tangente est parallèle à Oy.
Une frontière =
se dessine
Ces remarques permettent de pla-
cer la méthode de construction
adoptée. On distingue trois sous-
familles (voir figure 1).
1 - On part d'un point M à tan-
gente parallèle à Ox et l'on se
déplace dans le sens des x crois-
sants (—). Ainsi x devient x + 1 et,
y devient y — {f (x, y)/g {x, y}.
2 - On part encore de M mais on
se déplace dans le sens des x
décroissants (+) : x devient x — 1
et, y devient y + {f (x, y}/g {x, y).
3 - On part d'un point N à tan-
gente parallèle à Oy {N se trouve sur
0x) et l'on se déplace dans le sens
des y décroissants (+), alors: y
devient y — 1 et, x devient x + (g
x, y}/f (x, y}).
Sur le graphique de la figure 2, 40
unités {ici 8 mm) séparent les ordon-
nées de deux points M consécutifs
et il en est de même pour les abscis-
ses de deux points N consécutifs
{lignes 60 et 130).
L'organigramme du programme et
le résultat obtenu valent mieux
qu'un long discours. Vous remar-
querez sur le dessin final (figure 3)
Figure 2
La résolution.
QCT=X 31(080
DROJTE Y+-489
[1
7%
o
=
rm
x
Q
N
e
&
DROITE Y+-488
Figure 3
avec une incrémentation
plus faible
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 47 voie
Sur PC-1500
dessinez
la différence
Impression lég ende sujet traste
{lignes 40et20)
Miseen place oxeset frontières
(lignes 30 et 40]
D : 4
f“'qne so)
Q
G
Point initial
(lignes 60et7o)
Caleul pount
casran) [lions 80]
Bonne
Position par rapport aux
Frontières e
ligne 30)
: Bonne
Position par
Tracé
(ligne 100) Non
*EMIÈTÉ
Ov deuxième sous Famille
Lerminée ?
{ ligne 140)
Seus-fomille te
Passage
Sous - famille Suivente?
[ligne 4120}
: -3
PAGE 48 - L'ORDINATEUR DE POCHE sai
Point initial
(lignes 430 et 140)
Celcul pont courent
[ligne 450)
aux fronti
{ligne 4$0)
roisième
{ ligne 410)
fise machine au re pes
{ligne 480)
réalisé par le PC-1500 qu'une courbe
intégrale singulière fait frontière
entre les deux types de solutions.
Cette frontière part de (0, 0) vers
(200, — 400).
Le refaire
à la main ?
merci !
Enfin, pour la petite histoire,
l'exemple ici résolu n'est pas imagji-
naire : il me fut proposé il y a une
douzaine d'années par un chercheur
physicien. J'avais à l'époque dû le
résoudre manuellement, avec une
« moulinette » à calcul... et du
papier millimétré. Vive le progrès !
Û
Jean Cuenat
re pres
êre
Tracé
{ lg ne 460)
rminée
N° 18 - NOVEMBRE 83
Un petit hippodrome
pour le (/
ZX 81
(1ko)
L'ENFANCE
Co ro:
}
Vous pouvez organiser,
tranquillement, dans votre salon, des
courses dont l'issue est incertaine.
Votre favori sera-t-il à l’arrivée ?
Prêts ?.. partez !
Programme pour ZX 81 (1 Ko)
Auteur Yvon Pérès
Copyright l’'Ordinateur de Poche et l'auteur.
S PRINT AT 8,4: :
unes Les paris sont ouverts.
4 LET P=-16500
5 LET F-0
È ÉORr Pik 9 = M Le court programme qui vous est proposé trans-
5 CARE 17 ns & forme l'écran de votre téléviseur en champ de courses
GS F {=1 : ee
15 LET W=PEEK {P4+4K) ou, si vous préférez cela, en stade. La façon dont les
14 IF U=27 THEN GOTS . concurrents s'affrontent est en effet laissée à votre
12 LET U=U+INT (RNDESI + RES é :
13 IF U)27 THEN LET U=27 choix : à pied, à cheval, en voiture, etc. Chacun est
L4 IF U=27 THEN LET F=F+1 représenté sur l'écran par un dossard portant son
4S IF U=0% THEN PRINT AT KeS.® numéro,
1e POKE P4#K.U ; :
15 PRINT AT RiO.PEEK (P#K);° Au début de chaque course (RUN puis NEWLINE),
: CHRE 11S6+K)
19 LET Z?a<F+t
an IF F2C THEN STOP
21 GOTO 9
l'ordinateur demande combien d'adversaires se sont
inscrits au départ. Ils peuvent être 2, 3, 4, .. jusqu'à
10. Une pression sur NEWLINE, et les voilà partis : ils
Exemple d'exécution : milieu de course... .…. arrivée : affichage des résultats !
E &
E 18
Es £
5 F
TAN ANnAuvE
N° 18 - NOVEMBRE 83
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 49 #88
vont traverser l'écran de gauche à
droite jusqu'à la ligne d'arrivée. Le
classement s'affiche alors à gauche
{il est tenu compte, éventuellement,
des ex æquo).
Chaque spectateur peut évidem-
ment choisir son poulain et engager
des paris. Enfin, vous disposez de
tout ce qu'il faut pour simuler toute
sorte de compétitions.
Variables utilisées
: nombre dé concurrents
: nombre de concurrents à
l'arrivée
: 18500, utilisé pour l'adresse
des différents POKEs
: numéro du concurrent
: avance cumulée de chaque
concurrent
: ordre d'arrivée
Le programme dans ses grandes lignes
introduction du nombre de joueurs
initialisation de P pour les ‘’mémoires-POKE"'
remise à zéro des ‘’mémoires-POKE"’
boucle K pour l'avance de chaque coureur
transfert en W de la ‘’mémoire-POKE"
si un concurrent a atteint l'arrivée, GOTO 18
avance de chaque concurrent
si le concurrent a dépassé la ligne d'arrivée, on l'y replace
totalisation du nombre de concurrents à l’arrivée
affichage du classement de l'arrivée
chargement des ‘’mémoires-POKE”’
affichage de la position des concurrents
fin de la boucle K
préparation pour l'affichage du classement suivant
retour à la ligne 9 pour une nouvelle boucle
En ce qui concerne le programme,
on remarquera que l’on n'a pas uti-
lisé un tabieau de variables A(C)
pour noter les emplacements des C
concurrents : on a affecté à chacun
d'entre eux une case mémoire où
l'on écrit et on lit grâce à POKE et
PEEK. Cette méthode est non seule-
ment économique en octets, mais
aussi plus rapide : le ZX ne va pas
« chercher » la variable.
[1 Yvon Pérès
Dans les couloirs
du laburinthe
Tout un dédale de
couloirs relie
entre elles cent
salles différentes.
Aller de l’une à
l'autre serait
assez simple si
la TI-57
ne venait
pas embrouiller
les chemins.
M Imaginez que vous êtes un vaieu-
reux chevalier du futur qui doit pas-
ser une dernière épreuve, celle du
labyrinthe maudit, avant de connaî-
tre la gloire.
Pas d'entrée dans ce labyrinthe :
vous êtes directement « téléporté »
dans une pièce désignée par la
machine. Votre but est de vous ren-
dre dans une autre pièce qui vous
PAGE 50 - L'ORDINATEUR DE POCHE
est aussi imposée. Tout au long de
votre parcours, vous utiliserez (mais
Vous pourrez aussi en gagner) de la
nourriture que nous appelierons des
points de survie. Ce jeu s'apparente
par bien des côtés aux jeux d'aven-
tures bien que le hasard semble, a
priori, y tenir une grande place.
Vous n'êtes
——— pas obligé ——
——— de jouer seul
Les règles du jeu sont assez élé-
mentaires et les principes de pro-
grammation suffisamment simples
pour constituer une bonne initiation
aux jeux d'aventures et vous donner
envie d'aller un peu plus loin dans
ce domaine encore peu exploré par
les calculatrices de poche.
On peut jouer seul ou à plusieurs,
sans restriction. Le matériel néces-
saire se compose de papier, de
crayons, d'un plan du labyrinthe et
d'une TI-57. On commence par
L'ENFRN CE
DE L'ART!
introduire un nombre compris entre
0 et 1 en mémoire 0 (0,37169 STO 0
par exemple), puis la partie débute
avec un appui sur RST et sur R/S.
Deux nombres sont alors affichés
successivement, le deuxième se ter-
minant par 00. Le premier nombre
représente la pièce d'où le joueur
devra partir, et le deuxième, sa
pièce d'arrivée.
Si l'on est plusieurs, la séquence
RST et R/S doit être répétée autant
de fois qu'il y a de joueurs. Il est
indispensable de bien noter les
numéros des pièces pour suivre la
partie (on pourra éventuellement uti-
liser des pastilles colorées posées
sur les emplacements correspon-
dants du labyrinthe).
Tout participant dispose au départ
de 20 points de survie. Pour jouer,
chacun devra à tour de rôle procé-
der de la façon suivante :
+ Première opération, afficher le
numéro de la pièce où il désire se
rendre, puis presser R/S (cette
pièce doit être voisine de celle où il
N° 18- NOVEMBRE 83
0 lg RG AREA RÉ NA De m r O sb dm 0RS mhme
i
ñ
OU ET 2 |
error
DRE PERTE
se trouve). Deux résultats sont alors
possibles ; soit la machine affiche 0
et le joueur se rend dans la pièce
désirée, soit elle affiche un nombre
à virgule, suivi de l’exposant 59 ou
60 (sans importance) : il doit aussi-
tôt se « téléporter » dans la pièce
dont le numéro est représenté par
les deux premiers chiffres du nom-
bre affiché.
+ Deuxième opération : indiquer à
la machine le numéro du couloir à
emprunter pour se rendre dans une
nouvelle pièce {les numéros sont
entourés sur le plan) ; on a de nou-
veau deux résultats possibles : un
Le labyrinthe maudit
Programme pour TI-57
Auteur François Fayard
Copvright l'Ordinateur de poche et l'auteur
61 O ?2nd SBRO
01 36 Pause
61 0 SBR 0
42 EE
86 1 Lbl 1
36 Pause
15 CLR
81 R/S
32 STO 7
61 SBR 0
—76 INV x>t
51 GTO 2
15 CLR
86 Lbi 5
81 R/S
32 STO 1
15 CLR
61 SBR 0
76 x>t
51 GTO 3
02 2
39 Prd 1
33 RCL 1
51 GTO 1
86 Lbl 2
66 x=t
51 GTO 4
61 SBR 0
42 EE
05
09
51
86
61
45
01
Int
+/-
GTO 1
Lbl O
RCL 0
INV Log
INV Int
STO C
INV cos
Int
INV SBR
N° 18 - NOVEMBRE 83
Mise en route du programme :
1. — introduire urie.« semence » x
{0<x<1) pour le générateur dé nom-
bres aléatoires:en tapant x STO 0:
2. — chaque joueur presse alors sur
RST puis sur.R/S et note.les deux
nombres qui apparaissent. ‘
nombre positif indique que tout va
bien pour le joueur concerné, ses
points de survie augmentent du
nombre affiché et il se rend dans la
pièce ; en revanche, un résultat
négatif annonce qu'il doit se départir
d'autant de points de vie. Quand le
nombre de ces points devient néga-
tif, le joueur a, bien entendu, perdu.
Le vainqueur est le premier à
atteindre la pièce fixée au départ ou,
si personne n'y parvient, le dernier
joueur en lice.
On peut donc perdre soit pour
avoir épuisé tous ses points de sur-
vie, soit parce que l'on est resté blo-
qué dans une pièce, soit à la suite
d'un accident imprévu signalé par
un affichage clignotant, mais cette
dernière éventualité est très rare.
[1 François Fayard
Sur le plan, les 100 pièces sont identifiées par un numéro de 0 à
99. Les couloirs sortant de chaque pièce sont eux aussi désignés
par un numéro (1, 2, 3 et 4) mais qui est entouré d’un cercle. Les
flèches indiquent les sens uniques.
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 51
Ah
Si vous aviez su...
Vous ne connaissez pas
votre machine à fond,
et moins encore
les autres machines...
Ces quelques « ficelles »
devraient vous aider.
Une nouvelle pause
pour le PB-100
M Le PB-100 étant dépourvu de
l'instruction WAIÏIT du FX-702 P ou
de l'intruction PAUSE des poquettes
Sharp, la visualisation temporaire, et
sans intervention extérieure, de
messages peut être obtenue grâce à
une boucie vide FOR-NEXT, utilisée
en sous-programme. Par exemple, le
programme suivant permettra d'affi-
cher des nombres de 1 à 10 pendant
environ une seconde, grâce à la
boucle vide de la ligne 30 :
19 FOR I1=1 TO 10
20 PRINT CSRO:1:
30 FOR J=1 TO 142 : NEXT J
40 NEXT I.
Ce procédé présente un inconvé-
nient majeur : il diminue, et de
manière très sensible, le contraste
de l'affichage. Il fallait donc trouver
une autre solution pour remplacer la
« pause » à l'écran. Elle consiste à
afficher au moins treize caractères
par ligne puis à programmer un
PRINT. Pour les messages courts, il
suffit d'afficher un SPC en dou-
zième position de l'écran par CSR
14; “bb” (1). Ainsi, pour obtenir
l'affichage des nombres de 1 à 10
pendant environ deux secondes, on
remplace les lignes précédentes
par :
10 FOR 1=1 TO 10
20 PRINT CSR 0; |: CSR 11;
“bb”; : PRINT
30 NEXTI
{1} Les deux lettres b placées entre guillemets
représentent chacune un espace vide.
PAGE 52 - L'ORDINATEUR DE POCHE
Le principe de cette « pause » est
basé sur le fait que lorsque la chaîne
de caractères dépasse les douze
positions, le poquette exécute un
WAIT, hélas non programmable,
avant de passer au treizième carac-
tère. Le temps d'affichage de ce
dernier est négligeable car il n'est
suivi d'aucun caractère et que l'ins-
truction suivante est PRINT. En
gagnant sur le contraste, on perd
sur la programmation du temps
d'affichage : entre les deux, il faut
choisir.
[1 Sylvain Manceau
Pour écrire
facilement
PC-1211/1212 et PC-1
M Le PC-1211 n'est pas un spécia-
liste du traitement de chaînes de
caractères. Le programme suivant
peut le confirmer :
10 : INPUT A$
20 : PRINT A$
En réponse à l'instruction INPUT,
st l'on introduit par exemple :
L ORDINATEUR DE POCHE
(ENTER), le PC-1211 n'indique pas
d'erreur. Il enregistre et imprime ce
qu'il a pris en compte : L ORDIN.
Il a retenu les sept premiers caractè-
res de la variable A$ sans réagir
devant le dépassement.
A chaque fois que l’on introduit
une expression, it faut donc compter
les caractères pour éviter les mau-
vaises surprises. On peut aussi tra-
cer un repère sur le bord de l'écran,
à la limite des sept caractères. Mais
les enfants étourdis auront vite fait
d'oublier la marque. Le programme
listé ci-dessous propose une solution
astucieuse à cette difficulté. L'affi-
chage indique, à tout moment, le
nombre de caractères qui peuvent
encore être introduits. Au huitième,
le curseur clignote, cesse de se
déplacer, et le mot « STOP » rem-
place le nombre de caractères. La
huitième lettre ne sera donc pas
prise en compte. || suffira de l'intro-
3i"LIS"ÉEEP 1:
CLEANF 2PALSE
nJE LIS ...
M:PALGE " CE
QUE TU M'EC
FIS.":FOP de
ET 156
4: INPUT “12345
01724567
ns ES
SIIF BF=""THEN
SiAECA USER» Etz
PISHERT À
T'FOR B=ETO À-
LSTEF Zi C=k+
L:N=C+it GOT
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11: PAUS MAS
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CESSATION AS
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END
13: "ECRIENPRINT
MAI FOR BrÉTO
-IASTEP ZiÛE
Ets FRINT "
HIARCÉISAELE
11HEËT B
= À Dr.
ni où Véer.
Degie
N° 18 - NOVEMBRE 83
duire dans le mot suivant c’est-à-
dire après avoir appuyé sur ENTER.
On peut ainsi remplir jusqu'à 150
variables sans avoir à compter, ce
qui donnera, au maximum, 50 lignes
à l'écran (3 variables par ligne} ou 75
lignes sur le papier (2 variables par
ligne).
Pour s'arrêter, on appuie simple-
ment sur ENTER au lieu d'introduire
un mot nouveau. Ensuite, on a le
choix entre trois options. Frapper
RUN'""MONTRE (ENTER) fera défi-
ler le texte à l'écran sans que l’on ait
à intervenir; RUN ‘AFFICHE
(ENTER) le fera défiler, mais il fau-
dra appuyer sur ENTER après cha-
que ligne; enfin RUN ‘’ECRIS
(ENTER) l'imprimera sur papier si le
poquette a été branché à l'impri-
mante avant l'opération (voir l'exem-
ple ci-dessous).
Exemple d'exécütion :
DEMAIN DES
L'AUBE À
L'HEURE. OÙ
BLAHCHIT LA |
CAMPAGNE» JE
PART IRAI .. .
Pour le PC-1211, c'est une jolie
performance d'imprimer un tel texte
automatiquement. L'introduction du
150 mot entraîne une erreur 4 (qu'il
suffit d'effacer en appuyant sur
CL) : la mémoire est pleine.
[7 Elie Ranchoux
Comment
programmer LOAD
sur le FX-702 P
B D'après la notice du FX-702 P
(page 76), si une instruction LOAD
est incorporée à un programme, « la
bande s'arrête automatiquement
lorsque le transfert du programme
est terminé ».
Or, il semble bien que, même
avec un magnétophone équipé de la
borne de télécommande, la bande
continue à défiler après ce transfert.
Si le programme chargé contient
des instructions PUT ou GET, voire
même LOAD, elles ne seront donc
pas exécutées. Bien sûr, l'utilisateur
N° 18 - NOVEMBRE 83
peut arrêter le magnétophone
manuellement, mais dans ce cas,
l'instruction LOAD programmée
perd pratiquement tout intérêt.
En revanche, si la première ins-
truction du programme à charger
est INP {et c'est d’ailleurs l'exemple
donné dans le manuel}, la bande
s'arrête après le chargement. C'est
très bien si l'instruction INP est vrai-
ment la première désirée. Mais si
elle n'est là que pour arrêter la
bande, on revient à la case de
départ puisque l’on doit intervenir
manuellement pour relancer l'exécu-
tion du programme.
De même, les instructions PRT et
STOP obligent à une intervention
manuelle (lappui sur la touche
CONT). Inutile d'essayer de con-
tourner ce problème en paramétrant
PRT à l’aide de WAIÏT n : le magné-
tophone, dans ce cas, continue à
tourner. Alors comment obtenir qu'il
s'arrête après l'exécution d'un
LOAD et sans intervention de l’utili-
sateur ?
Voici l'une des solutions possi-
bles :
. enregistrer le programme qui
devra être appelé par l'instruction
LOAD ;
puis, grâce à PUT, enregistrer à la
suite de ce programme une variable
quelconque.
L'astuce consiste à placer,
comme première instruction du pro-
gramme enregistré, GET variable ($
par exemple). En effet, l'instruction
GET, elle, provoque bien l'arrêt du
magnétophone mais elle n'inter-
rompt pas l'exécution du pro-
gramme. Ces PUT/GET sont donc
des artifices qui permettent d’attein-
dre le but recherché.
L'utilisateur peut maintenant dor-
mir sur ses deux oreilles ou vaquer à
ses occupations, sans avoir à sur-
veiller son poquette.
ClMichel Kelton
PEEK
en chaîne
sur PC-1500
M Quand un esprit curieux cherche à
connaître le contenu d’un octet de
mémoire, il emploie naturellement la
fonction PEEK. Et quand cet esprit
est pressé, et de plus aidé par f'ordi-
nateur lui-même, il développe une
sorte de PEEK multipie qui permet de
visualiser le contenu d’une zone
entière de la mémoire.
Ce truc, car c'en est un, a été
découvert par hasard, alors que
j'examinais la structure des variables
numériques (A, B...).
Droit au fait ! Pour visualiser, par
exemple, les 26 octets continus aux
adresses &4008 à &4021 il suffit de
taper POKE &7904, &FF, &40, &08,
26 puis ENTER et de visualiser le con-
tenu de la variable À {A ENTER ou
PRINT A). Divine surprise, cette
variable numérique affiche bien une
chaîne de 26 caractères représentant,
en code ASCII, les contenus des
adresses précitées.
Pour comprendre ce qui s'est
passé, il faut savoir que les variables
numériques sont ainsi codées en
mémoire :
EE SS NN NN NN NN NN 00 où EE
est l’exposant du nombre, SS le
signe de la mantisse, NN les codes en
DCB des chiffres, 00 toujours zéro.
Ces codes, pour la variable À, sont
situés aux adresses &7900 à &7907.
Maintenant, changeons cette
organisation en :
XX XX XX XX FF MS LS Q. Ici, XX
est insignifiant ; FF vaut 255 ou
&FF ; MS est la partie haute de
l'adresse du premier code à visualiser
et LS {a partie basse ; enfin Q est le
nombre de caractères à afficher. On
obtiendra l'effet escompté par la sim-
ple visualisation de la variable À.
Dans l'exemple précédent,
l'adresse &4008 est fractionnée en
&40 et &08 et on a demandé l’affi-
chage de 26 caractères.
Cette découverte vous sera, je
l'espère, très utile, car elle est souple
d'emploi. On optimisera avec elle
nombre de procédures de visualisa-
tion de caractères qui nécessitaient
auparavant une boucle FOR...
NEXT.
[1 Frédéric Blondiau
L'ORDINATEUR DE POCHE -PAGES3 mg
Un pot commun
pour toutes
les machines
Un Simon numérique
pour PB-100 et FX-802 P
B Nous avons déjà rencontré dans
l’Op {1} plusieurs versions de ce jeu
qui permet d'exercer sa mémoire.
Sur le PB-100, le programme com-
mence par demander « COMBIEN ? »,
c'est-à-dire combien de nombres de
suite vous pensez pouvoir retenir.
En faisant DEFM 0 avant la partie,
vous ne pourrez pas prétendre
dépasser 20 nombres consécutifs.
Mais en faisant DEFM 38 (sans
l'extension), vous pourrez tenter de
retenir jusqu'à 58 nombres consécu-
tifs. C’est probablement beaucoup
plus qu'il n'en faut.
Le PB-100 affiche en premier un
nombre inférieur à 100, qu'il faut
recopier au clavier. Si vous ne faites
pas d'erreur, la machine continue en
affichant le premier nombre suivi
d'un autre. Vous les recopiez l’un et
l’autre au clavier en les faisant suivre
chacun d'un EXE.
Si vous n'avez toujours pas fait
d'erreur, elle continue en ajoutant à
chaque fois un autre nombre à la
suite de ceux que vous devez rete-
nir.
Faites-vous une erreur ? La
machine vous le signale et répète la
liste à retenir. Lorsque cette liste
comprend autant de termes que
vous en aviez demandé au début et
que vous avez su la reprendre sans
erreur, votre résultat apparaît sous
forme d’une note sur 20.
Si vous aimez la difficulté, vous
pouvez vous exercer avec des suites
de nombres compris non pas entre 0
et 99 mais entre 0 et 999 : il suffit de
remplacer RAN#+ 100 par RAN #
* 1000, à la ligne 7 du programme.
D Raoul Lebastard
f1} Pour TI-88 ou TI-59, l'Op 3 page 19 ; pour
HP-41, Op 7 page 66 ; pour TI-57, l'Op 9
page 76.
PAGE 54 - L'ORDINATEUR DE POCHE
Mémoire
Programme pour PB-100
Auteur Raoul Lebastard
Copyright l'Ordinateur de poche
et l’auteur.
5 VAC : PRINT ‘ent no
iFERASS :SOSUE 58: NP
ÜT *COMBIEN”,.
F F6R 5-8 T0 À-1:6CB
IS INT (RAM 189): NEX
Ta
3 F06 5-8 T0 À-1
it FOR C8 TA 8
15 PRINT CGR 4501:
:60SUB SB:MEXT ©
io FÜR C=9 T0 8: INPU
5 D'IF Ox6(C) THEN :
17 AEAT CINEXT 8:81
NT {(R-E) 28h)
1S IF 3(85B-8
19 PRINT “NOTE: ";8;"
428": EN
29 E<E+LE PRINT *___a
rreur_…_";:60SUB 38:
3070 ii
34 FOR F=t T0 1685 NE
47 FIPRINT :RETURN
Etes-vous logique ?
(TI-57 LCD)
M On commence seulement à voir
apparaître des programmes pour la
TI-57 LCD, et il ne faut pas s'en
étonner car cette machine est
récente. Ses capacités sont intéres-
santes, notamment en matière de
calcul : témoin ce programme qui
reprend une idée parue dans le pre-
mier numéro de /’Op, pour la HP-41 C.
ll s'agit de deviner le plus rapide-
ment possible ie terme d’une suite
définie par une relation de récur-
rence de la forme u,=axu, _1+b
par déduction à partir des termes
qui le précèdent.
Les termes a, up et b sont des
nombres entiers obtenus à l'aide
d'un générateur aléatoire un peu
particulier, puisqu'il utilise la fonc-
Suites logiques
Programme pour TI-57 LCD
Auteur Patrick Corcuff
Copyright J'Ordinateur de poche
et l'auteur
56
13
61.02
28.00
61.00
28.00
61.01
61.02
23.01
71.00
61.65.01
71.02
61.85.01
71.01
51
13
26
21
75
Frac
61.02 STO 2
95 =
_28 2nd INV SBR
Partition = 2nd Part 3
tion DMS (conversion des degrés
décimaux en degrés-minutes-secon-
des) présente sur la TI-57 LCD.
On devra entrer le programme
avec la partition 2nd Part 3, qui cor-
respond à 32 pas de programme et 3
mémoires. Une fois le programme
introduit, on tape RST puis R/S. Au
premier arrêt, on affiche un nombre
compris entre — 1 et 1 puis on lance
l'exécution en pressant sur R/S. La
machine affiche d’abord 0. On peut
alors soit entrer un essai (mais c'est
sans intérêt au premier coup}, soit
appuyer sur R/S pour obtenir l'affi-
chage du premier terme de la suite.
De nouveau, on a le choix entre pro-
poser une solution si l’on pense
avoir deviné le terme suivant, ou
taper R/S pour le faire s'afficher, et
ainsi de suite.
N° 18 - NOVEMBRE 83
on 00 2. > À oo mo mm 00 Th RRn 5
A tout moment, on peut donc
indiquer son pronostic. S'il corres-
pond bien à la solution, il est affiché
de nouveau ; il suffit alors d'entrer
un nombre compris entre — 1 et 1 et
de taper R/S pour entamer une
nouvelle partie.
Si l’on s'est trompé, le terme de ja
suite que l’on n'a pas su deviner
s'affiche et le jeu se poursuit.
C1] Patrick Corcuff
Taïaut ! Tayaut !
sur FX-702 P
B Voici l'adaptation pour le
FX-702 P du programme de jeu de
rôles qui avait été publié pour le PC-
1500 dans /’Op n° 15. On trouvera,
dans l’encadré ci-contre, le rappel
des règles du jeu.
La transcription d'une machine
sur l'autre, évidemment, a contraint
à supprimer les nombreux bips du
programme initial et certains afficha-
ges graphiques spécifiques au
Taïaut ! Tayaut !
Programme pour FX-702 P
Auteur Laurent Boigey
Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur
CULE
gû 5
5 FRT
i 4
QFFRE"
PAGE
&= HT (RAR
}
N° 18 - NOVEMBRE 83
Plantons le décor
M Les règles du jeu peuvent se résumer sous la forme d’une petite histoire
qui sort de l'ordinaire (c'est d'ailleurs ce qui fait en partie l'attrait du jeu).
Depuis peu, le roi n'est plus, et la province qu'il gouvernait risque de tomber
sous la coupe de troupes de brigands si aucun des chevaliers du défunt
monarque ne prouve par ses exploits qu'il mérite de s'asseoir à son tour sur le
trône.
Cette couronne est cachée dans un coffre tout au fond d’un donjon entouré
de dix kilomètres de lande hostile et peuplée de dragons, serpents et pièges
divers. Le donjon, d'ailleurs, n’est pas non plus un endroit de tout repos.
Quant à la combinaison qui permet d'ouvrir te coffre, c'est un nombre compris
entre 1 et 100 ; le chevalier doit la découvrir en sept essais au plus : le coffre,
magique, lui indiquera, pour chaque essai, s'il est trop haut, trop bas, ou s’il
est bon.
Au départ, le chevalier possède 50 points de vie qui doivent lui permettre de
traverser la lande et de surmonter toutes les embüûches qui se présenteront à.
lui. Qu'il n’aille surtout pas crier victoire trop tôt : tant que le coffre n’est pas
ouvert, un dernier cobra veille ! Ü
Sharp. Pour compenser cela, j'ai
ajouté quelques nouvelles options et
quelques nouveaux pièges, tant et si
bien que le programme tient tout
juste en DEFM 0.
C'est ainsi que le joueur — en
l'occurrence un preux chevalier —
peut, de temps à autre, tomber dans
une fosse, ce qui lui coûte trois
points de vie. De plus, la découverte
d'un élixir le met face à cinq situa-
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368 PRT FOIANTRE UN 698 iF R=sPRT CE 683 GOTO 651
L'ORDINATEUR DE POCHE-PAGES5 e
Un pot commun
pour toutes
les machines
tions possibles après le message
« BUVEZ-VOUS ? ». S'il refuse Île
breuvage, le 702 lui indique, le cas
échéant, combien de points de vie il
aurait gagné en acceptant la
potion. S'il accepte, en revanche,
il peut être :
e soit transformé en Troll, et le jeu
continue, mais le héros n'est plus
tout à fait lui-même ;
e soit tué par le poison que conte-
nait la fiole ;
e soit récompensé par des points de
vie (jusqu'à 13), et c’est la potion de
jouvence ;
. soit affligé d'un sort : il perd une
ou deux flèches.
Les commandes du jeu sont N
pour refuser le combat, F pour tirer
une flèche ; toutes les autres tou-
ches signifient que le combat est
accepté.
Vous vous sentez tenté par
l'aventure ? Soyez vigilant : il se
peut que vous ayez à affronter une
quinzaine de dragons dans le don-
jon, et certains d'entre eux ont
jusqu'à 19 points de vie... Courage !
vous partez, vous, avec 50 points de
vie.
[O) Laurent Boigey
Le jeu des Huns
PC-1211, 1245, 1251
MB Voici, adapté à trois des poquet-
tes Sharp, le jeu des Huns dont on
connaît déjà une version pour la TI-
57 (1). H s'agit en fait d'une variante
d’un autre jeu, très classique qui con-
siste à deviner un nombre compris
entre 1 et 100 {tiré par la machine) en
un minimum d'essais.
Dans la version originale, le pro-
gramme répond si le nombre que l'on
propose est trop grand, trop petit ou
s’il correspond à la solution. Avec
une bonne stratégie, on doit décou-
vrir la solution en moins de huit
essais.
Le jeu dos Huns est légèrement
plus difficile car les indications dont
(7) Voir l'Op n° 75, page 38.
PAGE 56 - L'ORDINATEUR DE POCHE
deu des Huns
Programme pour PC-1211, 1245,
1251 et PC-1.
Auteur Rémi Ducros
Copyright l'Ordinateur de poche
et l'auteur.
1Ûs "SU TMEUT HR
COCHE 7
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4n
Utilisation du programme
[ UN ou, en mode DEF,
re pe le pC-1211 et le PC-1.
Sur les autres machines, RUN Le
DEF =. Le programme See :
d'abord un nombre compris entre ;
1 exclus, puis invite le joueur à Les
un nombre compris ente 1 et
Ensuite, on voit s'inscrire en un seu
1 nombre de propositions
se + une série de 1
éj ites, l'essai € €
Eee l'écart entre cet essai et
tion. |
: Que le nombre a été déconNet
le résultat apparaît après un bip, pue
le programme demande « on son
nue ? ». On peut répondre 1 pour :
et O0 pour non. Mais on ie :
répondre oui ou non en toutes lettr
sur le pC-1211/PC-1. s
Avec les PC-1245 et 1 251, L
réponse « non » est ippoenor .
est interprétée comme N ON, e je
pas comme le produit Ne
répondra donc 1 ou OUI et 0 ou ;
on dispose sont moins précises. À
chaque nombre proposé, le pro-
gramme répond par l'affichage d'une
série de chiffres 1 (1, 11, 111, etc.).
Le nombre de ces 1 représente
symboliquement la « distance » qui
sépare la solution proposée du nom-
bre à découvrir. Plus il y a de 1, plus
la solution est éloignée. À aucun
moment, le programme n'indique au
joueur lequel des deux nombres est le
plus grand, ce qui oblige à effectuer
des déductions plus délicates que
dans la version initiale du jeu.
©] Rémi Ducros
Des nombres
en toutes lettres
pour la FX-602 P
nm Dans /'Op n° 8, à la page 53, il y
avait un programme destiné aux
702 P qui écrivait en toutes lettres
les nombres qui lui étaient soumis.
Cette idée m'a plu, et j'ai donc
entrepris d'écrire un programme
analogue pour la 602 P.
Bien entendu, dès le début, je
savais que mon programme ne ferait
appel à aucune variable alphanumé-
rique : la 602 est dépourvue de telles
variables. J'ai donc repris le pro-
blème à zéro et je me suis plongé
dans une petite étude des règles qui
s'appliquent à ce domaine où les
chiffres et les lettres se côtoient.
Pour la plupart d'entre nous, nous
n'avons guère l’occasion d'écrire les
nombres autrement qu'en chiffres
arabes, si ce n’est lorsque nous rem-
plissons des chèques. Mais reve-
nons à la 602 P pour rappeler rapi-
dement de quelles possibilités alpha-
numériques elle est dotée. On peut :
. afficher un texte compris dans un
programme où chaque lettre est un
pas de programme (on insère alors
le texte entre guillemets) ;
inclure dans une chaîne alpha-
numérique le contenu d'une
mémoire numérique avec ARxx, ou
bien encore y faire figurer le dernier
résultat numérique obtenu (fonction
#) que l’on peut d’ailleurs, comme
en Basic, formater avec le même
# ;
< concaténer différentes chaînes en
utilisant le point-virgule.
C'est cette dernière possibilité que
nous utiliserons. En fin de compte,
les nombres ne sont que des suites
de mots toujours construites selon
le même schéma. Qu'il s'agisse de
N° 18 - NOVEMBRE 83
milliards, de millions, de milliers ou
d'unités, ils seront toujours dénom-
brés par centaines, par dizaines ou
par unités, avec la même construc-
tion interne.
H suffit donc de suivre cet ordre
des choses, de faire, pour chaque
tranche de trois chiffres, un appel
au sous-programme donnant les
centaines, les dizaines et les unités,
et de chaîner tous ces résultats à
l'affichage.
Le programme est construit de
telle sorte qu'il affiche les résultats
ou qu'il les imprime sur la FP-10.
Comme on ne peut pas obtenir sur
une même ligne plus de 26 caractè-
res, j'ai eu recours à de fréquents
appels au sous-programme P4 qui
déclenche l'impression (SAVE inv
EXE). Cette solution économise la
mémoire puisque SAVE inv EXE
occupe deux pas et que l'appel du
sous-programme (GSB P4) n'en
occupe qu'un.
Malgré cela, étant donné le nom-
bre des différents messages alpha-
numériques, la mémoire de la
machine impose ses limites. H
s'ensuit deux petites imperfections :
80 sera toujours écrit ‘‘’quatre-vingt’’
et jamais ‘quatre-vingts comme
l'orthographe l'exige parfois. Ce
n'est pas faute d'avoir essayé, mais
décidément il n'y pas assez de
mémoire disponible. Deuxième res-
triction : avec ce programme, la
602 P n'écrira jamais ‘’zéro”.
Ces remarques étant faites, tout
nombre x plus grand que zéro et
plus petit qu'un mitliard sera traité
par le programme. Au-dessus du
milliard, je ne réponds plus de rien.
Mais je m'aperçois que j'allais
oublier deux détails importants. Le
mode d’ernploi, d'abord, qui n’a rien
de sorcier : inscrivez le nombre à
l'affichage et appuyez sur EXE, c'est
tout.
Enfin, si vous n'utilisez pas
d'imprimante, vous devez modifier
les programmes de la zone P4 où
Les nombres en toutes lettres
Programme pour FX-602 P
Auteur Pedro Inigo Yanez
Copyright l'Ordinateur de poche
et l'auteur.
N° 78 - NOVEMBRE 83
RE RATE
YE invigl
5h
er sS
21
à
‘
à
+
vous logerez une seule et unique
instruction : PAUSE, et de la zone
PO au début duquel vous devez insé-
rer un espace vide entre guiliemets.
Si vous n'apportez pas ces deux
modifications, à chaque utilisation
du programme, les nouveaux résul-
tats s’enchaîneront aux précédents.
D Pedro Inigo Yanez
Fauinze"
rs Héieters
x fané in
sauarante
RS
4
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 57
L'ORDINATEUR
INDIVIDUEL.
EUR
AU SOMMAIRE
< Panorama des ordinateurs valant
jusqu'à 60 000 F (200 matériels)
. lableau récapitulatif de tous les OI.
dans plusieurs configurations
« Panorama des imprimantes pour
ordinateur individuel {plus de 100 matériels)
. Réactualisation de bancs d'essai
de 50 matériels parus dans L'OL
e Revue des bancs d'essai de 52 logiciels
parus dans L'O. depuis le n°34
. Annuaire des fournisseurs et des clubs :
plus de i 500 adresses
e Le point sur les nouveautés parues
depuis l'été 82
e Dictionnaire de l'informatique individuelle
e Et une série d'articles pour vous “guider’
sur le chemin de votre informatisation
individuelle
35 FF
chez votre marchand
de journaux
Pour recevoir, Chez vous le
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collection !
Sommaire
des anciens numéros
N° 4, Basic et alphanumérique +
Essai : Casio FX-702 P + L'OP d'un
médecin + Apprendre à compter avec
la T157 + Étiquette ou adressage
numérique sur TI 58/59 + Connaître
les chiffres que votre T157 n'affiche
pas + Extraire les racines d’une fonc-
tion + Votre HP 41C : une horloge +
Jeu : trouver le bon mot + La fonction
CLOAD 1 sur les PC-1211 et TRS 80
poquette * Le destin des nombres
däns votre OP + Biblicthèque-
système des T1 58/59 + La TI 57 à
cœur ouvert {Jl) » Bricoler un pupitre
pour PC-1211
N°5. Essai: Sanyo PHC 8000;
Interface HP-IL: Sharp PC-1500 ;
Casio FX-602 P » Quelques trucs de
programmation + Comment se sortir
des boucles ? Décorez votre TV avec
le ZX 81 + Extraire des racines carrées
+ Calcul mental en changeant de base
+ Caleul des factorielles + Jeux : atten-
tion aux platanes ; du tac au tac + Les
micropoches au Japon + Bricoler un
« dérouleur de bande »
N° 6. Nouveau: TI57 LCD et
TI88: tablette et imprimante du
PC 1500 + Module “x functions” pour
HP 41C + Les codes-barre de la
HP 41C + Introduction au langage
machine du ZX 81 (1) + Vos calculs
avec des indices + Dépouiller les QCM
sur les TI 57/58 + Dactylo miniature ©
Des idées de programmes + Jeux :
carrés magiques ; slalom numérique :
gare au crocodile : chasse aux chiffres
+ Leçon d'anatomie : le TI 57.
N°7. Nouveau : module horloge
HP 41 + Les fonctions logiques du
ZX 81 e Leçon d'anatomie : TI 58 et
59 + Introduction au langage machine
du ZX 81 (2} »# Les guillemets du
Basic Sharp * Programmer des sous-
programmes * Le prix d'un coup de fil
+ Un Op sur un bateau + Bien arron-
dir les résultats + Des idées de pro-
grammes # Jeux : le pendu ; combat
dans les étoiles, exercice de
mémoire : sauvetage spatial: TI58
aux échecs. kaléidoscope pour
2X 81
N° 8. Panorama des OP + Des nou:
velles du Japon + Les chiffres romains
du PC1211 + xfunctions de la
HP 41 C : un indicateur de chemin de
fer + Tracé de courbes avec la
PC 1500 +» Les drapeaux de l'affi
chage sur HP 41 + Réciter les tables
de multiplication à une TI 57 + Navi-
gation de plaisance avec TI 58/59 et
FX 702P e ,Cadran solaire pour
ZX 81 + Orthographe des nombres
sur FX 702 P « Compteur de bande
de programme * Jeux : le repas du
caméléon : alunissage avec la TI 57.
Les numéros 1 à 5 sont regroupés dans l'album numéro 1
N°9. Nouveau: HP75C;
HP 15 C ; PC 1251 ; CE 125 » Pro-
grammer ses jeux + Basic PC-1211
contre Basic FX 702 P + Des statisti-
ques sur HP 41 + Racines d’un tri-
nêôme sur PC-1211 + Les histogram-
mes sur ZX 81 + Navigation de plai-
sance avec TI 59 et FX 702 P « Les
additions vues par le ZX 81 e Musique
sur PC 1500 + Les cristaux liquides du
EX 702 P + Dessins animés sur PC-
1211 +» La FP 10. imprimante graphi-
que + Jeux : les petits poids + Repré-
sentation des nombres dans votre OP
+ Le lecteur de carte des TI 59 à cœur
ouvert.
N° 19. Nouveau : Casio PB-100 et
son interface FA-3 ;: HP 10 C : Inter-
face vidéo pour HP 41 « Deux utilitai-
res pour le PC 1500 + Afficher le
menu sur OP + “Haute résolution” sur
PC-100 + Etes-vous un expert en
HP 41C7? + Se repérer sur le soleil
avec TI5S et FX-702 P « ZX 81 et
récursivité » Jeux : deux points sur un
damier pour TI 57 ; Othello, le pro-
gramme gagnant du tournoi de l'OI
N° 11. Nouveau : T157 LCD + A
l'intérieur d'une imprimante + La
PC 1500 s’autoprogramme + Traite-
ment de texte sur FX 702 P » Classe-
ment sur ZX 81 + Intégration de
Gauss sur HP 41 et PC 1500 + Se
repérer sur le soleil (suite) « Transpo-
ser de la musique avec PC-1211 et
TRS 80 poquette + Loterie arithméti-
que sur TI 57 + Jeux : aux confins de
la galaxie : FX 702 P cruciverbiste +
Les dessous de ia T1 57 + Première
découverte sur PC 1251 + Fonctions
incompatibles sur TI 58/59 + Accès
au compteur hexadécimal des PC-
1211 et TRS 80 poquette
N° 12. Nouveau jeu : le Neiscat + En
démontant une HP 34 C » Table des
codes du PC-1500 + Faites l'appoint
avec votre TI 59 + Transposition de
T157 sur T1 58/59 « Index pour le
manuel du PC-1500 + Se repérer sur
les planètes avec TI 59 et FX 702 P «
Améliorer la fonction Gamma + Equa-
tions de 3° et 4 degrés sur TI 57 + Les
relationnels dans la pile de la HP41C +
Utilaire pour MERGE sur PC-1500 +
Jeux : le pot-aux-roses : damier élec-
tronique pour Othello : générez des
nombres aléatoires : Black-Jack ; Trio.
N° 13. Nouveau: CC40 » La
HP 41C démontée + Tenue de
compte (FX 702 P) + Faire le point
(TI159 et FX 702 P) * Négocier un
virage (PC-1211 et PC-1}) + ZX 81.
calculatrice grand écran * Deux utilitai-
res pour PC 1500 + Exploration des
mémoires du PC-12B1 + Hiéroglyphes
{HP 41 C) + Inventer des mots nou-
veaux (PC-1251} + Jeux: rallye-
auto ; chasse aux canards : labyrin-
the : jackpot.
N° 14. Nouveau : HHPC de Sanco +
Réglez vos comptes (PC 1211) » Evi-
tez les météorites à bord de votre
FX 702 P « Débutants, avant de pro-
grammer, déblayez le terrain * Dessi-
ner une salle de spectacle (PC 1211-
1251) + Louvoyer conte le vent
(TI 59 et FX 702 P) » Affichages tous
formats (ZX 81) + Autoprogramma-
tion et catalogue, 2 utilitaires
(PC 1251) + Langage-machine et
bruits divers (PC 1500} + Des courbes
en trois dimensions (PC 1500) +
Jeux: le puzzle de Nicomaque
{TI 57): Casino de poche
{HP 41 Cj) ; stand de tir (TI 57) + Un
programme caché dans les profon-
deurs des TI 58/59.
N° 15. Les nouvelles du Japon +
Optimiser avec la pile opérationnelle
de la HP41C + A l'intérieur de la
PC 1212 « Nouveau : Interface CE-
158 du PC 1500 + Pour programmer,
ne mettez pas la charrue avant les
bœufs + PC-Calc, feuille électronique
de calcul pour la PC 1500 + Pour
construire un escalier (PC 1211) +
Pour se repérer sur les radiobalises
(TI 59 et FX 702 P} « Tracé de cour-
bes sans imprimante (HP 41C) +
Changer de formule sans changer de
programme (ZX 81) + Le puzzle de
Nicomaque (TI 57) « Changez de base
pour vos calculs (FX 702 P) e Amélio:
rez l'affichage pour les jeux (TI 57} «
Chaînes de caractères et applications
numériques (PC 1251} + Jeux : le fou
du volant (TI 58/59) ; Taïaut ! Tayaut !
{PC 1500).
N° 16. Nouveau : la TI 66 » A l'inté-
rieur du FX-702 P + Le cavalier fou
{ZX 81} + Optimisation des piles opé
rationnelles, suite {HP 41 C) + Com-
ment construire un organigramme ®
Polygones et flocons de neige (PC
1500} + Renumérotation des pro-
grammes (PC 1500) + Intervenir sans
arrêter le programme (TI 58/59) «
Virgule flottante (ZX 81) » Accès au
compteur hexadécimal (PC 1211) «
Accord parfait (PC 1211} » Pour utili
ser les radiophares circulaires {TI 59 et
FX-702 P) » Jeux : presse-bouton
(PB-100) : jeu de massacre (HP
41 Ci.
N° 17. Panorama des ordinateurs
de poche : Casio, Hewlett-Packard,
Panasonic, Sanco. Sharp, Tands.
Texas Instruments + Le petit piano du
PC 1500 « Un Baccara de poche (FX
602/702 P, TI 58/59) » La table des
codes du PB 100 + Planifier avant de
programmer * Calculer la bonne
pente (PC 1211/1251) » TI 57/57
LCD. compteurs de vitesse + Des
trucs, le pot commun pour toutes les
machines.
Les numéros 6 à 10 sont regroupés dans l'album numéro 2
1
i
bi
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